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Arrêtez les fumis, cramez des choux fleurs


celtoc

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Alors voilà, pour ceux et celles qu'auraient pas suivi, les producteurs de choux fleux bretons n'étaient pas content. Du coup (source canard enchainé) ils s'en sont pris à la préfecture de Morlaix, ils l'ont saccagé : 80000 de dégâts. Ils ont aussi, dans le tas, grièvement blessé un gardien de la paix et détruit un véhicule de police.

Vous en avez pas entendu parlé ?

Bizarre José Bové ou deux caillasses dans le bus de l'OM, là il y a traitement médiatique ou policier de taille !

Mais revenons aux choux fleurs... Suite à ces signes d'énervements... 0 arrestation et une petite plainte contre X (pour autant les producteurs de choux fleurs sont pas 400 !)

Bon après ils ont tagué une sous préfecture, démoli une voiture de police et séquestré deux gendarmes... BOn lç, cela s'est un peu réveillé côté autorité et un type a été arrété grâce à 250 policiers...

En avez vous entendu parlé ???

Pas beaucoup hein ?

Les politiques ont ils traité de tous les noms les producteurs de choux fleurs ?

Que nenni !

ALors voilà, pauvres ultras dégénérés que nous sommes, ce que nous devons faire.... : Des tifos choux fleurs ! :lol2:

Deux poids vingt six mesures ! :cry:

(PS: vu que si on fait une boulette même micro dans un stade on est interdit de stade si on pête une sous préfecture on est interditde sous préfecture ?)

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pour alimenter la discussion, un article de presse d'aujourd'hui :

Le garde des Sceaux s'est entretenu hier avec Frédéric Thiriez, président de la Ligue, sur les débordements dans certaines enceintes françaises

Perben annonce la tolérance zéro dans les stades

Thierry Portes LE FIGARO

«Ne rien tolérer.» Ce mot d'ordre, employé hier par Dominique Perben, annonce un nouveau tour de vis face aux violences physiques et verbales de certains supporters de football. A l'issue d'un entretien à la Chancellerie avec Frédéric Thiriez, le président de la Ligue de football professionnel (LFP), qui plaide lui aussi pour la «tolérance zéro», le garde des Sceaux a confié au Figaro les trois axes de son action pour lutter contre un phénomène endémique.

Pour la première fois, Dominique Perben veut réunir «les procureurs les plus concernés», afin de les enjoindre à une plus grande «rapidité dans les procédures», en partant également du principe qu'«il faut mieux s'occuper de sept ou huit stades». Ceux qui posent problème sont connus. Paris a toujours tenu la tête de ce funeste championnat. Nulle surprise à ce que le PSG ait ainsi été, lors de la dernière saison, le club le plus lourdement sanctionné par la Ligue.

Le tableau des amendes (voir ci-contre) ne prend en compte que les incidents survenus à l'intérieur des stades, c'est-à-dire principalement l'utilisation de fumigènes et les jets d'objets. Outre que les pires exactions ont lieu en dehors des enceintes et sont commises par des groupes organisés de casseurs, les amateurs de football soulignent qu'il existe une manière «festive» de se servir d'un fumigène. Bordeaux, Lyon, Rennes ou Sochaux ne sont pas des équipes réputées pour leurs hooligans. Et à Marseille, sous l'action des dirigeants de l'OM et du nouveau procureur ce qui a inspiré la Chancellerie «les choses se sont beaucoup améliorées», dit-on à la LFP.

Le garde des Sceaux annonce en outre que les parquets recevront bientôt un «guide» pour conduire leurs actions. Ce manuel répondra sans doute au voeu d'un spécialiste, qui déplore que «certaines juridictions sanctionnent pareillement une violence légère, que celle-ci soit perpétrée dans une enceinte sportive ou dans un tout autre contexte». De fait, la durée d'une incapacité de travail est un curieux barème, qui n'apprécie pas la charge symbolique d'un délit commis lors d'un spectacle populaire fortement médiatisé.

Enfin, le ministre de la Justice, répondant à un voeu des instances du football professionnel, entend mettre en place à la direction des affaires criminelles un «groupe de liaison technique» avec les dirigeants de la Ligue, pour suivre au plus près l'évolution des dossiers des hooligans.

Les dernières flambées de violence appelaient une nouvelle mobilisation d'un arsenal juridique, redéployé dans la loi sur la sécurité intérieure du 18 mars 2003. Pour sombre qu'il soit, le tableau en France est cependant moins noir que dans d'autres championnats européens. Dans l'Hexagone, on contrôle plus ou moins la violence à l'intérieur des stades : tout le monde est fouillé, les différents clubs de supporters séparés, et les plus furieux parqués dans des secteurs grillagés. Sans oublier la vidéosurveillance. «Évidemment, souligne Gérard Rousselot, en charge des problèmes de sécurité à la Ligue, avoir quelqu'un sur un film ne signifie pas qu'il soit possible de l'interpeller. Le stadier qui s'y risquerait, se ferait lyncher le lendemain»...

Alors les dirigeants de clubs, qui aiment l'animation sur les gradins, croisent les doigts, plutôt que d'écarter les brebis galeuses. «Il faut qu'ils fassent le ménage», s'insurge pourtant Joël Archenault, le président de la Fédération des associations de supporters. «Vous savez, renchérit Albert Begards, de l'association Pour un sport sans violence, les clubs sont responsables quand ils aident certains groupes de supporters.» Ou quand ils refusent, à l'instar du PSG, d'organiser les déplacements en province pour ne pas être juridiquement responsables d'éventuelles exactions.

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