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Topic Paroles de Chansons


Milky

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Viens partager les plus belles paroles que t'aimes !

Je commence par J'ai demandé à la Lune de Indochine je sais pas si vous connaissez c'est un groupe (avant c'était un pays aussi Ah! ah! mais il n'existe plus)

[Couplet 1]
J'ai demandé à la lune
Et le soleil ne le sait pas
Je lui ai montré mes brûlures
Et la lune s'est moquée de moi
Et comme le ciel n'avait pas fière allure
Et que je ne guérissais pas
Je me suis dit quelle infortune
Et la lune s'est moquée de moi

[Refrain]
J'ai demandé à la lune
Si tu voulais encore de moi
Elle m'a dit : "j'ai pas l'habitude de m'occuper des cas comme ça"
Et toi et moi
On était tellement sûr
Et on se disait quelques fois
Que c'était juste une aventure
Et que ça ne durerait pas

[Couplet 2]
Je n'ai pas grand chose à te dire
Et pas grand chose pour te faire rire
Car j'imagine toujours le pire
Et le meilleur me fait souffrir

[Refrain]
J'ai demandé à la lune
Si tu voulais encore de moi
Elle m'a dit : "j'ai pas l'habitude de m'occuper des cas comme ça"
Et toi et moi
On était tellement sûr
Et on se disait quelques fois
Que c'était juste une aventure
Et que ça ne durerait pas

 

voilà pour trouver les chansons c'est sur ce site : http://genius.com/Indochine-jai-demande-a-la-lune-lyrics

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il y a 17 minutes, MilGeeking a dit :

Viens partager les plus belles paroles que t'aimes !

Je commence par J'ai demandé à la Lune de Indochine je sais pas si vous connaissez c'est un groupe (avant c'était un pays aussi Ah! ah! mais il n'existe plus)

[Couplet 1]
J'ai demandé à la lune
Et le soleil ne le sait pas
Je lui ai montré mes brûlures
Et la lune s'est moquée de moi
Et comme le ciel n'avait pas fière allure
Et que je ne guérissais pas
Je me suis dit quelle infortune
Et la lune s'est moquée de moi

[Refrain]
J'ai demandé à la lune
Si tu voulais encore de moi
Elle m'a dit : "j'ai pas l'habitude de m'occuper des cas comme ça"
Et toi et moi
On était tellement sûr
Et on se disait quelques fois
Que c'était juste une aventure
Et que ça ne durerait pas

[Couplet 2]
Je n'ai pas grand chose à te dire
Et pas grand chose pour te faire rire
Car j'imagine toujours le pire
Et le meilleur me fait souffrir

[Refrain]
J'ai demandé à la lune
Si tu voulais encore de moi
Elle m'a dit : "j'ai pas l'habitude de m'occuper des cas comme ça"
Et toi et moi
On était tellement sûr
Et on se disait quelques fois
Que c'était juste une aventure
Et que ça ne durerait pas

 

voilà pour trouver les chansons c'est sur ce site : http://genius.com/Indochine-jai-demande-a-la-lune-lyrics

C'est la guerre !!!

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[Couplet 1 - Ademo]
J'suis dans un merdier, dans un cul de sac
Ah ouais, ta chatte, toi ferme ta gueule, toi ferme ta gueule
La vie c'est dur, me3lich j'suis dur, j'recoupe la pure
Faut faire des ronds, un cœur de ice (alors j'réchauffe la lame)
J'sais pas, j't'aime pas, tu m'aimes pas, bravo, bref
Faut faire du biff, on a intérêt, donc parlons 'zeille
Y'a pas d'ami, pour ta bitch pas de temps
Faut que tu piges, que du biff, que la mif, bah ouais
J'sais pas c'qu'on sera dans 10 ans mais disons que pour l'instant
J'fais tomber mes zitounes en pissant

J'suis seul sur ma planète et j'nique tout en disant "Hamdoullah" dans ma galère
C'est sale quand j'vends la came
Mais bon, croyez pas qu'j'kiffe, des remords quand j'suis à table

Baba, j'bibi en bas, l'temps passe
J'vois l'soleil, s'lever, s'coucher, j'mens quand j'dis "Ça va"

[Refrain - Ademo]
La vérité c'est qu'j'suis autant obsédé par l'argent
Que j'suis to-to-totalement pété, gros pédé

Viens prendre ta cons', cons', cons'
Avec Nabil on n'est pas à onze, onze, onze, oh lala
En vert pour l'salaire, et j'sers même le week-end, la putain d'sa mère
Baba, j'bibi en bas, l'temps passe
J'vois l'soleil, s'lever, s'coucher, j'mens quand j'dis "Ça va"

[Couplet 2 - N.O.S]
Hey, mes ennemis, la vengeance sous la grêle
Hey, mes amis, on danse ou on crève ?
J'suis dans le four, j'ai chaud, j'ai la dalle
La pesanteur sur le dos qui s'installe
Hey la vida loca nous rend animal
Tout niquer devient vital
J'me défonce pour me rappeler
J'me défonce pour oublier
Salut, salut
J'me défonce dans l'obscurité
Parce qu'on aime voir l'ombre briller
La Lune, la Lune

Le temps qui passe me chuchote "Ma biche, c'est ta faute"
Il nous reste toutes ces bougies à souffler sur la côte
Le roi bien profond pour caresser le trophée
Tu veux qu'on t'sauve on... s'est même pas sauvés

[Refrain - Ademo]
La vérité c'est qu'j'suis autant obsédé par l'argent
Que j'suis to-to-totalement pété, gros pédé

Viens prendre ta cons', cons', cons'
Avec Nabil on n'est pas à onze, onze, onze, oh lala
En vert pour l'salaire, et j'sers même le week-end, la putain d'sa mère
Baba, j'bibi en bas, l'temps passe
J'vois l'soleil, s'lever, s'coucher, j'mens quand j'dis "Ça va"

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Moi je n'étais rien
Et voilà qu'aujourd'hui
Je suis le gardien
Du sommeil de ses nuits
Je l'aime à mourir
Vous pouvez détruire
Tout ce qu'il vous plaira
Elle n'a qu'à ouvrir
L'espace de ses bras
Pour tout reconstruire
Pour tout reconstruire
Je l'aime à mourir

Elle a gommé les chiffres
Des horloges du quartier
Elle a fait de ma vie
Des cocottes en papier
Des éclats de rire
Elle a bâti des ponts
Entre nous et le ciel
Et nous les traversons
À chaque fois qu'elle
Ne peut pas dormir
Ne peut pas dormir
Je l'aime à mourir

Elle a dû faire toutes les guerres
Pour être si forte aujourd'hui
Elle a dû faire toutes les guerres
De la vie
Et l'amour aussi

Elle vit de son mieux
Son rêve d'opaline
Elle danse au milieu
Des forêts qu'elle dessine
Je l'aime à mourir
Elle porte des rubans
Qu'elle laisse s'envoler
Elle me chante souvent
Que j'ai tort d'essayer
De les retenir
De les retenir
Je l'aime à mourir

Pour monter dans sa grotte
Cachée sous les toits
Je dois clouer des notes
À mes sabots de bois
Je l'aime à mourir
Je dois juste m'asseoir
Je ne dois pas parler
Je ne dois rien vouloir
Je dois juste essayer
De lui appartenir
De lui appartenir
Je l'aime à mourir

Elle a dû faire toutes les guerres
Pour être si forte aujourd'hui
Elle a dû faire toutes les guerres
De la vie, et l'amour aussi

Moi je n'étais rien
Et voilà qu'aujourd'hui
Je suis le gardien
Du sommeil de ses nuits
Je l'aime à mourir
Vous pouvez détruire
Tout ce qu'il vous plaira
Elle n'aura qu'à ouvrir
L'espace de ses bras
Pour tout reconstruire
Pour tout reconstruire
Je l'aime à mourir

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A Bicyclette
YVES MONTAND
Yves-Montand_cover_s100.jpg
Quand on partait de bon matin
Quand on partait sur les chemins
A bicyclette
Nous étions quelques bons copains
Y avait Fernand y avait Firmin
Y avait Francis et Sébastien
Et puis Paulette

On était tous amoureux d'elle
On se sentait pousser des ailes
A bicyclette
Sur les petits chemins de terre
On a souvent vécu l'enfer
Pour ne pas mettre pied à terre
Devant Paulette

Faut dire qu'elle y mettait du cur
C'était la fille du facteur
A bicyclette
Et depuis qu'elle avait huit ans
Elle avait fait en le suivant
Tous les chemins environnants
A bicyclette

Quand on approchait la rivière
On déposait dans les fougères
Nos bicyclettes
Puis on se roulait dans les champs
Faisant naître un bouquet changeant
De sauterelles, de papillons
Et de rainettes

Quand le soleil à l'horizon
Profilait sur tous les buissons
Nos silhouettes
On revenait fourbus contents
Le cur un peu vague pourtant
De n'être pas seul un instant
Avec Paulette

Prendre furtivement sa main
Oublier un peu les copains
La bicyclette
On se disait c'est pour demain
J'oserai, j'oserai demain
Quand on ira sur les chemins
A bicyclette
Il y a 1 heure, VIX/15 a dit :

C'est la guerre !!!

Contre le règlement ? :ninja: 

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Il y a 15 heures, elmö a dit :

[Couplet 1 - Ademo]
J'suis dans un merdier, dans un cul de sac
Ah ouais, ta chatte, toi ferme ta gueule, toi ferme ta gueule
La vie c'est dur, me3lich j'suis dur, j'recoupe la pure
Faut faire des ronds, un cœur de ice (alors j'réchauffe la lame)
J'sais pas, j't'aime pas, tu m'aimes pas, bravo, bref
Faut faire du biff, on a intérêt, donc parlons 'zeille
Y'a pas d'ami, pour ta bitch pas de temps
Faut que tu piges, que du biff, que la mif, bah ouais
J'sais pas c'qu'on sera dans 10 ans mais disons que pour l'instant
J'fais tomber mes zitounes en pissant

J'suis seul sur ma planète et j'nique tout en disant "Hamdoullah" dans ma galère
C'est sale quand j'vends la came
Mais bon, croyez pas qu'j'kiffe, des remords quand j'suis à table

Baba, j'bibi en bas, l'temps passe
J'vois l'soleil, s'lever, s'coucher, j'mens quand j'dis "Ça va"

[Refrain - Ademo]
La vérité c'est qu'j'suis autant obsédé par l'argent
Que j'suis to-to-totalement pété, gros pédé

Viens prendre ta cons', cons', cons'
Avec Nabil on n'est pas à onze, onze, onze, oh lala
En vert pour l'salaire, et j'sers même le week-end, la putain d'sa mère
Baba, j'bibi en bas, l'temps passe
J'vois l'soleil, s'lever, s'coucher, j'mens quand j'dis "Ça va"

[Couplet 2 - N.O.S]
Hey, mes ennemis, la vengeance sous la grêle
Hey, mes amis, on danse ou on crève ?
J'suis dans le four, j'ai chaud, j'ai la dalle
La pesanteur sur le dos qui s'installe
Hey la vida loca nous rend animal
Tout niquer devient vital
J'me défonce pour me rappeler
J'me défonce pour oublier
Salut, salut
J'me défonce dans l'obscurité
Parce qu'on aime voir l'ombre briller
La Lune, la Lune

Le temps qui passe me chuchote "Ma biche, c'est ta faute"
Il nous reste toutes ces bougies à souffler sur la côte
Le roi bien profond pour caresser le trophée
Tu veux qu'on t'sauve on... s'est même pas sauvés

[Refrain - Ademo]
La vérité c'est qu'j'suis autant obsédé par l'argent
Que j'suis to-to-totalement pété, gros pédé

Viens prendre ta cons', cons', cons'
Avec Nabil on n'est pas à onze, onze, onze, oh lala
En vert pour l'salaire, et j'sers même le week-end, la putain d'sa mère
Baba, j'bibi en bas, l'temps passe
J'vois l'soleil, s'lever, s'coucher, j'mens quand j'dis "Ça va"

T'es foutue ! :grin: 

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il y a 2 minutes, elmö a dit :

je l'avais dans la tête en me réveillant (donc je l'ai toujours) :ninja: 

même si je me fais un remix perso des paroles :ninja: 

Oh tu sais, je vais pas te juger. J'ai eu "Same old love" tout hier ! :ninaj: 

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Charles Aznavour - Hier encore

Hier encore, j'avais vingt ans
Je caressais le temps et jouais de la vie
Comme on joue de l'amour
Et je vivais la nuit
Sans compter sur mes jours qui fuyaient dans le temps
J'ai fait tant de projet qui sont restés en l'air
J'ai fondé tant d'espoirs qui se sont envolés
Que je reste perdu ne sachant ou aller
Les yeux cherchant le ciel mais le cœur mis en terre

Hier encore j'avais vingt ans
Je gaspillais le temps en croyant l'arrêter
et pour le retenir, même le devancer
Je n'ai fait que courir et me suis essouffler
Ignorant le passé, conjuguant au futur
Je précédais de moi toute conversation
et donnais mon avis que je voulais le bon
Pour critiquer le monde avec désinvolture

Hier encore j'avais vingt ans
Mais j'ai perdu mon temps a faire des folies
Qui ne me laissent au fond rien de vraiment précis
Que quelques rides au front et la peur de l'ennui
Car mes amours sont mortes avant que d'exister
Mes amis sont partis et ne reviendront pas
Par ma faute j'ai fait le vide autour de moi
Et j'ai gâché ma vie et mes jeunes années
Du meilleur et du pire en jetant le meilleur
J'ai figé mes sourires et j'ai glacé mes pleurs
Ou sont-ils a présent, a présent mes vingt ans?

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Quatre vingt dix accusations

Fayçal

 

 

 

[Couplet 1]
J’accuse la crise, le cataclysme, les censeurs, les faux savants
Les penseurs trop dans le vent, leur brise de fatalisme
J’accuse le capitalisme, son ampleur, sa virulence
Dans les pleurs et l’opulence, mes rêves de réalisme
J’accuse leur surdité, la starification
Mon art : une scarification quand il est une absurdité
J’accuse la mode et ses victimes, les avoirs, l’argent
Le pouvoir, les hauts dirigeants peu commodes pleins de haute estime
J’accuse les hautes instances, leur cour partiale
Leur discours : un art martial qu’ils pratiquent sans distance
Et j’accuse avec insistance leur délocalisation
Nous, statiques, à deux d'tens' devant leur colonisation
J’accuse Endemol, les veaux qui comatent
Les cerveaux qu’ils formatent et qu’ils colmatent sans bémol
Le niveau des océans qui augmente de jour en jour
Ma vie lente derrière l’abat-jour quand elle équivaut au néant

[Refrain x2]
Dresse mon réquisitoire, mes diatribes, en somme une critique
M’adresse à ceux sans histoire, aux scribes comme aux politiques
Me dit que mes récusations sur l’orgueil séviront
Et sur ma feuille environ 90 accusations

[Couplet 2]
J’accuse l’égoïsme, fer de lance de ma nation
La violence est son prisme, l’enfer : ses émanations
J’accuse les juges sournois de racisme et d’incompétence
Ceux qui grugent leur minois, le fascisme et l’omnipotence
J’accuse tous ces dossiers, enterrés, neutralisés
Leurs incidents moralisés nous atterraient le dos scié
Un président égocentrique, associés et malfaiteurs
Ces dissidents trop excentriques, ces faux bienfaiteurs
J’accuse l’excès de modernisme, les chemins du succès
Les désaxés du christianisme, les gamins rois vexés
J’accuse vos colonels, éperons et hauts dignitaires
Leurs disquettes internationales comme le Front monétaire
J’accuse les hommes irrationnels, les enquêtes bâclées
Bloqué sont les portes patronales alors les mômes rackettent la clé
J’accuse vos escortes et leur gamelle mal raclée
Nos débâcles ne sont pas bouclées, nos mots sont des lamelles nickelées

[Refrain]

[Couplet 3]
J’accuse l’affaire N’Kamdo, l’affaire Outreau
Les faux frères qui dupent dès l’intro, mate c’qu'ils profèrent dans notre dos
J’accuse leur coin huppé, rupin et carrés VIP
Tous barrer, nous ont usurpé rien que pour triper
J’accuse le prix de nos écrits, nos carrières sans folie
Mes barrières, ma mélancolie, ce que mon esprit retranscrit
J’accuse le rire au dépens quand il est pernicieux
Le pire qui se répand, la planète empire sous les cieux
Le net qui transpire de vicieux, les malhonnêtes dont on dépend
Aux manettes, c’est malicieux, leurs soupirs en suspend
J’accuse leur mirage, leur fausse présomption d’innocence
En fonction d’un nom de naissance, ils te rossent avec rage
J’accuse la forme sans le sens, les stations qui nous blâment
Les manifestations s’enflamment même dans les normes, ça sent l’essence
J’accuse le CAC40, les parachutes en or
La chute, n’est pas marrante, nous on craque encore et encore

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il y a 1 minute, ZacharyBoucherDeBrax a dit :

J'ai eu ça à un moment puis maintenant c'est "don't take me home" perso :ninja: 

En fait je crois que la solution c'est de la hurler: à la fin du match avec les gallois je l'ai chantée elle est partie toute seule depuis. :vrai:

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I'll take you to the candy shop
I'll let you lick the lollipop
Go 'head girl, don't you stop
Keep goin 'til you hit the spot (whoa)
I'll take you to the candy shop
Boy one taste of what I got
I'll have you spending all you got
Keep going 'til you hit the spot (whoa)

You can have it your way, how do you want it
You gon' back that thing up or should I push up on it
Temperature risin, okay let's go to the next level
Dance floor jam packed, hot as a tea kettle
I'll break it down for you now, baby it's simple
If you be a nympho, I'll be a nypmho
In the hotel or in the back of the rental,
On the beach or in the park, it's whatever you into
Got the magic stick, I'm the love doctor
Have your friends teasin' you 'bout how sprung I gotcha
Wanna show me how you work it baby, no problem
Get on top then get to bouncing round like a low rider
I'm a seasoned vet when it come to this shit
After you work up a sweat you can play with the stick
I'm tryin to explain baby the best way I can
I melt in your mouth girl, not in your hands (ha ha)

Girl what we do (what we do) And where we do (and where we do)
The things we do (things we do) Are just between me and you (oh yeah)

Give it to me baby, nice and slow
Climb on top, ride like you in the rodeo
You ain't never heard a sound like this before
'Cause I ain't never put it down like this
Soon as I come through the door she get to pullin' on my zipper
It's like it's a race who can get undressed quicker
Isn't it ironic how erotic it is to watch her in thongs
Had me thinking 'bout that ass after I'm gone
I touch the right spot at the right time
Lights on or lights off, she like it from behind
So seductive, you should see the way she winds
Her hips in slow-mo on the floor when we grind
As long as she ain't stoppin, homie I ain't stoppin'
Drippin' wet with sweat man it's on and popping
All my champagne campaign, bottle after bottle it's on
And we gon' sip til every bubble in the bottle is gone
 

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In this house where I grew up
With cozy chairs and broken cups
Memories piled up to the ceiling
Can they tell what I am feeling

I know this house outside and in
But three birds fly upon my skin
Lay my head down in the darkness
Like so many nights before this

In this bed where I rest
I'm homeless
This house I know best
But I'm homeless

My hunger it grows
And it won't let me go
And it burns in my chest
I'm homeless

Heavy steps on hardwood floors
Into my room trough broken doors
Try to leave this day behind me
But peace will never find me

- = -

I have a place I can call my own
That's where I go til the night is gone
I travel my mind and into my heart
Nobody knows when I go that far

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