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Finale : Italie - France

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en tout cas moi j y serai avec appareil photo

Pervers va :ninja: ,prendre TR en photo faut en vouloir,alors à poil faut etre masochiste! :ninja:

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Complètement. De toute façon, sur le terrain on fait ce qu'on peut et en fonction des situations et on s'adapte. Je pense également que Zidane a peut être réussi à construire une relation de confiance avec R. D, malgré visiblement des difficultés au départ entre les deux hommes.

Je ne dis pas que tout le monde sera champion du monde (y compris Govou ^_^) sauf domenech. Je dis que là, ça va bien parce que l'effectif est quand même exceptionnel mais que dans les années à venir, il faudra un type plus fin tactiquement, plus sûr de lui dans la construction tactique d'une équipe. Je crois vraiment qu'avec un effectif vraiment inférieur il faudra un mec beaucoup plus fort que Domenech. Je pense que Domenech est plus sur de lui devant les caméras que lors de l'élaboration d'un schéma tactique ou la composition d'une feuille de match.

Comment tu peux le juger tactiquement si c'est pas lui qui fait les tactiques ?

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Plus fin tactiquement que Domenech ^_^ ? Tu es sûr de regarder les matches, ou on te les raconte (mal)?

Il a que ça, la tactique!

EDIT:

Dimanche à Berlin, l'Argentin Horacio Elizondo aura la lourde tâche de devoir faire respecter des règles du jeu par la France et l'Italie. Il boucle la boucle après avoir arbitré le match d'ouverture Allemagne-Costa Rica (4-2), un mois plus tôt à Munich.

Professeur d'EPS, M. Elizondo a dirigé son premier match international en 1996 et a participé, entre autres, à la Copa America 1997 et 1999, au Championnat du monde des clubs en 2000 et au Tournoi olympique en 2004. Lors du Mondial allemand, il a arbitré notamment le quart de finale entre le Portugal et l'Angleterre (0-0, 3 tab à 1), où il n'avait pas hésité à expulser Wayne Rooney pour un acte violent. Mais il n'a pas eu à diriger jusque là un match de l'Italie ou de la France.

Edited by guillaume

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Complètement. De toute façon, sur le terrain on fait ce qu'on peut et en fonction des situations et on s'adapte. Je pense également que Zidane a peut être réussi à construire une relation de confiance avec R. D, malgré visiblement des difficultés au départ entre les deux hommes.

Je ne dis pas que tout le monde sera champion du monde (y compris Govou ^_^) sauf domenech. Je dis que là, ça va bien parce que l'effectif est quand même exceptionnel mais que dans les années à venir, il faudra un type plus fin tactiquement, plus sûr de lui dans la construction tactique d'une équipe. Je crois vraiment qu'avec un effectif vraiment inférieur il faudra un mec beaucoup plus fort que Domenech. Je pense que Domenech est plus sur de lui devant les caméras que lors de l'élaboration d'un schéma tactique ou la composition d'une feuille de match.

Je suis plutôt d'accord. Autant Jacquet était un phénomène autant Domenech... En même temps, il a un banc bien pourri, en même temps c'est lui qui a fait la liste B)

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Je suis plutôt d'accord. Autant Jacquet était un phénomène autant Domenech... En même temps, il a un banc bien pourri, en même temps c'est lui qui a fait la liste ^_^

Le critiquer sur les choix des joueurs, peut-être. Mais sur ses choix tactiques, c'est grotesque!

Edited by guillaume

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Allez les bleus!

Quelque chose a changé depuis mercredi : la France est en finale de la Coupe du monde. Il ne le dit pas comme ça, mais Raymond Domenech a conscience que c'est une réussite extraordinaire. Il y a encore 48 heures, il aurait refusé d'aborder un lot important des questions qui lui ont été posées jeudi en conférence de presse. Sans jamais manquer une occasion de rappeler qu'il reste un match à jouer, le 9 juillet contre l'Italie, il a aussi pris le temps de revenir sur ses deux ans de mandat, sur le sens des performances actuelles de la génération Zidane, sur son rôle dans la préparation du rendez-vous de Berlin.

«Raymond Domenech, que ressentez-vous après cette qualification contre le Portugal (1-0) ?

De l'excitation. Il y a une finale à jouer contre l'Italie. Nous avons d'emblée pensé à la suite, plus vite qu'après l'Espagne et le Brésil. C'est le dernier match, c'est le plus beau, parce que c'est une finale et parce que c'est l'Italie.

Vous avez échappé à une finale chez le pays organisateur ? Qu'en pensez-vous ?

On aurait joué de la même manière : il y aura autant de bruit et le même nombre de personnes au stade. Sur le terrain, vous savez, quand il y du bruit, qu'il soit dans un sens ou dans un autre...Le seul qui peut être influencé, dans un tel cas, c'est l'arbitre. Le public choisira son camp.

Vos cadres ne seront pas suspendus, est-ce un soulagement ?

Je suis soulagé de constater que certains arbitres savent arbitrer dans l'esprit du football. Ils existent et il faut les valoriser. Je dis bravo aux arbitres de nos deux derniers matches qui savent faire la différence entre le football et les sanctions à tout crin, la succession des cartons, juste pour respecter absolument le règlement. Ils permettent des vrais matches. Pays-bas - Portugal était une parodie pour tout le monde. C'est l'arbitre qui avait fait la différence.

La demi-finale a été chaude, notamment entre les deux bancs...

Si vous observez bien, j'étais à l'angle de ma zone et je n'ai jamais regardé de l'autre côté.

Mais le banc portugais vous mettait la pression !

C'est son problème. J'ai dit à mes joueurs qu'il ne fallait pas tomber dans le panneau de la provocation, ce n'était pas pour y tomber moi-même. Chacun gère ce qu'il veut. Moi, j'avais le terrain à gérer. Certains sont plus forts que moi et gèrent à la fois le terrain et le banc.

Physiquement, l'équipe de France a semblé accuser le coup...

Si on était fatigué à la fin, on le doit surtout aux Portugais, qui nous ont obligés à faire des efforts. Etre usé à la fin d'une demi-finale, c'est logique. C'est une fatigue normale de match, ce n'est pas une usure psychologique, la plus dure à réparer. Au contraire, la finale donne des ailes à tout le monde. On récupère de la fatigue physique, surtout à cet âge-là, même si on a quelques vieux (ironique).

Justement, comment avez-vous fait pour leur redonner cette flamme ?

Pour moi, ils ne sont pas vieux. Quand on a 30 ou 35 ans, on peut encore courir et suivre une préparation. Après, c'est la foi qui fait la différence. Il doivent croire que ce qu'on leur fait faire est utile. Sur six mois, on peut s'attendre à des creux avec des joueurs de cet âge. Pas sur un mois et sept matches. Figo a le même âge que Zidane. Il n'était pas mal, mercredi. Nous ne sommes pas les seuls à maintenir les vieux dans le bon bocal.

Ceux qui ont gagné en 1998 auront-ils un rôle particulier d'ici à dimanche ?

Comme jusqu'à présent. Ils doivent diffuser cette sérénité et cette certitude. Il ne faut pas arriver avec le doute et jouer un match en pensant à l'après-match ou en ayant joué la finale avant, ce qui arrive souvent.

Vous allez diriger une équipe en finale de la Coupe du monde. Comment le vivez-vous à titre personnel ? Pouvez-vous l'apprécier à sa juste valeur ?

Je n'ai pas de recul. Je suis en plein dedans et j'ai trois jours pour maintenir cette pression. Pour moi, c'est le septième match à gagner. Je ne m'arrête pas pour regarder ce qui s'est passé. Si apprécier un événement à sa juste valeur, c'est être avec le public et lire les journaux en se grattant le nombril, ça ne me dérange pas de ne pas pouvoir le faire. Ce qui se passe autour de nous est secondaire. En revanche, pour qu'il se passe quelque chose autour de nous, il faut être performant. L'objectif est d'être à fond. Nous ne sommes pas spectateurs de notre propre parcours. Coubertin, je l'ai rayé de mon vocabulaire depuis un moment.

Mais il pourrait y avoir une revanche personnelle après presque deux ans de scepticisme.

Je ne me suis pas battu pour avoir raison contre tout le monde. Peut-être que quelqu'un d'autre, en faisant autrement, aurait réussi avec cette équipe. Il y a une manière de faire : la mienne. Elle n'a pas emporté l'adhésion totale des médias et du public. Je n'y peux rien. C'est comme ça. Ce qui me préoccupe, c'est que l'équipe de France aille au bout. Après, je pars en vacances. C'est simple.

Quel regard portez-vous sur ce que réalise la génération des Thuram, Zidane, Barthez, qui a débuté sa carrière internationale à l'Euro 1996 ?

Ils ont marqué leur époque. La génération de Platini avait marqué la sienne. Il y toujours ce record de buts de Just Fontaine, de la génération d'avant. Chaque génération apporte quelque chose, les générations qui arrivent sont faites pour faire oublier celle d'avant. C'est leur but permanent. J'espère que très vite, il y en aura une qui fera oublier celle-là.

Êtes-vous fier d'accompagner Zidane vers une finale de Coupe du monde pour le dernier match de sa carrière ?

Je suis heureux pour lui et pour tous les autres. C'est un symbole. Je suis surtout heureux de voir que ça ne s'est pas terminé en queue de poisson pour tous ces grands joueurs, par France - Grèce (0-1, Euro 2004) dans le dépit et l'oubli, mais que ce sera quelque chose de grandiose.

Certains joueurs ont avoué que la phrase qui les fédérait était «Vivre ensemble ou mourir ensemble». Quelle en est l'origine ?

Ça vient du fin fonds de l'histoire des batailles, quand les tribus se battaient entre elles. Elles pouvaient vivre ou elles se faisaient bouffer par les autres. C'est dans les gênes de tout le monde. C'est symbolique de ce qu'on a vécu. Ou on vivait bien, ou on mourait très vite. On n'a fait que des matches à élimination directe depuis l'Irlande (septembre 2005), voire avant. C'est la traduction en français de la phrase de 1998 : je veux survivre.

Il y avait une autre phrase à cette époque : «La victoire est en nous»...

On vit avec cette envie de la victoire. C'est ce qu'ont réussi à traduire les anciens : il faut jouer et celui qui croit à la victoire l'aura à la fin. Elle n'est pas là posée sur la table, la victoire. Elle appartient à tout le monde, la victoire. Jusqu'au moment, à la fin, ou quelqu'un la prend. Celui qui sera le plus déterminé.»

Recueilli à Hameln par Cédric ROUQUETTE

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Vois le banc qu'avait Jacquet Diomede Karembeu Dugarry Guivarche

tu cites certain titulaire là ^_^

Franchement, Jacquet avait fait 10 fois pire que Domenech au niveau de la sélection des joueurs

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Vieira : «Une force mentale»

Vieira et l'affection de Landreau. (L'Equipe)

Très classe, comme d'habitude, dans son costume officiel de l'équipe de France, Patrick Vieira a décrit un onze tricolore maître de ses nerfs et de sa défense contre le Portugal (1-0), mercredi à Munich en demi-finale. Pour lui, l'une des clefs dans la performance de l'équipe est la façon dont elle communique en interne sur les solutions à apporter sur son propre jeu. Elle en a encore apporté la preuve contre le Portugal. A quatre jours d'une finale France - Italie, le joueur de la Juventus rappelle que l'objectif n'est pas atteint. Il ne sera pas suspendu, au contraire de Saha.

«Patrick Vieira, vous êtes en finale de la Coupe du monde pour la deuxième fois...

C'est une grosse satisfaction même la demi-finale a vraiment été difficile. On a fait ressortir d'autres qualités de l'équipe de France sur ce match. On a été solidaire, on s'est beaucoup parlé pendant le match et à la mi-temps pour régler pas mal de problèmes. Chacun a donné son avis. Il y a beaucoup de communication positive dans le groupe.

Qu'est-ce qui vous a gêné chez le Portugal ?

On savait que les Portugais étaient accrocheurs. Ils nous ont posé beaucoup de problèmes avec leurs individualités. Ronaldo et Figo, quand ils avaient le ballon, aimaient bien fixer les défenseurs sur les côtés, et comme Claude (Makelele) ou moi venions couvrir, ça libérait un peu d'espace. Après, en deuxième période, "Flo" (Malouda) et Franck (Ribéry) ont accompli un gros travail défensif, ils ont très bien couvert. Ça a facilité le travail de tout le monde.

Vous avez parlé avec Zidane et Makelele après le but. De quoi ?

Avec Zizou ? On l'a félicité pour le penalty mais on s'est dit qu'il fallait se regrouper un peu plus sur le plan défensif car il y avait un peu trop d'espace laissé aux Portugais. En seconde mi-temps, toute l'équipe a fait un énorme travail défensif. (Sur les images au ralenti, Makelele semble répéter « On n'est pas en place »).

La fin a été très chaude, quand même...

Quand il reste cinq minutes, la pression est toujours plus forte. Mais nous n'avons pas paniqué, nous sommes restés sereins. C'est la force de notre équipe : beaucoup de joueurs ont déjà vécu ce type de moments. On s'est tous encouragé et c'est passé.

L'expérience a-t-elle fait la différence ?

Sûrement. Enfin... Je ne sais pas si elle a fait la différence, mais c'est important de savoir se serrer les coudes dans ces moments difficiles. On a fait bloc et très bien défendu. Nous avons un mental d'enfer. On a tous envie d'aller au bout et le pire (sic), c'est qu'on sait qu'on a les moyens de le faire. Si près du but, on ne va rien lâcher.

Un mot sur la grande prestation de Lilian Thuram...

Dans un match comme celui-là, quand Lilian est comme ça, on sait qu'il ne peut rien nous arriver. Son entente avec William (Gallas) est extraordinaire. Ajoutez les deux sur les côtés et vous constatez qu'on est très très costauds défensivement, c'est une base pour aller en finale.

Ça représente quoi, pour vous, cette deuxième finale ?

On a du mal à réaliser. Nous sommes encore dans le feu du match et de l'émotion. La satisfaction sera beaucoup plus forte quand on aura remporté la finale. On a toujours cru en nous. Depuis le début. On a travaillé pour ça, puis on s'est mis à jouer de mieux en mieux, la confiance a crû a chaque match, et c'est très important dans une phase finale.

Pourtant l'aventure avait débuté par un 0-0 au Stade de France contre Israël en septembre 2004...

Le football, ça ne tient pas à grand chose, c'est une remise en cause constante. Nous avons su la faire. On a progressé, sur le terrain, en dehors du terrain et dans les rapports entre les joueurs. On a appris à communiquer. On n'a pas peur de se dire la vérité les uns aux autres et chacun l'accepte. Ça permet d'avancer.

Vous n'avez jamais douté ?

Bien que si, il y a du doute, quand les résultats ne sont pas là, le doute s'installe. Mais il faut une certaine force mentale pour retourner la chose. Il y a dans le groupe des joueurs très forts dans leur tête. Du reste, on l'a prouvé au cours de cette demi-finale, il n'y a pas de secret.

Aucun titulaire ne sera suspendu pour la finale, c'est l'autre grosse info...

On a été déçu pour Louis Saha. C'est malheureux qu'il prenne un deuxième carton et qu'il manque la finale. On y a pensé, à tous ces joueurs qui avaient un carton jaune, c'est difficile de se libérer dans ces conditions. Mais on s'en sort très bien : nous sommes en finale et nous y sommes avec presque tous nos joueurs.

L'arbitrage a été intelligent ?

Il a été très bon (Rires).

Avez-vous craint le pire à la 73e minute ?

Après le tacle, tout s'est passé très vite. J'ai envisagé un carton mais encore une fois, l'arbitre a été très intelligent.

Que pensez-vous de l'Italie, votre dernier adversaire ?

Par rapport à ce que le football italien vit actuellement, c'est une très bonne chose de la voir en finale. Les joueurs montrent qu'ils ont de la qualité malgré tout ce qu'on peut dire. C'est une finale inédite (sic), ils ne s'attendaient sûrement pas à être en finale.

D'ailleurs ce contexte italien ne vous perturbe pas trop ? (La Juventus est menacée de relégation en Serie C)

Bien sûr que c'est difficile, mais que faire sinon attendre de voir ce qui va se passer ? On y pense, on aimerait connaître l'avenir. Comme tous les joueurs de la Juventus, j'attends.

Il y aura de la revanche dans l'air...

Oui, sûrement, et on voudra confirmer notre victoire sur eux (NDLR, la France a éliminé l'Italie en quart de finale de la Coupe du monde 1998 et l'a battue au but en or en finale de l'Euro 2000).

Le dernier match de Zidane sera une finale de Coupe du monde, qu'en pensez-vous ?

C'est fantastique pour lui, mais on n'a encore rien gagné. La finale sera très difficile. Mais pour lui et les autres joueurs, ce sera une bonne façon de terminer.»

Allez les bleus!

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dernier match de la carrière de zizou, en finale de coupe du monde, comment sera-t-il dans sa tete, il va tout casser, je ne vois que ça si le physique suit.

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dernier match de la carrière de zizou, en finale de coupe du monde, comment sera-t-il dans sa tete, il va tout casser, je ne vois que ça si le physique suit.

Si la France gagne et qu'il arrete sa carrière sur ce match, je pense que Zidane restera dans nos memoires comme le meilleur jouer francais de tous les temps et avec une coupe du monde comme la sienne, il risque de ne pas être tràès loin des Pelé ou Maradonna....

Fin j'espere :D

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Si la France gagne et qu'il arrete sa carrière sur ce match, je pense que Zidane restera dans nos memoires comme le meilleur jouer francais de tous les temps et avec une coupe du monde comme la sienne, il risque de ne pas être tràès loin des Pelé ou Maradonna....

Fin j'espere :D

parait qu'il y a que Pelé qui "marqué" deux finales par son jeu et ses buts. Si dimanche zizou casse la baraque il rejoindra alors l'idole :D

Edited by mario33

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parait qu'il y a que Pelé qui "marqué" deux finales par son jeu et ses buts. Si dimanche zizou casse la baraque il rejoindra alors l'idole :D

non non je veux pas qu'il me rejoigne moi :thumb:

Et puis pour quoi faire? B)

:D

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à noter que pour cette finale il pourrai y avoir 6 joueurs de la Juventus de Turin (forza juve :D ) sur le terrain (Buffon, Zambrotta, Cannavaro, Camoranesi, Thuram et Vieira) sans oublier les remplacants probables (Del-Piero et Trezeguet) alors que le club est plongé dans les affaires de Mr Moggi et Cie...

Edited by vins31

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à noter que pour cette finale il pourrai y avoir 6 joueurs de la Juventus de Turin (forza juve :D ) sur le terrain (Buffon, Zambrotta, Cannavaro, Camoranesi, Thuram et Vieira) sans oublier les remplacants probables (Del-Piero et Trezeguet) alors que le club est plongé dans les affaires de Mr Moggi et Cie...

Ca doit être le première finale avec autant de joueurs évoluants en 2eme ou 3eme division... :D

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tu cites certain titulaire là :D

Franchement, Jacquet avait fait 10 fois pire que Domenech au niveau de la sélection des joueurs

à l'époque, les français commençaient à s'exporter depuis cinq ans à peine et la marge de manoeuvre d'aimé jacquet était beaucoup plus faible que celle de domenech puisque la France est devenu un des viviers principaux des grands clubs en étant champions 98.

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à l'époque, les français commençaient à s'exporter depuis cinq ans à peine et la marge de manoeuvre d'aimé jacquet était beaucoup plus faible que celle de domenech puisque la France est devenu un des viviers principaux des grands clubs en étant champions 98.

plus qu'un match à critiquer domenech aprés vas falloir changer de discours :thumb:

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Ca doit être le première finale avec autant de joueurs évoluants en 2eme ou 3eme division... :thumb:

rien n'est officiel :P

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plus qu'un match à critiquer domenech aprés vas falloir changer de discours :thumb:

Ben je vois pas pourquoi je changerais de discours. C'est pas Domenech qui est sur le terrain que je sache. Je pense que c'est un mauvais technicien, c'est mon droit et ça m'empêche pas d'esperer un départ de Domenech même si on gagne la coupe du monde. J'ai jamais rien dit de grave sur lui contrairement à ce que tu laisses sous entendre. Juste des faits... Mettre Vieira en ailier était inutile, parler d'astrologie était inutile etc.

Et je le répète, avec un effectif plus faible il faudra un meilleur technicien (et des meilleurs il y en a pleins) pour continuer à faire progresser le foot français...

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Ben je vois pas pourquoi je changerais de discours. C'est pas Domenech qui est sur le terrain que je sache. Je pense que c'est un mauvais technicien, c'est mon droit et ça m'empêche pas d'esperer un départ de Domenech même si on gagne la coupe du monde. J'ai jamais rien dit de grave sur lui contrairement à ce que tu laisses sous entendre. Juste des faits... Mettre Vieira en ailier était inutile, parler d'astrologie était inutile etc.

Et je le répète, avec un effectif plus faible il faudra un meilleur technicien (et des meilleurs il y en a pleins) pour continuer à faire progresser le foot français...

qui te dit que ce n'est pas grace à l'ascendant de malouda que l'on est en finale :thumb:

je pense quand même qu'il a une part dans le bon parcour des bleus

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qui te dit que ce n'est pas grace à l'ascendant de malouda que l'on est en finale :thumb:

Ascendant mscorpion? :P

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qui te dit que ce n'est pas grace à l'ascendant de malouda que l'on est en finale :thumb:

écoute je vais me renseigner auprès d'Elisabeth Teissier qui est une collègue. :P

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Par Cédric ROUQUETTE, à Hameln

Pendant deux ans, l'idée que l'équipe de France avait les moyens de gagner le 9 juillet a été la moins partagée du monde. Dans le sillage de Raymond Domenech, seuls Jacquet, Zidane, mais aussi Juninho ou Patrick Müller s'étaient prononcés sans attendre France-Espagne (3-1), jour où le rêve est devenu crédible.

Domenech : « Une conviction profonde »

Janvier 2005. L'équipe de France de la « reconstruction » inquiète. En six mois, elle n'a battu que les Féroé (2-0) et Chypre (2-0). Lors de son dernier match, contre la Pologne, elle a concédé son troisième 0-0 consécutif au Stade de France. L'équipe de départ : Landreau - Sagnol, Squillaci, Boumsong, Gallas - Giuly, Pedretti, Vieira, Malouda - Saha, Henry. Entrés en cours de jeu : Govou, Givet, Evra et Meriem. Tout est à refaire. Raymond Domenech prend le temps de l'expliquer aux médias. Sollicité par L'Equipe.fr, il lâche : « On doit se qualifier pour la Coupe du monde. Mais c'est un sous-objectif. L'objectif final est de gagner la Coupe du monde. » Sa méthode ? « Munich en demi-finale, et Berlin en finale ». Cela ressemble à une provocation de plus. Des internautes s'interrogent : comme avons-nous pu choisir de publier ces propos ? L'un d'entre eux suggère de les vendre au satirique Charlie Hebdo. Juillet 2006 : l'équipe de France va disputer la finale de la Coupe du monde contre l'Italie. Personne ou presque ne l'a vu venir. Raymond Domenech se souvient de cette époque où il passait pour un grand farceur. « Ce n'était pas la méthode Coué. Connaissant l'équipe, et envisageant comment on pouvait mettre ça en place, pour moi c'était évident. Ça ne l'était pour personne. Il fallait bien que quelqu'un ait cette conviction profonde, j'étais payé pour ça. »

La dialectique du 9 juillet est en marche. Inlassablement, surtout après les matches ratés, le sélectionneur répète que le seul étalon de la réussite ou de l'échec sera le résultat de la finale de la Coupe du monde. Son courant est archi-minoritaire, même après le retour des anciens. La France, mal qualifiée, est « loin de la plénitude de ses moyens » (Coupet). Peu croient en une mue aussi radicale que celle opérée par le Brésil et l'Allemagne, finalistes en 2002 alors qu'ils faisaient de la peine fin 2001. Le 1er mars, dans L'Equipe, Zidane dit sa confiance. Il « regarde les joueurs qui composent » l'équipe et pose les conditions du succès. « Le vrai secret, c'est qu'il faudra être à 150%. Ne pas se disperser. Avoir la même idée sur le jeu. Se mettre tout entier au service du groupe. Ensuite, il faudra le montrer sur le terrain. » Mais la Slovaquie gagne à Saint-Denis (2-1). «On sera dans le dernier carré» annonce Aimé Jacquet à l'AFP. Mais le DTN est aussi payé pour ça. Dans l'échelle des valeurs du foot mondial, la côte des Bleus a chuté. Fin mai, Patrick Vieira dit que la France est « plutôt outsider ». Personne ne s'en émeut. Les Pays-Bas, le Portugal, la République tchèque s'avancent avec des collectifs plus aboutis. Le Lyonnais Juninho rabâche que la France ira très loin, mais c'est pour mieux protéger son Brésil ultra-favori. Tout rappelle un peu le contexte qui précédait l'Euro 2004. « Franchement, ce serait dommage de ne pas être favoris avec l'équipe qu'on a... », avait annoncé Henry la veille de France - Angleterre (2-1). La suite est connue.

Müller après le Togo : « Ils iront au bout »

Quand la Coupe du monde arrive, y croire, c'est être à la pointe du rêve. Mais douter avec un casting pareil, c'est être un mauvais Français. Michel Platini résume, la veille du match d'ouverture : «C'est une équipe difficile à juger sur ce qu'elle a montré jusqu'à présent. On peut gagner, ou ne rien faire.» France - Suisse (0-0) radicalise la position des pessimistes et conforte les joueurs dans leur seul contre tous. La veille, Zidane a comparé ce contexte de défiance avec celui de 1998. Pourtant Vieira n'exclut pas que la France soit «bidon» après le nul contre la Corée du Sud (1-1) et Gallas envisage le pire à la mi-temps de France - Togo (2-0). Mais les Bleus passent. Quand il l'apprend, le Suisse Patrick Müller assène : «Ils iront au bout». Comment être si catégorique alors que se profile la fougueuse Espagne ? Réponse : en jouant en bloc, en ne baissant pas de rythme et en convertissant ses occasions, trois choses que la France réussit avec maîtrise le 27 juin à Hanovre. Du 100% inédit depuis le cour du mandat de Roger Lemerre, il y a cinq ans. La France écoeure l'Espagne (3-1) et devient la favorite de beaucoup après sa victoire contre le Brésil (1-0). «Gagner la Coupe du monde» est devenu un objectif raisonnable. Pourquoi étaient-ils si peu à y avoir pensé avant ? Une autre façon de poser la question : Pourquoi l'équipe n'avait-elle jamais laissé entendre une fois qu'elle en était capable en vingt-quatre matches ? C'est grâce aux aventures de cette trempe que le monde aime le football.

Allez les bleus!

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Petit souvenir de quelques jours

screenshot0173fh.jpg

Edited by Doberman

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