Aller au contenu

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'Joueur'.



Plus d’options de recherche

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • Les forums du TFC
    • Espace supporters
    • Le forum des transferts
    • La mémoire du TFC
  • Discussions diverses
    • Actualité de ForumTFC.net
    • Le coin foot non TFC
    • Le bistrot du TFC
    • Le forum des jeux
    • Le coin de l'entraide

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui contiennent…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


Website URL


Jabber


Skype


Interests

217 résultats trouvés

  1. Voilà, il n'avait pas de topic, donc je répare cette "injustice". Deux ans de plus pour Blondel Il était en fin de contrat. Cette saison, il n'a gardé les buts toulousain qu'une seule fois en Ligue 1 cette saison. Olivier Blondel (30 ans)a pourtant prolongé son contrat de deux ans avec le Toulouse Football Club. Formé au Havre, où il a passé treize saisons, ce portier d'1,88 m était arrivé dans la Ville Rose durant l'été 2008. Il y était devenu la doublure de l'international Cédric Carrasso. http://www.francefootball.fr/FF/breves2009...ur-blondel.html
  2. C'est parti pour toi jeune Danois! Bon ton nom va êtr eplus dur à chanter que pour Elmander mais bon... fais au moins aussi bien et on t'en voudra pas
  3. Un ancien toulousain qui joue a Santander : Medhi Nafti. Celui là si un jour il pouvait revenir.
  4. le futur ex-sélectionneur de l'équipe de france masculine des moins de 18 ans va prendre la tête de l'équipe france féminine a la place de Bruno Bini
  5. Demain soir contre le PSG, il sera dans le groupe. Quelqu'un sait de quel côté joue ce joueur quand il joue excentré ? A droite ou à gauche ? Ci dessous article publié sur alleztfc.com http://www.alleztfc.com/actu/n-gadi-la-l1-...rever,2064.html Pour ce cinquième volet des nouveaux Pitchounes, place ce vendredi à Alexandre N'Gadi. Milieu de terrain "excentré" comme il le dit si bien, ce jeune homme de 18 ans a un bel avenir devant lui et se rapproche du groupe pro. Entre les terrains de la réserve du TFC, Luchon et Belgrade, il n'y a qu'un pas. Présentation. Alexandre, quel est ton parcours de footballeur ? Alexandre N'Gadi : "J'ai tout d'abord débuté dans mon village à Gratentour. Puis je suis venu directement au TFC en poussin, donc on peut dire que je suis au TFC depuis toujours. J'ai gravi tous les échelons jusqu'à maintenant où je suis en CFA2. En espérant maintenant connaître la Ligue 1. Je veux réussir ici." Tu as fait la préparation à Luchon avec les pros ... A.NG. : "Cela a bien entendu été bénéfique pour moi et ça me pousse à en faire encore plus pour atteindre mon objectif. S'entraîner avec le groupe pro tous les jours, ça change au niveau de l'exigence et du niveau." Quelles sont les ambitions de l'équipe en CFA2 et les tiennes ? A.NG. : "L'objectif principal de toute l'équipe, c'est la montée en CFA. On a vraiment une très bonne promotion donc avec du sérieux et du travail, on devrait pouvoir réussir. Personnellement, je veux progresser, apporter à mon équipe et continuer de m'entraîner le plus de fois possible avec les pros afin de m'améliorer. Peut-être que je ferai aussi quelques apparitions dans le groupe pro, mais ça passe par énormément de travail." Les pros, tu y penses souvent ? A.NG. : "J'y pense tous les jours. C'est mon objectif surtout que Toulouse est un club qui fait beaucoup confiance aux jeunes et c'est ma ville. Ce serait une vraie fierté de réussir dans ce club. Donc oui, ça fait rêver !" On t'a parlé d'un contrat pro ? A.NG. : "C'est une finalité. On doit d'abord beaucoup travailler et si on le mérite, ça viendra tout seul. Cela ne dépend que de nous, de notre investissement, notre envie de progresser. Il faut avoir un état d'esprit à l'image du club : irréprochable." Tu as fait le déplacement avec les pros en Serbie pour affronter le Partizan Belgrade ... A.NG. : "J'ai été surpris et heureux d'être dans le groupe. On apprend beaucoup avec les joueurs pros qui ont de l'expérience. C'est toujours positif de vivre ce genre d'expérience malgré la tragédie qui a eu lieu là-bas. Mais ça me booste pour la suite pour être de nouveau appelé !" Un mot pour les supporters qui t'ont suivi à Luchon et avec la réserve ? A.NG. : "Un grand merci à vous car ça nous touche. On a besoin de vous, continuez à venir nous voir !" Son joueur modèle : Messi et Lass Diarra qui monte. Son championnat préféré : Le championnat d'Angleterre pour ses stades. Son club préféré, là où il rêve de jouer : Le TFC. Un joueur du passé qui lui a donné envie de jouer au football : Pelé, "c'est le roi." Son meilleur "pote" chez les pros : Le groupe entier. Chacun apporte sa pierre à l'édifice. L'oeil du coach Mickaël Debève : "C'est un joueur de l'ombre au milieu de terrain. Il percute beaucoup et se donne à fond. C'est un joueur de couloir de formation. Mais on l'a repositionné à l'intérieur du jeu, dans l'axe. Il faut un beau début de saison. A lui de mieux gérer ses efforts, car il veut toujours en faire trop." L'avis du joueur : "C'est vrai que j'ai du mal à garder ma concentration tout au long de la rencontre. Je fais alors quelques erreurs. Je dois encore beaucoup travailler pour y arriver car je veux réussir ici, au TFC."
  6. Plus que mal en point en Ligue à une peu glorieuse 17ème place, le Toulouse Football Club possède dans son effectif de jeunes talents qui pourraient à terme venir renforcer ainsi léquipe première. Chose peu ordinaire, un jeune toulousain répondant au nom de Adam Smith a été lobjet dâpres convoitises dAngleterre, dEspagne et de France. En effet, le milieu de terrain gauche est né en Andorre dun père anglais et dun mère espagnole et il était temps pour lui de faire un choix entre les différentes sélections nationales de jeunes. Plus proche de lEspagne après avoir évolué auparavant à lEspanyol Barcelone et à Llieda, Smith a logiquement choisi de rejoindre la sélection -17 ibérique. La liste complète de la sélection -17 espagnole : Pulido, Vidal, Keko (Atlético), Planas, Oriol, Thiago, Rochina (Barça), Sousa (Depor), Álvaro (Elche), Ángel, Óscar (Espanyol), Pacheco (Liverpool), Gavilán (Betis), Pablo (Oviedo), Molero, Álvaro López, Samuel (Madrid), Ángel, Canales (Racing), Gaztañaga (Real Sociedad), Navas (Valladolid), Morales (Sevilla), Smith (Toulouse), Diego (Villarreal). voilà une bonne surprise il faut la garder cette petite perle pas mal le jeune
  7. il signerait comme doublure de Roma à Monaco! source:sporever
  8. Apparemment, il aurait vaincu un cancer de la Thyroïde :
  9. ce jeune gardien de DH a signé au Sporting en national prometteur et formé au TFC peut-il nous tirer de la mauvaise passe que nous traversons en national votre avis sportif sur le joueur sa mentalité son potentiel (l'affaire du vol de voiture m'intéresse très peu) l'avez vous vu jouer avec son club du rodéo? il remplace florent chaigneau qui retourne à rennes et qui a été une énorme déception sur tous les plans
  10. pascalbergerac

    Franck Passi

    L'ancien milieu de terrain français Frank Passi a remplacé Pichi Lucas comme entraîneur de Saint-Jacques de Compostelle (3e div. espagnole de football), a annoncé l'ancien club de première division samedi. Agé de 37 ans, ancien joueur de Marseille, Monaco, Montpellier, Toulouse, Toulon, et Bolton en Angleterre, Passi, qui avait joué à Compostelle en première division espagnole pendant les années 90, était le deuxième entraîneur du club. Il remplace Lucas, limogé pour mauvais résultats. En proie à des problèmes financiers, le club galicien avait été relégué de la 2e à la 3e division la saison dernière.
  11. Juste un petit bravo LA SEUBE. CAEN a tapé Lyon, Joli!
  12. Lucien Favre, l'entraîneur du FC Zürich, va s'engager avec le Hertha Berlin selon le club suisse. Lucien Favre, 49 ans, a fait personnellement part de sa décision au conseil d'administration du FC Zurich, vendredi dans la matinée, a précisé le club suisse sur son site. Le Suisse francophone, qui a passé quatre ans au FC Zurich, a permis au club de remporter deux titres consécutifs en Championnat (2006, 2007). Le Hertha Berlin, qui a terminé 10e du Championnat allemand cette saison, avait limogé son entraîneur, Falko Götz, en avril. Je me souviens de ce numéro 10 du TFC, un gaucher, un passeur hors pair, et toujours très disponible auprès des supporters... bonne chance LULU en Bundesliga...
  13. http://www.dailymotion.com/video/x19s71g_l-interview-exclusive-de-dominik-furman-nouveau-joueur-du-tfc_sport http://www.dailymotion.com/video/x19rgkz_decouvrez-en-images-dominik-furman_sport#from=embediframe http://www.youtube.com/watch?v=_HnmFNhtb2k
  14. Planino

    Topic blessures de bistroteurs

    AFP - Le français, blessé ce mercredi 18/04/2018 contre l'équipe du Bayern de Monique en Ligue Aquitaine Sud, souffre d'une entorse et d'une fissure du 5e métatarse. Sa participation contre le Real Qaida mercredi prochain est fortement compromise. 23h36. Le communiqué tant attendu des Gars Lactiques sur l’état de santé de Planino tombe enfin. Et les nouvelles ne sont pas forcément rassurantes. 2 heures après sa sortie poussé dehors par ses coéquipiers qui voulaient finir le match face au Bayern, le français souffre d’une «entorse antero externe de la cheville droite» mais aussi «d’une fissure du cinquième métatarsien». Rien de plus n’est ajouté par le club des gars lactiques quant à l’indisponibilité du principal intéressé, plus que jamais incertain pour le tournoi de sixte du mois de Juin du FCE Mérignac Arlac. Le média français Lequipe, toujours très bien renseigné, n'en a rien à secouer. D'ores et déjà, il est forfait pour la réception du Real Qaida lors de la prochaine journée de Ligue Fustal ce mercredi, tout comme pour le déplacement chez le Milan Cassé la semaine suivante. A moins que les gars lactiques ne tente un coup de bluff afin de surprendre son futur adversaire, tension maximale oblige pour une telle rencontre ? Peu probable toutefois. Comme une mauvais nouvelle n'arrive jamais seule, Juju, est lui aussi touché et souffre d'une griffure au coude. Il sera tout de même présent contre le Real Qaida mercredi. Pour le reste, là aussi l'interrogation demeure. Dimanche soir, les Gars Lactiques ont balayé le Bayern de Monique (27-16) mais pourrait avoir perdu beaucoup plus avec la blessure de son meilleur buteur. Bien entendu, nous vous signalerons toute avancée dans ce dossier qui tient tout la planète foot en haleine. Demain, Planino a rendez-vous à l'Hopital Velpo Pellegrin pour une radio afin de confirmer le diagnostic fait par Guigui, coéquiper de Planino et infirmier à ses heures perdues.
  15. Il fait du bon boulot avec la CFA?
  16. Désormais entraineur de la st pierroise, club historique de l'ile (qui avait accueilli roger milla un temps), son équipe est 1ere au classement. depuis que je suis ici, il a été entraineur de la jeanne d'arc du port, entraineur adjoint du tampon.
  17. j ai regarde le match sur foot+ mais pas jusqu'a la fin j ai entendu dire que EM aurait crie sur emana est ce que quelq'un sait quelque chose a ce sujet merci d'avance
  18. Article : 20mn<span style='font-size:14pt;line-height:100%'>La « positive attitude » de Batlles</span> Mardi 13 septembre 2005 Retour perdant. Pour son 1er match officiel sous les couleurs du TFC depuis six ans, Laurent Batlles n’a pu éviter la défaite, samedi face au Mans (0-2), lors de la 6e journée de L1. L’ancien milieu offensif marseillais, formé à Toulouse, a pourtant livré une prestation plus qu’honnête. « Je suis assez satisfait sur le plan personnel, même si les cinq dernières minutes ont été plus difficiles », confesse ce joueur expérimenté, qui fêtera ses 30 ans dans dix jours. Son nouvel entraîneur, Erick Mombaerts, tient aussi à souligner « l’apport de Laurent, qui a distillé de bons ballons ». Titularisé à droite du milieu toulousain, Batlles a fini la rencontre dans l’axe, lorsque le TFC s’est retrouvé en supériorité numérique, après l’expulsion du Manceau Marko Basa (50e). Dangereux sur coups de pied arrêtés, la dernière recrue violette de l’été s’est également créé deux occasions en or (67e et 87e). Des tirs repoussés, comme les autres tentatives toulousaines, par le portier sarthois, Yohann Pelé. « Depuis dix ans que je joue en pro, j’ai dû faire une quinzaine de matchs comme celui-là, avec des frappes repoussées par le poteau ou un gardien en état de grâce », lâche Batlles, adepte malgré tout de la « positive attitude ». « A part l’entame, on a quand même fait un gros match. On a produit du jeu, on a énormément centré. Il faut continuer sur ces bases-là. » Pas sûr que le public du Stadium, dont les sifflets ont raccompagné les Violets au vestiaire, samedi soir, partage ce constat. Nicolas Stival
  19. Gentil, genereux,mais injustement critiquer depuis l'annonce de son depart par les les siens ,qu il a fait pourtant fais frissoner dans l'antre de la Meineau,inutile de presenter son tallent , voici yacine abdessadki
  20. connemara

    Umut Bulut

    Bienvenue à Bulut, le futur meilleur buteur de L1!
  21. Je sais qu il y à déja eu de nombreux topic à son sujet mais J ai un collègue qui l a rencontré en Boite à Montpellier et Mansaré lui a dit etre toujours en contact avec le téf mais il semble que les deux parties n aient pas trouvé d accord Financier . Lui Shouaiterai integrer l équipe mais je reste persuadé que Mombaerts shouaite voir évoluer Suarez un petit peu avant de décider quoi que ca soit....
  22. http://fr.fifa.com/classicfootball/winners.../interview.html Alberto Tarantini: "Champion du monde dans son pays, c'est le summum" M. Tarantini, qu'ont représenté pour vous les deux Coupes du Monde de la FIFA que vous avez disputées ? La Coupe du Monde de 1978 a été le plus grand événement de l'histoire du football argentin. On peut dire qu'il en a été le détonateur, car il arrivait après la Coupe du Monde de 1974 et concluait une longue traversée du désert. C'est à partir de ce moment que l'Argentine a commencé à être reconnue sur la scène internationale. Il y a toujours eu d'excellents joueurs argentins mais seuls quelques-uns ont eu la chance de coiffer la couronne mondiale. C'était fabuleux de remporter le titre chez nous. Et l'édition de 1982 ? Cette année-là il y a un "avant" et un "après" la guerre des Malouines. Nous avons joué au plus mauvais moment, même si je ne cherche pas d'excuses. En quittant l'Argentine, nous pensions avoir la victoire à portée de main, mais une fois sur le sol espagnol, nous avons dû rapidement déchanter. Nous avons accusé le coup. Nous avions une équipe superbe avec [Julio] Olarticoechea, [Juan] Barbas, [Ramon] Díaz et [Gabriel] Calderón, même si elle n'a jamais pu véritablement s'exprimer sur le terrain. Il faut dire qu'on n'a pas été aidés par l'arbitrage, qui ne nous a rien épargné. Vous n'avez qu'à prendre le match contre l'Italie : regardez ce que [Diego] Maradona a dû subir. C'est édifiant. Que pensez-vous de l'Italie dans ce tournoi ? C'était une équipe splendide, construite sur la base de celle de 1978 avec quelques nouveaux entrants, comme [bruno] Conti et [Alessandro] Altobelli. Elle a pris de l'assurance au fil des matches et c'est en toute logique que les Italiens ont remporté la Coupe. Toutefois, je mentionnerai aussi le Brésil, l'une des équipes les plus talentueuses de la compétition. En quoi, selon vous, la Coupe du Monde de la FIFA se démarque-t-elle des autres compétitions ? Tout footballeur, quel qu'il soit, rêve de pouvoir jouer un jour pour son pays et de décrocher le titre mondial. Jouer en sélection est en soi une consécration. Et si, en plus, on devient champion du monde dans son propre pays... c'est le summum. Personnellement, je dirai que 1978 est le point culminant de ma carrière. Il me sera difficile de l'oublier. Quelle a été la clé de ce succès ? L'équipe avait beaucoup de personnalité, elle était portée vers l'attaque et affichait toutes les qualités requises par les supporters argentins. Elle comptait également dans ses rangs des joueurs de classe mondiale. Kempes était l'un d'eux ? Je pense qu'à l'image de l'équipe il s'est amélioré à mesure que la compétition avançait. Ici, à Buenos Aires, il n'était pas au mieux de sa forme, mais il s'est progressivement métamorphosé jusqu'à devenir incontournable. Il a su répondre présent quand l'équipe en avait le plus besoin. Naturellement, on se souvient surtout de ses deux buts en finale. Il avait un sens du placement hors pair. On dit que le public a joué un rôle primordial dans la victoire. Le confirmez-vous ? Nulle part ailleurs dans le monde le football se vit comme ici. Je parlais, il y a peu, avec des journalistes anglais qui me disaient que, pour eux, aller au stade c'était comme aller au théâtre. Ici c'est différent. Les Argentins vivent pour le football, d'où le soutien extraordinaire du public. Il suffisait de voir tous ces gens crier, pleurer, s'agenouiller. Ils étaient des millions à soulever la Coupe avec nous. Quels souvenirs avez-vous gardés du match contre le Pérou, qui vous a propulsés en finale ? Ce jour-là, j'ai senti que nous allions marquer les buts dont nous avions besoin. Il nous en fallait quatre pour passer... et nous en avons marqué six. Kempes a mis le premier et moi le deuxième, qui est venu à point nommé, juste avant la pause. En seconde période, nous avons déroulé. Il n'y a pas eu d'arrangement, c'est juste que l'Argentine a très bien joué. Tout le reste n'est que mensonge. Ce match, ce sont les joueurs, et eux seuls, qui l'ont gagné, avec le soutien du public. Parlez-nous de votre but. Je me trouvais au milieu du terrain, parce que je n'étais pas censé me positionner dans la surface - cette tâche était assignée à [Daniel] Passarella. Cette fois-là, pourtant, j'ai eu une intuition et j'ai remonté lentement le terrain. Quand Bertoni a tiré le corner, j'étais à la bonne hauteur et j'ai mis la tête. Il y a eu une explosion dans le stade. Je ne l'oublierai jamais. Pouvez-vous nous dire de quoi vous avez parlé avant la rencontre ? On se disait qu'il fallait gagner et que nous avions le potentiel pour cela. On savait qu'il nous fallait jouer notre jeu, sans longs ballons et sans fautes. Nous devions simplement jouer au football. Les Péruviens jouaient très bien eux aussi et ils venaient de battre l'Écosse. Nous avons rempli notre contrat. Apparemment, César Luis Menotti y a été pour beaucoup. Que pouvez-vous nous dire de lui ? Il avait pour mission de donner du lustre au football argentin. C'était un pionnier de l'organisation. Je me souviens qu'il travaillait à l'élaboration du calendrier international. Il a redoré l'image de l'Argentine à l'étranger. Les faits parlent pour lui : il a été champion du monde avec les seniors et avec les juniors. Pour la finale, on dit que le briefing d'avant-match n'a pas été long... En effet. Il nous a dit que nous avions travaillé dur pour en arriver à ce stade et que nous n'allions pas les laisser emporter la Coupe sans combattre. Que pouvait-il dire d'autre ? Nous savions parfaitement ce que nous avions à faire, en plus de mouiller le maillot. Ce que je peux ajouter, c'est qu'il ne nous a jamais mis la pression, au contraire. On n'avait qu'une envie : entrer sur le terrain pour étriller les Néerlandais. Quelle était l'ambiance dans le stade ? Si vous voulez une description exacte, vous n'avez qu'à regarder la tête des Néerlandais quand ils pénètrent sur le terrain. C'est éloquent. Est-ce que ce fut la partie la plus difficile du tournoi ? Oui, bien sûr, et pour commencer la plus chargée en signification et en émotion. Je dois admettre que nous avons joué avec les nerfs des spectateurs quand le ballon a heurté notre poteau à la dernière minute. Mais à la fin on leur a donné ce qu'ils étaient venus chercher. Relatez-nous cette péripétie qui aurait pu changer l'issue de la rencontre. Honnêtement, je n'en n'ai pas un souvenir précis, car je n'en ai pas été le témoin direct. On entendait seulement : "Il a touché le poteau. Il a touché le poteau". C'était plus impressionnant à la télévision que sur le terrain. En revanche, je me souviens très bien du silence qui s'est abattu sur le stade. Le dénouement n'en a été que plus intense. Nous avons prolongé la souffrance des supporters de trente minutes, mais tout est bien qui finit bien. Ces trente minutes nous ont permis de marquer deux buts, ce qui a décuplé le bonheur du public. Avez-vous le souvenir d'un duel avec un joueur néerlandais en particulier ? J'ai perdu deux dents dans un choc avec [Johan] Neeskens, mais la rencontre s'est déroulée dans un bon esprit, sans arrière-pensée. Bien sûr, elle a donné lieu à quelques contacts virils mais dénués de méchanceté. Dans une finale comme celle-là, chaque ballon est âprement disputé. Cela a-t-il été votre meilleur match du tournoi ? Non. J'ai offert ma meilleure prestation le jour où nous avons perdu 1:0 contre l'Italie. Mais mon but contre le Pérou constitue ma plus grande contribution, car je l'ai marqué à un moment clé du match. Revenons à la finale : à quel moment avez-vous su que vous étiez champions ? Pas un seul instant j'ai pensé que nous pouvions perdre. Nous avions toute l'adrénaline et l'énergie nécessaires pour gagner ce match. Qu'avez-vous ressenti au coup de sifflet final ? Je voulais embrasser tout le monde. Je crois que ce jour-là, Dieu est descendu sur terre pour être à mes côtés. Il y avait des gens autour de moi qui se roulaient sur la pelouse, arrachant l'herbe à pleines mains. Il régnait une agitation indescriptible. Je n'ai jamais regardé la finale, que ce soit à la télévision ou au magnétoscope. Elle est si profondément gravée dans ma mémoire que je n'en ressens pas le besoin. Vous souvenez-vous du moment où vous avez pour la première fois posé les mains sur le Trophée ? Je n'ai pas pu le toucher ! Mais, invité à la télévision quatre jours plus tard, je l'ai jalousement gardé pendant toute la durée de l'émission. Dans le stade, j'étais l'un des derniers à devoir le soulever, mais il n'est jamais arrivé jusqu'à moi. Une fois que [Daniel] Passarella l'a eu entre les mains, il ne l'a plus lâché. Quoi qu'il en soit, personne ne peut vous retirer le titre. Il est à vous pour la vie. On peut être qualifié d'ex-footballeur, mais champion du monde... vous l'êtes pour la vie. Quelle était l'ambiance dans les vestiaires ? Je n'ai pas le souvenir d'une ambiance agitée. Au contraire, nous nous efforcions de décompresser. Mais une fois la pression retombée, nous avons fêté l'événement comme il se doit, dans un hôtel avec nos proches. Entre joueurs, avez-vous pris des paris ? Depuis mes débuts en sélection, je possédais un briquet rouge et [Oscar] Ortíz me disait toujours : "Quel joli briquet !". Aussi, avant le match, je lui ai dit que je le lui donnerais si on gagnait. A l'hôtel, je lui ai dit "Il est à toi" en lui tendant le briquet. L'une des photos les plus célèbres du sport argentin a été prise ce jour-là : il s'agit de " El Abrazo del Alma" (l'étreinte de l'âme). Vous en souvenez-vous ? Bien sûr. C'était un gamin qui me cherchait pour m'embrasser après le match. Il est entré sur le terrain et, quand il est arrivé près de moi, je me suis rendu compte qu'il n'avait pas de bras. C'est à ce moment-là que la photo a été prise. A elle seule elle résume le lien qui nous unissait à la population. Vous mentionnez la population. Quelle était l'ambiance dans les rues ? C'est le plus beau cadeau de tous. C'est un rêve d'enfant qui se réalise. Ça vous laisse une impression inoubliable. Il n'y avait plus ni riches, ni pauvres. Tout le monde partageait le même bonheur. Quel effet cela fait-il de soulever le Trophée pour la première fois ? Il est très difficile de trouver les mots pour l'exprimer. Vous savez que vous l'avez gagné, vous en connaissez la signification... C'est comme lorsque vous soulevez votre enfant pour la première fois. Oui... c'est la même sensation. La plus belle chose qui puisse arriver à un footballeur. Quelle serait votre réaction si vous voyiez le Trophée dans un musée ? Je dirais qu'il est l'expression de la victoire, qu'il vous donne la sensation de soulever le monde avec vos mains. Oui... Comme si vous teniez le monde dans vos mains...
  23. Viola gladiators

    Pavle Ninkov

    Apres Pedrag Ocokoljic, un nouveau latéral droit serbe rejoint le TFC. Bienvenue et bonne chance à lui Dans cet espace : Actualité et informations sur le joueur, et vos avis au fil des matches
  24. voila je regardai le resume de la coupe gambardela et donc les 2-3 buts de Kevin Dupuis dont un magnifique ! Est il assez vieu pour pouvoir etre integrer l'equipe pro ?
×