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Presse 2020/2021


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Il y avait le 7 novembre et le 4-5 face à Valenciennes, il y aura désormais le 19 décembre et le 4-3 devant Le Havre. Une fois par mois, en cette fin d’année civile, le Stadium devient le théâtre – non pas encore des rêves, n’allons pas trop vite en besogne – de rencontres de ouf. Comme disent les jeunes. Qui, justement, se sont retrouvés en plein cœur de la joyeuse intrigue, ce samedi après-midi – « un match bizarre » qualifiera l’entraîneur Patrice Garande.

A lire aussi : Ligue 2 : le TFC enchaîne une nouvelle victoire 4-3 face au Havre dans un match fou

À commencer, ainsi, par Amine Adli qui nous ravit de sortie en sortie et qui, en même temps à chaque passage devant les médias, prend de l’assurance :  « On n’a pas su tuer la partie, mais le scénario nous est favorable à l’arrivée. Tant mieux. » « Ce genre de final est toujours plus facile à supporter lorsque tu gagnes » renchérit, sourire en coin, le coach des Violets.

Les records tombent

Adli, donc, délicieux passeur pour la réalisation la plus rapide du Toulouse FC depuis septembre 2018 et l’ouverture du score de Gradel à Guingamp (2e itou) ; puis (a)droit buteur du 3-1. Là aussi, l’arrêt au stand stats s’impose : le Téfécé n’avait plus inscrit 3 buts lors d’une première mi-temps depuis plus de 11 ans. C’était précisément le 22 mars 2009 et une raclée infligée au Paris-SG (3-0 mt, 4-1 au final).
Stadium infernal, en somme.

A lire aussi : Les notes des joueurs du TFC : Adli-Healey, c'est de la dynamite

Sauf qu’entretemps, si vous suivez, les Normands ont recollé. Alain Casanova le répétait à l’envi : un match n’est jamais terminé tant que 3 buts d’écart ne sont pas matérialisés au tableau d’affichage. « Pas faux, répond en substance Garande. Car à 0-2 je n’étais pas tranquille. Et Le Havre a su profiter de 10 minutes de flottement… »

A lire aussi : TFC : la ferveur des supporters pour accueillir les joueurs au Stadium avant la rencontre face au Havre

Touché, le TFC va même tanguer après le repos qui ne le sera pas vraiment. C’est un HAC métamorphosé qui se présente sur la pelouse du Petit-Wembley. « Non-non, assure Paul Le Guen, je n’ai pas haussé le ton. J’ai parlé tranquillement. Et on a, contrairement à la période initiale, parfaitement débuté les débats. En mettant beaucoup d’intensité. Résultat : nous avons réduit la marque puis sommes parvenus à égaliser, le tout avec force courage, talent également et réussite, il faut le reconnaître. »

Talon… d’Achille

Un missile et un talon plus loin, le métier était à nouveau sur l’ouvrage pour la jeune troupe du capitaine Amian, au relais de Gabrielsen, blessé. « Ce que j’ai aimé, se félicite ’’PG’’, j’insiste peut-être mais c’est l’état d’esprit. Les garçons ont lutté jusqu’au bout. » Et de façon heureuse mais pas illogique, été récompensés par le gain des 3 points sur un penalty qui fait couler pas mal d’encre.

A lire aussi : Patrice Garande (TFC) : "Les mecs ne lâchent rien"

« L’arbitre s’est trompé. C’est une erreur manifeste. On peut regarder les images ensemble si vous voulez… »  Tout en retenue, Le Guen ne décolérait pas au coup de sifflet final. Patrice Garande, lui, n’avait pas revu l’action mais nous signalait le trou dans la chaussette de son joueur. Même avec plusieurs ralentis, au chaud devant son ordinateur, difficile de se faire une opinion ferme et définitive…

Peu importe. L’essentiel est ailleurs : dans les chiffres qui, eux, sont implacables. Comme envisagé, le TFC s’est bel et bien offert la 3e place à une journée de la trêve (à Pau, mardi 20h). Après l’avoir manquée à deux reprises. Évidemment la remontée est encore un mirage, mais le chemin passe par là…

La fiche technique

Stadium, huis-clos sanitaire.
MT : 3-1.
Arbitrage de M. Arnaud BAERT, assisté de MM. Larhant et Coniglio  /
Temps additionnel : 9‘(1+8).
Pour le TFC : Healey (2, 12), Adli (31), Spierings (90+8 sp).
Pour le HAC : Bonnet (19), Meras (49), Alioui (83).
> TOULOUSE FOOTBALL-CLUB  :
M. Dupé  –  Amian Adou (cap.69),  B. Diakité,  Ruben Gabrielsen (cap./Rouault, 69)  –  Spierings  –  St. Moreira,  Dejaegere (Manu Koné, 68),  van den Boomen,  D. Machado  –  A. Adli (Antiste, 68)  –  Healey (V. Bayo, 87)./
Entraîneur : 
Patrice GARANDE. 
Avertissements : sur le banc/Huriez (57, contestation arbitrale), Amian (60, tacle sur la cheville de Thiaré), Healey (80, dégage le ballon après qu’une faute – à tort – a été sifflée contre lui).
> LE HAVRE ATHLETIC-CLUB  :
M. Gorgelin  –  Gibaud (W. Coulibaly, mt),  Mayembo,  Ersoy,  Meras  –  R. Basque,  Lekhal (cap.),  Mbemba (Al. Bonnet, 10)  –  Cornette (Alioui, mt),  Abdelli,  Thiaré (Bazile, 75)./
Entraîneur : 
Paul LE GUEN.
Avertissements : Gibaud (29, coup de pied sur le genou droit de Healey), Basque (56, tacle par-derrière sur Dejaegere), Meras (90+5, contact avec Antiste = péno) ; Exclusion : sur le banc/Hequet (90+6, contestation sur le penalty accordé au Tef).
Note du match : 15/20  ;  Hommes du match : ADLI et HEALEY.

 

 

Il y avait le 7 novembre et le 4-5 face à Valenciennes, il y aura désormais le 19 décembre et le 4-3 devant Le Havre. Une fois par mois, en cette fin d’année civile, le Stadium devient le théâtre – non pas encore des rêves, n’allons pas trop vite en besogne – de rencontres de ouf. Comme disent les jeunes. Qui, justement, se sont retrouvés en plein cœur de la joyeuse intrigue, ce samedi après-midi – « un match bizarre » qualifiera l’entraîneur Patrice Garande.

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À commencer, ainsi, par Amine Adli qui nous ravit de sortie en sortie et qui, en même temps à chaque passage devant les médias, prend de l’assurance :  « On n’a pas su tuer la partie, mais le scénario nous est favorable à l’arrivée. Tant mieux. » « Ce genre de final est toujours plus facile à supporter lorsque tu gagnes » renchérit, sourire en coin, le coach des Violets.

Les records tombent

Adli, donc, délicieux passeur pour la réalisation la plus rapide du Toulouse FC depuis septembre 2018 et l’ouverture du score de Gradel à Guingamp (2e itou) ; puis (a)droit buteur du 3-1. Là aussi, l’arrêt au stand stats s’impose : le Téfécé n’avait plus inscrit 3 buts lors d’une première mi-temps depuis plus de 11 ans. C’était précisément le 22 mars 2009 et une raclée infligée au Paris-SG (3-0 mt, 4-1 au final).
Stadium infernal, en somme.

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Sauf qu’entretemps, si vous suivez, les Normands ont recollé. Alain Casanova le répétait à l’envi : un match n’est jamais terminé tant que 3 buts d’écart ne sont pas matérialisés au tableau d’affichage. « Pas faux, répond en substance Garande. Car à 0-2 je n’étais pas tranquille. Et Le Havre a su profiter de 10 minutes de flottement… »

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Touché, le TFC va même tanguer après le repos qui ne le sera pas vraiment. C’est un HAC métamorphosé qui se présente sur la pelouse du Petit-Wembley. « Non-non, assure Paul Le Guen, je n’ai pas haussé le ton. J’ai parlé tranquillement. Et on a, contrairement à la période initiale, parfaitement débuté les débats. En mettant beaucoup d’intensité. Résultat : nous avons réduit la marque puis sommes parvenus à égaliser, le tout avec force courage, talent également et réussite, il faut le reconnaître. »

Talon… d’Achille

Un missile et un talon plus loin, le métier était à nouveau sur l’ouvrage pour la jeune troupe du capitaine Amian, au relais de Gabrielsen, blessé. « Ce que j’ai aimé, se félicite ’’PG’’, j’insiste peut-être mais c’est l’état d’esprit. Les garçons ont lutté jusqu’au bout. » Et de façon heureuse mais pas illogique, été récompensés par le gain des 3 points sur un penalty qui fait couler pas mal d’encre.

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« L’arbitre s’est trompé. C’est une erreur manifeste. On peut regarder les images ensemble si vous voulez… »  Tout en retenue, Le Guen ne décolérait pas au coup de sifflet final. Patrice Garande, lui, n’avait pas revu l’action mais nous signalait le trou dans la chaussette de son joueur. Même avec plusieurs ralentis, au chaud devant son ordinateur, difficile de se faire une opinion ferme et définitive…

Peu importe. L’essentiel est ailleurs : dans les chiffres qui, eux, sont implacables. Comme envisagé, le TFC s’est bel et bien offert la 3e place à une journée de la trêve (à Pau, mardi 20h). Après l’avoir manquée à deux reprises. Évidemment la remontée est encore un mirage, mais le chemin passe par là…

La fiche technique

Stadium, huis-clos sanitaire.
MT : 3-1.
Arbitrage de M. Arnaud BAERT, assisté de MM. Larhant et Coniglio  /
Temps additionnel : 9‘(1+8).
Pour le TFC : Healey (2, 12), Adli (31), Spierings (90+8 sp).
Pour le HAC : Bonnet (19), Meras (49), Alioui (83).
> TOULOUSE FOOTBALL-CLUB  :
M. Dupé  –  Amian Adou (cap.69),  B. Diakité,  Ruben Gabrielsen (cap./Rouault, 69)  –  Spierings  –  St. Moreira,  Dejaegere (Manu Koné, 68),  van den Boomen,  D. Machado  –  A. Adli (Antiste, 68)  –  Healey (V. Bayo, 87)./
Entraîneur : 
Patrice GARANDE. 
Avertissements : sur le banc/Huriez (57, contestation arbitrale), Amian (60, tacle sur la cheville de Thiaré), Healey (80, dégage le ballon après qu’une faute – à tort – a été sifflée contre lui).
> LE HAVRE ATHLETIC-CLUB  :
M. Gorgelin  –  Gibaud (W. Coulibaly, mt),  Mayembo,  Ersoy,  Meras  –  R. Basque,  Lekhal (cap.),  Mbemba (Al. Bonnet, 10)  –  Cornette (Alioui, mt),  Abdelli,  Thiaré (Bazile, 75)./
Entraîneur : 
Paul LE GUEN.
Avertissements : Gibaud (29, coup de pied sur le genou droit de Healey), Basque (56, tacle par-derrière sur Dejaegere), Meras (90+5, contact avec Antiste = péno) ; Exclusion : sur le banc/Hequet (90+6, contestation sur le penalty accordé au Tef).
Note du match : 15/20  ;  Hommes du match : ADLI et HEALEY.

 

 

 

https://www.ladepeche.fr/2020/12/19/les-notes-des-joueurs-du-tfc-adli-healey-cest-de-la-dynamite-9267836.php

DUPE (4/10)

Il s’est fait transpercer par une fusée de Meras (50) et par un pétard mouillé de Bonnet (19) sur lequel il est largement fautif. Il s’est finalement souvenu comment utiliser ses bras et a sorti un coup franc très compliqué de Basque (62). En demi-teinte.

MOREIRA (5,5)

Souvent présent pour combiner avec Adli et Dejaegere en première période, pas loin de marquer un superbe but en seconde (59).

AMIAN (6)

De belles montées, des interventions décisives comme ce tacle dans la surface (45). Malheureux et peut-être attentiste sur le dernier but havrais. Match globalement costaud.

DIAKITE (4,5)

Il va mieux depuis qu’il joue dans l’axe, mais on le sent toujours un peu fébrile. Il peut encore faire mieux.

GABRIELSEN (4)

Plus ou moins dans le même bateau que Diakité, on attend plus du capitaine. Intervention hasardeuse alors qu’Amian avait le contrôle (6). Sorti blessé et remplacé par ROUAULT (68).

Machado (5,5)

Il y a moins de combinaisons sur son côté gauche, mais on l’a vu bien prendre son couloir et adresser de bons centres. Propre défensivement.

DEJAEGERE (5)

Passeur décisif, actif dans le couloir droit. Remplacé par KONE (68), décontracté.

SPIERINGS (5,5)

Cinq sur cinq sur penalty pour lui, et encore une grosse démonstration de sang-froid. Cela viendra faire oublier un match assez moyen…

VAN DEN BOOMEN (5,5)

Dans un fauteuil en première période, il a pu enchaîner les transversales. Très précieux dans l’alternance du jeu. En deuxième, il s’est fait balader comme les autres.

ADLI (7,5)

Excellent techniquement dans ce match, très intelligent dans ses déplacements, passeur, encore buteur… Rien à redire. Remplacé par ANTISTE (68) décisif…

HEALEY (7)

Et de 6, et de 7. L’Anglais enchaîne, avec une réalisation pleine de classe, l’autre de sang-froid et d’intelligence. Le Mancunien est désormais incontournable sur le Ramier. Remplacé par BAYO (87).

A lire aussi : Ligue 2 : le TFC enchaîne une nouvelle victoire 4-3 face au Havre dans un match fou

 

 

https://www.ladepeche.fr/2020/12/19/patrice-garande-tfc-les-mecs-ne-lachent-rien-9267872.php

Patrice Garande, entraîneur du TFC : 

 

« Je pense que ce match a montré toute l'étendue des possibilités qu'on a dans le jeu, toutes nos forces, mais aussi toutes nos lacunes. Quand on commence comme ça, le match doit être facile. On a eu dix minutes de flottement, qui ont fait que cette équipe du Havre est revenue dans le match. Ce qui est intéressant c'est que les mecs ne lâchent rien.

A lire aussi : Ligue 2 : le TFC enchaîne une nouvelle victoire 4-3 face au Havre dans un match fou

À propos de l'accueil du bus par les supporters : C'était impressionnant! On a montré la lettre des supporters aux joueurs, je m'en suis aussi servi dans ma causerie, il y avait des choses assez fortes. Ça fait chaud au cœur, je suis impatient qu'on puisse mettre du public dans ce stade. On sait qu'ils pourront nous aider dans ce genre de match : si les supporters se retrouvent dans l'équipe qui joue, ses valeurs, il y aura une osmose, une communion, ils nous porteront. »

A lire aussi : Les notes des joueurs du TFC : Adli-Healey, c'est de la dynamite

Amine Adli (TFC) :

« On se rend le match facile au départ, en menant 2-0, puis on se fait rattraper. on doit tuer le match... On s'est fait peur. Je ne saurais pas vous dire pourquoi... On doit réussir à imposer notre jeu. Je suis un joueur offensif, c'est mon rôle de marquer et faire marquer, mais oui, je suis très heureux de tout ce qui m'arrive en ce moment. »

Paul Le Guen, entraîneur du Havre : 

« En début de match, j'ai eu l'impression qu'on était des piquets... Ils slalomaient entre nous sans que l'on soit actif. Sur le penalty, l'arbitre se trompe. C'est une faute d'arbitrage. J'ai été en commission, j'ai pris deux matchs de suspension, ils peuvent me rappeler, j'y retournerai et je dirai la même chose. Je suis dans le foot depuis un bon bout de temps je n'ai jamais connu une telle série, c'est incroyable. Tous ces penalties sifflés contre nous, ou oubliés pour nous... »

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https://www.ladepeche.fr/2020/12/21/la-tfcmania-est-en-marche-9270048.php

 

Le Petit-Poucet Pau dès demain, puis à la reprise l’ancien leader Paris FC et le Caen de Pascal Dupraz. Le 9 janvier, phase aller achevée, on en saura davantage sur la véritable valeur et les vertus affichées de ce Téfécé new-look. En attendant, à moitié parcours le verre n’est pas loin d’être plein. La Dépêche vous explique pourquoi : bilan et perspectives.

Adaptation expresse

Peu importe son niveau, une recrue n’est bonne que si elle parvient à s’intégrer. Avec un effectif riche aujourd’hui de 12 nationalités différentes, ce n’était pas gagné d’avance ! Or, à mi-saison, on peut dire sans souci que le pari est réussi. à titre d’exemple, le milieu qui souvent a l’emprise sur ses adversaires, en est la preuve flagrante. Que ce soit le trio Spierings-Koné-Dejaegere ou, depuis 3 matchs, Spierings-Dejaegere-van den Boomen, on "parle" bien de 3 langues : le français, le belge, le néerlandais. "Le coordinateur, explique un Patrice Garande aux anges, c’est Brecht (Dejaegere). Il fait la mise en scène car il parle tous les langages. Puis le club fait très bien les choses, vous savez, les joueurs prennent des cours ; ils consentent beaucoup d’efforts. D’ailleurs, lorsque je procède à des entretiens individuels, tient à préciser l’entraîneur toulousain, je m’exprime en français à 80%. Les garçons comprennent et j’ai même fréquemment des réponses également en français."

Troupe de jeunes loups

Lorsque les joueurs sont déjà là, c’est encore mieux… On le sait, on l’a assez dit comme ça, le technicien normand s’appuie sur l’ossature des finalistes de la Gambardella-2019. Dans l’ordre d’apparition au casting ce jour-là (0-2 vs Saint-étienne), Rouault, Diakité, Diarra, Ngoumou, Koné, Adli, Taoui et Zobo ont foulé la pelouse du Stade de France. Tous font partie du groupe professionnel pour la saison en cours et, au total, 6 de ses 8 jeunes pousses (!), ont déjà été titularisés par "PG" depuis l’ouverture du bal en L2, le 22 août. On ajoutera que Diakité et Koné feraient presque figure d’anciens, cependant qu’Adli est LA révélation à la trêve et Rouault une belle promesse à l’image du phénomène Antiste. Ici, on n’oubliera pas, on se fera un devoir de rappeler, un seul précédent : Garande est l’hom-me qui a lancé N’Golo Kanté !

Du neuf devant

De la dynamite. De la bombe. De la balle. Rayez la mention i-nutile : c’est du pareil au même. Pour les sceptiques, il n’y avait qu’à entendre les propos en avant-match de l’expérimenté Paul Le Guen au sujet de la force de frappe téféciste pour prendre conscience du potentiel violet. "Pas sorcier, brosse le tacticien du Havre, Toulouse est une armada devant, une des tout meilleures attaques de notre championnat. Outre additionner des individualités, son collectif est de plus en plus huilé. Oui, le TFC est candidat à la L1 et il est armé." Chiffres à l’appui, cela donne en effet : 31 buts pour (juste devancé par Auxerre, 33B) ; soit une moyenne, à quelques virgules près, de 2 réalisations par rencontre. Encore, quand on voit le déchet dans la finition sur certaines journées…

A lire aussi : Patrice Garande, entraîneur du Toulouse FC : "On ne va pas rester cachés"

 

Autre atout dans le jeu de Patrice Garande, sa variété de profils. "Je dispose d’éléments complémentaires." Depuis l’entame, il a utilisé 7 joueurs offensifs (Adli, Antiste, Bayo, Healey, Koulouris, Ngoumou, Taoui). Depuis que son équipe-type s’est dessinée, il fait confiance au quatuor Adli-Healey plus Antiste et Bayo. Autrement qualifié, respectivement à : un 9 et demi, un renard des surfaces, un attaquant de profondeur ou rupture, un point de fixation.

L'esprit, tout un état

Il n’y a pas plus bateau que cette phrase de vestiaire : "Le groupe vit bien" – surtout lorsqu’une équipe surfe sur la vague. Certes. En attendant, la dernière semaine à 3 matchs (samedi 28 novembre TFC-Niort, mardi 1er décembre Nancy-TFC, samedi 5 TFC-Guingamp) a frisé la perfection : 7 points sur 9. Elle était attendue par le staff, elle ne l’a pas déçu. Un carton quasi-plein, donc, alors que la moitié du XI de départ avait survécu entre les 1er et 2e rendez-vous (6 titulaires face aux Chamois l’étaient aussi en Lorraine). "L’émulation est une obligation. Personne n’est installé, tout se joue sur la performance. Individuellement, chacun ne doit pas se sentir arrivé. Puis…" Oui… "Quand Branco (van den Boomen) ne jouait pas ou peu, il était carrément monstrueux à l’entraînement. Ces périodes regorgent d’enseignements pour moi."

Reconquête amorcée

L’accueil réservé samedi, par la centaine de supporters, au bus du TFC se suffit à lui-même : le foot est en train de ressusciter dans la Ville rose. Le défenseur toujours d’attaque Steven Moreira ou l’art de synthétiser : "Le public nous manque. Dans certains scénarios, il nous aiderait beaucoup." En sport, l’un ne va jamais sans l’autre ; mieux, l’un marche toujours avec l’autre.

Mercato : calme, a priori

Après l’effervescence de l’été (15 départs et 10 arrivées tout prêt et/ou contrat confondu !),  le marché hivernal qui s’ouvrira le samedi 2 janvier pour se terminer le lundi 1er février, s’annonce autrement moins agité sur l’île du Ramier.  Sondé, l’entraîneur Patrice Garande s’est montré clair : « Je ne souhaite pas casser la dynamique de groupe. Après, si on prend quelqu’un, soit il y aura un besoin identifié (piston gauche doublé ?),  soit le renfort apportera une plus-value. » Sans oublier les éléments qui n’entrent pas dans les plans et sont susceptibles de trouver un point de chute (Koulouris, Rogel, Mubele).

 

 

 

 

https://www.ladepeche.fr/2020/12/21/on-ne-va-pas-rester-caches-9270050.php

Patrice Garande 60 ans, entraîneur du Toulouse FC depuis cet été ; Bilan L2 Téfécé : 8V, 5N, 3D ; 31 buts pour, 21 contre.

Vous allez faire toute l’année comme ça, avec des frayeurs…

Je ne sais pas (sourire). En tout cas, c’est plus facile quand on gagne à la fin ! On supporte mieux… Comment je vais pouvoir vous résumer la soirée ? C’est un match qui a montré toutes les possibilités qu’on a dans le jeu – pratiquer un beau football et être efficaces – mais aussi affiché tous les manques dont on fait preuve encore. Car avec notre départ, le match doit être facile. Et on doit se référer au précédent devant Valenciennes (défaite 4-5, ndlr). Par contre, ce qui est intéressant, c’est que les mecs ne lâchent rien ; ils y croient jusqu’au bout.

Le bilan est mitigé, donc.

La rencontre renferme des choses qui m’ont beaucoup plu dans tous les domaines ; d’autres qui sont… au cas où on ne les gomme pas, ça va devenir difficile. Si on veut franchir un palier, on doit avoir cette capacité à avoir plus de maîtrise. À 2-0, on doit être plus sereins, plus tranquilles, continuer à jouer, attaquer. Et on n’y arrive pas.

L’apprentissage se poursuit,en somme ?

Cela fait partie de notre progression, c’est une jeune équipe. Si on veut analyser davantage, on a perdu l’emprise au milieu. Parce qu’aussi, on n’a pas défendu en avançant. Si on veut continuer d’être performants sur la durée et rester où on est, voire même plus haut, il va falloir qu’on affiche plus de maturité.

À ce moment de la saison, vous affirmez que vous ne regardez pas trop le classement. Quand même !

Avant le match, on savait que si on gagnait et que Paris ne s’imposait pas, on devenait troisièmes. Voilà. Maintenant, je ne l’ai pas présenté comme ça dans ma causerie. J’avais signalé qu’on pourrait talonner le deuxième (à 2pts de Grenoble). Pas pareil.

Mais maintenant que vous êtessur le podium…

Ça valorise le travail effectué, c’est vrai. On va jouer ce match à Pau, on verra où on est et on fera un bilan après. Je ne vais pas dire que cela va nous mettre une pression supplémentaire, néanmoins il faut assumer. Même si cela fait un petit moment qu’on obtient des résultats. En résumé, il faut qu’on apprenne à avoir ce statut-là. Notre équipe doit mieux gérer les matchs. On ne va pas rester cachés tout le temps ; les ambitions qu’on a, on les a annoncées !

En toute honnêteté, fin août après le 3-5 à Grenoble, vous vous imaginiez3e à la trêve ?

Je ne me projetais pas de la sorte… Au moment où on me pose la question, ce jour-là, je dis non. À cette époque, on était dans un chantier différent. On n’était pas prêts ; quand bien même il y avait des prémices au niveau du jeu. Parce que le match à Grenoble, il n’est pas bidon, tout n’est pas à jeter, hein ? Dans cette période, on était plus dans la phase de remettre des joueurs en confiance par rapport à ce qu’ils avaient vécu. Et je pensais que ça prendrait du temps. Les choses se sont mises en place plus vite que ce que je pensais.

A lire aussi : Ligue 2 : la Toulouse FC mania est en marche

Il m’importait de recréer une dynamique, une équipe qui ait une âme et qui joue. Pour atteindre notre objectif, en dehors des résultats positifs et des qualités des joueurs, c’est évidemment l’état d’esprit qui est le but. Souvent, ce sont ces formations-là qui montent. Et je sens justement qu’il y a quelque chose en train de naître.

Un mot sur la réussite presque insolente d’Healey.

Je fais la différence entre les attaquants et les buteurs : lui appartient à la seconde catégorie. Souvent les buteurs marchent par cycle. Rhys enchaîne. Même quand il donne l’impression de piocher, d’être un peu fatigué, le moindre ballon il court dessus comme un fou ! Et puis les joueurs qui ont cette faculté-là, on les laisse sur le terrain. Parce qu’à tout moment il suffit qu’il touche un ballon et l’on sait qu’il va le mettre au fond. Pour l’équipe, c’est important de l’avoir. Ça rassure tout le monde ; ça effraie aussi les adversaires.

Pour terminer, les supporters s’étaient mis au diapason, non ?

J’ai montré la lettre (des Indians) aux joueurs puis je m’en suis aussi servie dans ma préparation. Il y avait des choses assez fortes… ça fait chaud au cœur. Je suis impatient qu’on puisse accueillir nos supporters et mettre du public dans ce stade – même si je pense que ce n’est pas pour demain. J’ai dit aux joueurs qu’ils ne se rendaient pas compte de ce qu’il se passait à l’extérieur. Il y a une osmose, une communion, nos supporters se retrouvent dans l’équipe qui joue.

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Il y a 3 heures, marco a dit :

Intéressant. La première chose que notre nouveau board regarde avant de recruter est le nombre de minutes passées sur le terrain. Voilà qui explique, outre les entraînements qui se font maintenant sur la pelouse de stadium et plus sur les terrains d'entraînements tous pourris, la quasi absence de blessures depuis le début de saison.

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il y a 36 minutes, shamanik a dit :

Intéressant. La première chose que notre nouveau board regarde avant de recruter est le nombre de minutes passées sur le terrain. Voilà qui explique, outre les entraînements qui se font maintenant sur la pelouse de stadium et plus sur les terrains d'entraînements tous pourris, la quasi absence de blessures depuis le début de saison.

Donc si on suit la logique,Veccia ne ferait pas l'affaire car blessé de nombreuses fois

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il y a 58 minutes, foototo a dit :

Donc si on suit la logique,Veccia ne ferait pas l'affaire car blessé de nombreuses fois

ça serait logique, sur sa fiche le site remonte uniquement une blessure: 11 matchs manqués sur la saison 2016/17 alors qu'il semble qu'il n'àurait joué que 9 matchs en 2018/19 pour 181MN de temps de jeu, pas rassurant, ça fait peur d'investir sur ce joueur.

https://www.transfermarkt.com/stefano-holmquist-vecchia/verletzungen/spieler/295572

 

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https://www.ladepeche.fr/2020/12/30/patrice-garande-quelque-chose-a-aller-chercher-9284540.php

Gobelet de café en main, tout sourire et yeux qui brillent à l’annonce du menu qui attend sa troupe durant le mois de janvier, l’entraîneur Patrice Garande nous a accordé sa première interview post-trêve. Le coach normand le dit : il y croit dur comme fer.

C’était une première séance reprise de contact, on imagine…

Oui. Mais on a quand même travaillé, vous l’avez vu. C’était logique de resituer les choses de suite : nous avons eu une pause très-très courte, donc les joueurs n’ont pratiquement rien perdu sur le plan athlétique. Après, il était également important qu’ils se régénèrent au niveau de l’esprit. Puis avec le staff on leur a expliqué le programme jusqu’à mardi et ce premier match.

Qui est ?

On va s’entraîner deux fois à nouveau demain (aujourd’hui, ndlr), une fois le 31 au matin – dans cette espace-là, on va essentiellement renouer avec le ballon l’après-midi et un travail foncier en matinée. Ensuite, à partir du 1er dans l’après-midi, l’on entrera concrètement dans la préparation de Paris. Mais…

Oui…

Ce sont les conditions qui sont très difficiles. Avec ce qu’il est tombé, les terrains sont pratiquement impraticables, même pour courir. C’est mon plus gros souci actuel : savoir comment on va pouvoir s’adapter.

Et mardi arrive très vite !

C’est ce que j’ai dit aux garçons pour ma première causerie : tout va s’enchaîner. Ainsi, en dehors de toute considération physique, technique et tactique, il faut tout de suite se hisser au niveau du mental et de l’aspect psychologique dans une disposition de compétition. Très souvent, après les trêves, c’est un nouveau championnat qui commence. Nous, on a la particularité de ne pas avoir fini les matchs aller [il en reste 2] ; j’ai indiqué aux jou-eurs qu’avec 32 points à deux journées de la fin de la première phase, il y a la potentialité pour en prendre 38. Ce serait un parcours assez exceptionnel. Voilà, je n’en ai pas dit plus. Ils ont ça dans un coin de leur tête. Et on va se préparer pour.

Comment qualifieriez-vous ce mois entre le 5 janvier et le 6 février qui vous verra affronter les 7 autres premiers de la classe ?

Excitant, passionnant. Le groupe a beaucoup bossé pour être là où il est, ce ne sont pas des rendez-vous qui doivent nous faire peur. Le calendrier est, pour nos adversaires, également difficile.

Moi, je suis impatient que ça commence. Il faudra qu’on soit performants dans pratiquement tous les domaines. On en a à la fois les qualités et les moyens.

Dorénavant, Toulouse ne peut plus se cacher. Est-ce une pression supplémentaire ?

Lorsqu’on a commencé le championnat, tout le monde nous donnait favoris.

On n’était pas prêts, aujourd’hui les joueurs ont énormément donné ; et on est ici où on voulait être. Notre objectif n’a pas changé : on doit assumer, or cela doit être quelque chose de jouissif… Il s’agit d’avoir confiance en nous. Maintenant, on a certains éléments de notre jeu qu’il faut absolument effacer ou améliorer : on a déjà évoqué les coups de pied arrêtés, la gestion d’un match sur 90min surtout quand il y a des éléments favorables. On n’est pas au maximum de nos possibilités ; pour moi, justement, ce n’est que du bonheur. J’espère que l’équipe ne va pas être tétanisée par l’enjeu – je ne le crois pas ; mais au contraire galvanisée ! On a quelque chose à aller chercher. Comme d’autres clubs. Et tout ce qu’on a eu au cours de la première partie, si on l’a pendant la phase retour, on risque de vivre un moment

fort agréable…

Le Paris FC, donc…C’est sûr que cette première échéance est hyper-importante. Si on débute bien contre le PFC, cela peut nous permettre de dérouler. Il y a toujours cette volonté, même s’il y a eu la trêve, de continuer notre série. Bien que l’on ne puisse pas tout miser sur un match et se laisser aller par la suite, naturellement. Lorsque vous jouez quelque chose, vous le jouez aussi contre des formations présentées plus faibles ou dites moyennes. Jusqu’au bout il faudra lutter. On le sait.

Vous pouvez nous donner des nouvelles de Gabrielsen, absent de la séance (cf ci-dessus) ?

à coup sûr il ne sera pas là face à Paris ; et sûrement aussi contre Caen – en dépit de sa volonté de guerrier.

Pour finir, la pesée s’est-elle bien passée ?

Le Doc l’a prévue demain (ce mercredi) ; maintenant ils m’ont semblé en forme, tous étaient à l’heure et de bonne humeur (il sourit). Je le répète, c’est l’état d’esprit qui fera la différence.

 

Signé : vous avez deviné ...

 

 

 

https://www.ladepeche.fr/2020/12/30/tfc-le-calme-avant-la-tempete-9284538.php

Les footballeurs professionnels sont comme tout le monde. Quand ils se retrouvent après quelques jours de coupure, ils échangent deux ou trois banalités sur leurs destinations de vacances, et ne semblent pas particulièrement pressés de se remettre au boulot. Hier à 10 heures, les joueurs du Toulouse FC sont arrivés au compte-gouttes sur le terrain, emmitouflés sous plusieurs couches de vêtements. Le thermomètre affichait 4 degrés. Pas un ballon à l’horizon. Par petits groupes, les Violets ont commencé à trottiner doucement autour du synthétique jouxtant le Stadium, un peu trop parfois : un membre du staff demande à Brecht Dejaegere d’accélérer. On n’en verra pas beaucoup plus au cours de cette séance légère concoctée par Patrice Garande, surtout pensée pour remettre les corps à température après six jours de trêve et une première partie de saison chargée. Tous sont là, à l’exception des blessés Saïd et Gabrielsen – que l’on croisera plus tard avec une botte spéciale pour soigner sa cheville droite –, de Samuel Kasongo qui s’entraîne avec la réserve et d’Adil Taoui, toujours mis à l’écart du groupe professionnel.

Au programme, de la course et uniquement de la course, autour des terrains détrempés par des jours de pluie puis le long de la Garonne, loin des yeux. Entre les deux, les Toulousains enchaînent quelques sprints sur une moitié de terrain.

A lire aussi : Patrice Garande, entraîneur du TFC : "Quelque chose à aller chercher"

 

Dans six jours, Paris

Autour de la pelouse, toujours cantonnée à observer l’entraînement derrière une rangée de deux grilles, protocole sanitaire oblige, la poignée d’irréductibles supporters n’a pas raté son rendez-vous de rentrée. Dans le groupe d’amis de longue date, on parle de la défense, on se dit que sans ces erreurs fatales sur coups de pied arrêtés, on serait premiers, largement. Claude fait marcher la machine à remonter le temps et se rappelle ses rendez-vous marquants au Stadium. Il y en a un qui lui revient, au cours duquel Pascal Despeyroux et René Girard avaient paru proches d’en venir aux mains lors d’un TFC-Bordeaux électrique. Ça tombe bien, l’ancien Girondin sera au Stadium dès mardi, bien assis sur le banc du Paris FC qui viendra défier le TFC.

Après un début de saison stratosphérique, les Parisiens, longtemps leaders, ont marqué le pas, et se sont fait doubler par les Violets. Il faudra enfoncer le clou dans six jours et démarrer de la meilleure manière un calendrier dantesque, qui proposera à Toulouse les sept équipes les mieux classées du championnat à la suite. Ce n’est pas banal, mais les Toulousains en parlent aussi beaucoup.

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https://www.ladepeche.fr/2021/01/04/le-tfc-est-bien-dans-sa-peau-mais-on-ne-va-pas-se-jeter-du-pont-de-la-garonne-9290791.php

Toulouse. René Girard, coach d'expérience : "Le TFC est bien dans sa peau mais on ne va pas se jeter du pont de la Garonne !"

Publié le 04/01/2021 à 05:07 , mis à jour à 06:59

 

Montpellier l’apothéose (roi de France en 2012), Lille le passage du Sud au Nord (2 saisons), Nantes l’escale (16 matchs dirigés), aujourd’hui Paris FC le nouveau défi. Depuis 2008 et la fin de son aventure avec les Espoirs, René Girard, 66 ans, a fait son chemin – en club. Après une expérience éclair au Wydad Casablanca, Maroc (septembre – novembre 2018), voici le natif de Vauvert installé aux commandes du projet francilien depuis le début de la dernière année civile. Et le Méridional n’a pas changé : droit au but. L’eau à la bouche avant le choc de ce mardi soir au Stadium.

René, comment s’est déroulé le retour aux affaires ?

C’était une remise en jambes, car on ne s’est pas arrêtés très longtemps, il faut dire : on n’a eu qu’une petite semaine de pause. Après, dans l’ensemble, cela a fait du bien aux têtes de passer Noël en famille et de penser un peu à autre chose.

Six jours, cette trêve étaitinédite, non ?

Assurément. Elle aurait même encore pu être plus courte puisqu’à la base il y avait les 32es de Coupe de France prévus ce week-end ! Bon, de toute façon, c’est toujours un peu serré ; nous ne sommes jamais trop larges. Le maximum, c’est une dizaine de jours.

Et il va falloir être en forme de suite avec le calendrier !

Il y a du boulot, ça continue sur un rythme assez intense. Notre championnat est vraiment costaud : la première partie était animée, la deuxième le sera tout autant parce que tout le monde se positionne.

Votre programmation n’a rien d’une promenade de santé (AC Ajaccio, Valenciennes, Amiens, Nancy, Niort, Le Havre)…

Ce n’est pas simple avec des matchs de Coupe au milieu.

Un drôle de tarabiscotage, d’ailleurs… J’ai du mal à saisir… Un peu perturbant, le scénario (lire ci-contre).

Vous espériez un vrai break de la part de vos joueurs pendant les congés, votre vœua-t-il été exaucé ?

On demande beaucoup aux garçons, on est exigeants. De couper un peu, c’est bien. Et agréable.

Vous êtes partis en vacances sur un succès arraché dans les arrêts de jeu avec un but de Name à la 91e (3-2 vs Guingamp), on imagine qu’il é-tait importantissime après six matchs sans victoire ?

On récupère toujours mieux, on

a les idées plus claires quand on gagne. Cette issue heureuse nous permet de sortir d’une période compliquée, après une très bonne première passe (8V en 10M, ndlr).

Il ne nous manquait pas grand-chose, mais ça ne tournait pas dans le bon sens. On encaissait des buts en fin de mi-temps ou dès l’entame. Pfff…

Et face à l’EAG, Paris s’est encore fait des frayeurs en étant rejoint 2-2 à la 82e après avoir mené 2-0…

Peur, je ne sais pas ; on a joué un petit peu avec le feu, c’est vrai. à 2-0, on doit tuer le match or ce sont les Bretons qui reviennent. Il a fallu cravacher jusqu’au bout.

Avec du recul, comment expliquer ce trou d’air que le PFC vient de connaître ?

Avec 7 points d’avance, on était peut-être un peu en surrégime. Il fallait s’attendre à un petit coup de mou, on l’a eu, nous avons essayé de le gérer. Si on avait continué à cette allure-là, on aurait terminé premiers avec 100 points !

Restons conscients et lucides.

Cela prouve une nouvelle fois la fragilité du football ?

On est toujours là. C’est ça qui est important. On reste dans des zones, des eaux correctes. Si en début de saison on nous avait fait signer un contrat pour en être où on en est maintenant, on aurait paraphé de suite.

Quel est l’objectif du Paris FC,finalement ?

Il faut, comme dirait l’autre, ne pas vendre la peau de l’ours…

On ne doit pas trop s’avancer, le ballon rond n’est pas une science exacte. L’ambition est de finir dans le top 5 pour jouer les barrages [play-offs 4e-5e puis vainqueur chez le 3e avant la confrontation contre le 18e de L1]. Se situer là. La montée était basée sur trois ans. Mais quand ça se passe bien, forcément on y prend goût. Écoutez, on capitalise ; on verra bien ce qui se passe.

On vous voit râler dans votre zone technique, vous restez le même, vous êtes toujours aussi gagneur !

Il n’y a pas de honte ou de crainte de mal dire ou faire… Oui, je le répète, on n’a pas été aidés par l’arbitrage. Même si les faits de jeu font partie du foot. À Troyes on égalise à 2-2 d’un retourné acrobatique dans la surface. J’en vois en Angleterre et ils sont validés : nous, on nous le refuse ! Contre Clermont, le premier but qu’on prend est hors-jeu. On a le droit de dresser des constats et de verbaliser ce qu’on pense. Allez, il paraît que la roue tourne et que bon an mal an ça s’équilibre.

Champion de France, qu’est- ce qui fait encore courir René Girard ?

La passion, l’envie, les challenges. J’ai un président (Pierre Ferracci) qui souhaite que son club grandis-se : retrouver une place parmi l’élite. J’ai également goûté un petit peu à la retraite et je me suis aperçu que ce n’était pas une fin en soi, ce n’est pas le plus palpitant qui soit. Autant se faire quelques cheveux blancs sur le bord de touche, non ? On est au contact de jeunes aux dents longues. On est amené à se poser des questions : Est-ce qu’on est vieux ? fini ? est-ce qu’on doit passer à la trappe parce qu’on a dépassé 65 ans ? est-ce qu’on ne peut plus servir ? Voilà. Je me suis interrogé.

Eh alors ?

(sourire) Je peux rester là. Mais, pour vous répondre précisément, je cours moins vite qu’avant. Donc il faut jouer tactique, quoi.

Mine de rien, vous avez déjà replongé depuis un an (NDLR : sans club depuis fin 2018, Girard a remplacé Bazdarevic début janvier 2020) ?

Effectivement. Et la Ligue 2 fut une découverte…

Comment la jugez-vous ?

Riche. Elle renferme de plus en plus de joueurs de L1, qui pour une raison ou une autre, sont invités

à rétrograder d’un cran. Les équipes qui descendent conservent des effectifs pour remonter rapidement. Les éléments de National ont les crocs. Bref, tout ça aboutit à un bon panaché.

Le TFC est-il le favori N°1 pour l’accession ?

Oui. De par son budget, le plus important. De par son jeu, qui va poser des problèmes à beaucoup de pensionnaires de la division.

Redoutez-vous la force de frappe toulousaine ?

Il y a des stats qui ressortent, on sait qu’offensivement c’est puissant, fort. Il s’agit d’une équipe qui a mis un peu de temps à se mettre en chauffe, aujourd’hui elle déroule. Lorsqu’on voit ses résultats, elle est bien dans sa peau depuis un bon moment. Elle est efficace, elle avance.

Son système en 3-5-2 gêne pas mal d’adversaires…

Quand on a un groupe, on connaît ses joueurs et l’on sait comment ils peuvent être le plus à l’aise. Patrice (Garande) a trouvé la formule. Nous, on ne peut pas y faire grand-chose, on ne va pas pour autant se jeter du pont (rires)… en plus, je le connais bien celui du Stadium !

Vous réussissez bien à Toulouse, on croit savoir ?

Dans l’ensemble, il me semble

que mon bilan est sympa.

êtes-vous superstitieux ?

Pas à me rendre malade. Après j’avoue que je ne suis jamais insensible à ce qui s’est passé…

Un match en tête, peut-être ?

Je m’en rappelle un avec Montpellier. Souleymane Camara avait marqué d’une drôle de volée. Ensuite on avait jeté les clés dans la Garonne : 1-0 à l’arrivée (13/12/2009).

Au fait, vous avez forcément joué contre Patrice Garande ?

Absolument. Je n’étais pas vraiment dans sa zone, pas loin quand même : on a bien dû se croiser de temps en temps et se frotter un peu (il rigole). Son équipe lui ressemble : pas du genre à lâcher ! J’apprécie aussi ses qualités de coaching. Il a prouvé des choses à Caen, il continue à Toulouse.

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https://www.ladepeche.fr/2021/01/06/tfc-un-petard-pour-rallumer-la-flamme-9294852.php

 

Oh, la belle rouge ! Hier soir, les joueurs du TFC ont pu s’ébahir, à quelques secondes du coup d’envoi, du feu d’artifice tiré au-dessus du Stadium par des supporters toujours privés de stade. Si le message n’était pas assez clair, ils avaient également déployé une banderole dans le virage Brice Taton : "2021 : Ligue 1 en vue, que le feu d’artifice continue !"

Mais au lieu d’un feu d’artifice de buts, c’est une pluie de cartons qui s’est abattue sur le Stadium. La belle rouge est d’abord sortie de la poche de Willy Delajod pour sanctionner Rouault, exclu pour un deuxième avertissement très sévère (32), avant de se dresser au-dessus de la tête de Bamba (57) et remettre les deux équipes à égalité numérique. Et cela s’était vite vu venir.

Rouault dépassé

Dès les premières secondes, on sent deux équipes qui se craignent. La partie est tactique entre un Girard qui avance en 4-2-3-1 et un Garande qui a dégainé Brecht Dejaegere piston droit, laissant Bafodé Diakité sur le banc. La bataille pour régner sur le milieu de terrain est âpre, et après 15 minutes de jeu, Willy Delajod a déjà joué au pistolero deux fois, sanctionnant Moreira et Rouault, pris dans son dos à plusieurs reprises par la vitesse des milieux parisiens.

Des jaunes, peu d’occasions, et c’est au moment où Toulouse semble prendre de la vitesse que le feu passe au rouge. Sur une passe en retrait de Koné, Adli s’emmêle les pinceaux mais le ballon contré fait frémir Demarconnay (24), qui capte peu après une frappe du même Adli amenée par un contrôle génial (26).

Paris semble fragilisé, mais Paris est soulagé quand Willy Delajod exclut Rouault, qui obstrue très légèrement un Parisien (32)… Dix minutes plus tôt, Diakité aurait peut-être mérité lui aussi un deuxième jaune pour une grosse faute sur Machado…

Spierings pyrotechnique

Excellent hier soir, le Colombien est en seconde période à l’avant dernière passe pour délivrer enfin les Violets : après un centre trop long de Moreira, "Macha" récupère et transmet à Healey, qui sert Spierings en retrait. Le Néerlandais allume une mèche qui file au ras du poteau de Demarconnay (67).

Une nouvelle preuve, s’il en fallait, de la force de caractère de ces Violets. "Tous les matchs à venir vont être à couteaux tirés, prévient Patrice Garande. J’aime bien gagner 4-0 mais je ne suis pas un rêveur. Gagner 1-0, c’est fédérateur aussi dans un groupe, révélateur de quelque chose. Même à 10, je ne sens pas des joueurs abattus, ils ne parlent que de gagner les matchs."

À dix, l’entraîneur toulousain a d’ailleurs décidé de laisser deux attaquants sur le terrain, faisant entrer Bafodé Diakité pour Manu Koné. Ce TFC n’a plus peur, et apparaît de plus en plus comme animé par une ambition intense. En fin de match, Paris a des situations de surnombre, mais Toulouse ne craque pas, et remporte un succés de patron. En signant une quatrième victoire consécutive, les Violets version 2021 grimpent sur la deuxième marche du podium et rallument la flamme qui éclaire les sommets.

Stadium municipal, à huis clos.

Arbitres : M. DELAJOD assisté de MM. JEANNE et FAVRE.

MT : 0-0.

TA : 4’(1+3).

Pour Toulouse : Spierings (67).

TOULOUSE FC : Dupé – Dejaegere (Moussa Diarra 78), Moreira, Amian (cap), Rouault, Machado – van den Boomen, Spierings, Koné (Diakité 37) – Adli, Healey (Antiste 82)./

Entraîneur : Patrice GARANDE.

Avertissements : Rouault (4, main), Moreira (15, tacle en retard sur Name), Dejaegere (19, contestation).

Exclusion : Rouault (deuxième avertissement, 32).

PARIS FC : Demarconnay – Belaud, Bamba, Kanté, Hanin – Mandouki (cap), Name (Kikonda 46) – Diakité (Boli 78), Gakpa (Ndiaye 61), El Abdi (Guilavogui 61) – Laura./

Entraîneur : René GIRARD.

Avertissement : Diakité (14, tacle Adli qui démarrait le long de la ligne)

Exclusion : Bamba (57, tacle Healey en position de dernier défenseur).

Note du match : 11/20 ; Homme du match : Machado (14).

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https://www.ladepeche.fr/2021/01/11/caen-tfc-les-notes-des-joueurs-toulousains-9305633.php

Dewaest et Ngoumou, histoire belge et coaching gagnant. Si l'arrière du Plat-Pays a connu des débuts mitigés, le jeune attaquant est sorti du banc au bon moment pour offrir une égalisation méritée au Toulouse FC contre les hommes de Pascal Dupraz (2-2). À la fin des matchs aller, le TFC n'est pas champion d'automne mais consolide sa deuxième place en L2.

DUPÉ (4/10).- Pas assez tranchant dans sa sortie (certes en dehors de la surface) car contré sur l’ouverture du score (1-0, 10e), on ne peut pas lui reprocher grand-chose sur le second but (2-0, 17e). Entretemps, il a sauvé les siens en allant au sol à la vitesse de l’éclair sur une première tentative de Mendy (16).
AMIAN (4,5).- Pas forcément net lorsque Nsona part dans son dos (1-0, 10e). Logiquement averti pour une grossière obstruction (32e). Bref, pas le meilleur match de Capt’ain Kelvin.
DEWAEST (3).- Drôle de Première pour la dernière recrue, encore en Belgique il y a une semaine… Alors qu’il ne couvre pas sa défense sur le but de Nsona (1-0, 10e), il est carrément battu en vitesse et à l’épaule sur la seconde réalisation normande (2-0, 17e). On a connu entame plus emballante.
DIAKITÉ (5,5).- Une joie tout intérieure, à l’image de Thuram en demi-finale du Mondial-98, sur son tir victorieux des 25m (2-1, 44e). Sinon, match sérieux.
SPIERINGS (4).- Plus effacé qu’à l’accoutumée. Il n’a pas trouvé les angles de passes qui vont bien.
MOREIRA (5,5).- Au final, c’est lui qui aura eu le plus d’occasions : tergiversation sur un une-deux avec van den Boomen (9), volée dans les nuages sur une « galette » de Machado (15), tir contré sur un décalage de Dejaegere (53).
DEJAEGERE (5).- Il n’aura pas été ménagé par les Caennais : touché (involontairement) au tendon d’Achille gauche par Vandermersch (28) puis chargé au niveau du genou gauche par Pi (55).
VAN DEN BOOMEN (4).- Déchet inhabituel dans ses coups de pied arrêtés, le Hollandais a paru également nerveux.
Machado (6).- Peut-être sa copie la plus accomplie sous la tunique violette. Défensivement où il ne fut pas pris en défaut, offensivement où il régala par quelques crochets extérieurs et des centres ciselés.
ADLI (6).- Moins influent depuis deux journées, mais toujours des fulgurances.
ANTISTE (3).- En l’absence de l’incroyable Healey, le « gamin » avait une belle opportunité de briller. On l’a rarement trouvé. Remplacé par NGOUMOU, buteur 5min après son entrée en jeu !

 

 

 

https://www.ladepeche.fr/2021/01/12/toulouse-champion-des-coeurs-9306268.php

Ligue 2 : Toulouse, champion des cœurs

Deux buts encaissés en première période privent le Tef de la tête du championnat, mais sur la pelouse de D’Ornano Toulouse avait l’étoffe d’un champion. Les Violets peuvent avancer sereins.

 

En apparence, il n’y avait plus qu’à. Plus qu’à gagner, encore ; pour ces Violets, victorieux de leurs quatre dernières batailles, on aurait pu être tenté de croire que c’était devenu la routine. Facile. Une cinquième victoire les aurait installés sur le trône de la Ligue 2, et consacrés symboliquement champions "d’automne" au cœur de l’hiver. Il n’y avait plus qu’à. Mais il y avait aussi Caen, qui a dans un premier temps opposé une farouche adversité au TFC, provoquant sa propre réussite. D’entrée, les Caennais instaurent un gros pressing pour étouffer le milieu de terrain toulousain. Dewaest, obligé de faire sa rentrée des classes sans week-end d’intégration avec les absences de Gabrielsen et Rouault, use ses cordes vocales, mais le Tef galère et, devant, Adli et Antiste rouillent, privés de cuir. La solution semble être sur les côtés : Moreira obtient un corner après un superbe une-deux avec Dejaegere (9). Dans l’axe en revanche, les failles sont béantes. Sur un long ballon de Pi, Nsona trouve l’ouverture face à un Dupé mi-figue mi-raisin (1-0, 10e). C’est encore plein centre que le Tef se fait breaker 8 minutes plus tard, avec un Dewaest déménagé à l’épaule par Mendy (2-0, 17e).

Diakité, Thuram et CR7

Même si Toulouse fait le jeu, Caen impose sa grinta duprazienne. Le match est rude, les contacts claquent : on sent van den Boomen tendu, du genre front contre front, on craint pour Dejaegere, écroulé dans un coin du stade (28e). C’est finalement Yoann Court qui quitte prématurément le rectangle, blessé (43e). Pas une mauvaise nouvelle pour les Violets tant l’ancien Brestois régalait : un ballon piqué qui oblige Machado à l’erreur et Dupé à la belle parade (16), un enroulé du gauche qui fuit la lucarne (33). La vraie bonne nouvelle, c’est surtout la réduction du score de Bafodé Diakité, d’une frappe à la Cristiano Ronaldo, suivie d’une célébration à la Thuram (2-1, 44e). "Qu’est-ce que je viens de faire ?" semble se dire le défenseur formé au club.

A lire aussi : Ligue 2 : le TFC et Caen font match nul 2 partout, Toulouse reste 2e au classement

Le bijou redonne la rage aux Violets, qui reviennent des vestiaires conquérants. Adli oblige Riou à un bel arrêt (56), et les Toulousains monopolisent la gonfle. Caen se resserre et fait le dos rond. L’histoire de la seconde période est celle d’un TFC ambitieux, de celui qui a une taille patron. La meilleure équipe de L2 à l’extérieur fait le forcing pour grimper sur le trône. Et comment imaginer qu’elle n’ait pas été récompensée… Entré en jeu quelques minutes plus tôt, Nathan Ngoumou fait sauter la banque (2-2, 78e), injectant aux Toulousains un quart d’heure d’adrénaline dans les veines. Dupraz s’enfonce le bonnet sur la tête quand Jeannot frôle le hold-up (86), pourtant c’est bien Toulouse qui finit très fort. Le score ne bouge plus, mais les Violets repartent avec deux idées bien calées dans le crâne. Ils auraient mérité mieux, d’abord. Surtout, il n’y a pas une pelouse où ils ne semblent pas en mesure d’imposer leur loi.

 

Stade Michel-d’Ornano, huis-clos sanitaire.

Temps frais, humide, pelouse en bon état.

Arbitre : M. Bastien DECHEPY, assisté de MM. Pignatelli et Parinet Le Tellier.

MT : 2-1.

TA : 4’(2+2).

Pour Caen : Nsona (10), Mendy (17).

Pour Toulouse : Diakité (44), Ngoumou (78).

> SM CAEN : Riou – Yago, Rivierez (cap.), Oniangue, Vandermersch

(Armougom, 81) – Deminguet, Pi,

Traoré (Lepenant, 81) – Court

(Gioacchini, 43), Mendy (Jeannot, 69), Nsona (Weber, 81)./

Entraîneur : Pascal DUPRAZ.

Avertissements : Mendy (17, retire – à moitié – son maillot sur la célébration de son but), Court (40, coup dans la cheville d’Adli).

> TOULOUSE FC : Dupé – Moreira, Amian (cap.), Dewaest, Diakité, Machado – Dejaegere, Spierings, van den Boomen – Adli, Antiste (Ngoumou, 73)./

Entraîneur : Patrice GARANDE.

Avertissements : Amian (32, accroche Vandermersch le long de la ligne de touche), Machado (38, simulation).

Note du match : 13/20 ; Homme du match : Machado.

 

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https://www.ladepeche.fr/2021/01/15/sebastien-dewaest-le-nouveau-du-toulouse-football-club-est-excite-denchainer-9312162.php

Sébastien Dewaest, le nouveau du Toulouse Football Club est « Excité d’enchaîner »

Un bon client, comme on dit dans le jargon. Transféré jeudi passé en provenance du KRC Genk (prêt), titularisé lundi à Malherbe (2-2) pour une Première pas exempte de tout reproche, sur le gril hier devant les journalistes, Sébastien Dewaest (29 ans ; 1m88-92kg) a vécu une semaine intense. Le défenseur central franco-belge ne s’est pas échappé pour autant. Taulier sur les terrains, personnalité hors des sentiers battus. 
Entretien-découverte.

Sébastien, pour commencer comment se prononce votre nom ?

Dewast, on oublie le « e ».

Racontez-nous un peu votre parcours…

Je suis né à la frontière franco-belge, de Lille ; ma mère est flamande et mon père français. Je traversais le pont et j’étais en France… J’ai commencé à jouer au foot dans le petit club de mon papa, entraîneur d’une équipe première en France. Puis j’ai intégré le Losc où j’y ai passé presque douze ans. Ensuite, je suis parti en Belgique pour lancer ma carrière, en deuxième division (à Roulers). Je suis resté deux saisons et demie, après j’ai joué en élite à Charleroi deux ans durant et, enfin, Genk. Vous connaissez la suite…

Vous faites donc partie d’une famille de sportifs ?

Oui-oui. Car il y a aussi mon cousin, Benjamin Lutun, qui a évolué au Club de Bruges.

Pouvez-vous nous en dire plus sur votre brouille au KRCG ?

En fait, je n’ai pas vraiment eu de souci avec le coach. On va dire que les choses n’allaient plus dans le même sens – entre la direction et moi. C’est parti un peu trop loin ; je pense que c’était la meilleure des décisions pour moi comme pour le club : se séparer et recommencer, chacun, une nouvelle histoire. Bon, de toute façon, aujourd’hui, c’est derrière moi, je suis à Toulouse et c’est le principal.

On vous sent accueillir ce transfert comme un grand bol d’air, non ?

Bien sûr. C’est compliqué pour un joueur d’être mis sur la touche. De ne pas jouer pendant autant de mois.  J’ai vraiment repris du plaisir lundi soir même si ma prestation n’a pas été extraordinaire.  Mais cela fait du bien de rejouer 90min et d’avoir, c’est ça, une vie de famille dans un vestiaire.

À quand remontait votre dernier match ?

 

En pleine action à Michel-d’Ornano, lundi, pour ses débuts sous ses nouvelles couleurs. En pleine action à Michel-d’Ornano, lundi, pour ses débuts sous ses nouvelles couleurs. PQR Ouest-France ET MAXPPP - Stéphane Geufroi

 

Officiel début mars avant le premier confinement. Autrement j’ai participé aux rencontres de préparation l’été. Et avec l’équipe B de Genk on faisait un amical par semaine. Après, ce n’est pas le même niveau.

Vous qualifiez vous-même vos débuts à Caen de « pas extraordinaires »…

On en a discuté avec Patrice Garande… Je m’en veux surtout sur le deuxième but où je fais une grosse erreur. J’apprécie mal la trajectoire, je pense que je ne dois pas laisser rebondir le ballon et le jouer de la tête. Peut-être en prenant un ou deux mètres de recul.  En tout cas, je suis surpris.  En seconde mi-temps, je crois, ça a été plus positif. De bon augure pour la suite ! à part ça…

Oui… :ninja:

Dans l’ensemble, j’essaie toujours d’avoir une bonne communication avec mes coéquipiers. Je suis très content de la mentalité parce que notre réaction a été bonne. On est un groupe de grande qualité.

Votre acclimatation a vraiment été expresse !

Ça se passe très bien, c’est vrai. La première chose que j’ai remarquée en signant, c’est que le club est très familial. Ça a facilité mon intégration. J’ai aussi eu le temps de découvrir la ville – puisque je suis à l’hôtel pour l’instant, seul, ça change de ma vie avec ma femme et ma fille – en me baladant : vous avez de beaux coins. Sinon, je suis quelqu’un qui s’adapte rapidement, je vais facilement vers les autres.

Avec Dejaegere, la connexion belge a dû vous faciliter les choses…

On se connaît, on a joué ensemble en catégories jeunes de l’équipe nationale de Belgique. Puis l’un contre l’autre dans le championnat. Il m’a mis directement à l’aise. Comme tous les autres, j’insis-te. Au point que je suis persuadé que s’il y a d’autres recrues, il n’y aura pas de problème.

Un mot sur la défense à trois ?

Je l’ai pratiquée dans le passé, cependant j’avoue que j’ai souvent eu l’habitude de jouer à quatre. Maintenant, quand tu es pro, tu dois pouvoir t’adapter et trouver les réglages qu’il faut. On verra bien par la suite même si je n’ai aucune appréhension. On l’a déjà beaucoup travaillée.

Connaissiez-vous la Ligue 2 avant de débarquer au TFC ?

Je ne vais pas vous mentir : je n’ai pas souvent visionné, j’ai juste regardé quelques matchs parce que j’ai des connaissances à Valenciennes et Grenoble. Mais j’ai vu le match de Toulouse contre le Paris FC quand je suis arrivé ! Je ne suis pas inquiet, je suis quelqu’un qui arrive à analyser très rapidement. C’est sûrement une force.

 

Son premier rendez-vous avec les médias, hier midi en salle de presse. Son premier rendez-vous avec les médias, hier midi en salle de presse. DDM - Patrick Desprez

 

Comment jugez-vous alors, après sa découverte, la L2 ?

C’était le premier match, je ne peux pas encore donner un avis définitif. Quoi qu’il en soit, il y a vraiment beaucoup de qualités et ça attaque des deux côtés, pour ainsi dire à l’anglaise. ça va vite  sur un but comme sur l’autre. Spectateur, ce doit être cool.

Si vous aviez à vous « vendre », quelles seraient vos qualités ?

(sourire) Je vous laisse les découvrir.

Vous avez un bon jeu de tête.

Ouais pas mal, je suis un défenseur physique ; vous verrez au fur et à mesure…

Grenoble, samedi : le second qui reçoit le troisième. Vous avez de la chance pour vos débuts au Stadium !

Ça fait longtemps que je n’ai pas joué, donc je suis très impatient et très excité de pouvoir enchaîner les matchs. Surtout une affiche pareille, contre un concurrent direct pour la montée. J’espère, je m’attends à ce que ce soit une belle rencontre. Or il n’y a qu’une équipe qui peut prendre les trois points–et on va tout faire pour que ce soit le Tef.

Le fait que votre prêt comporte une option d’achat n’est pas anodin ?

Absolument. Si vous vous arrêtez sur ma carrière, je ne suis pas un joueur qui aime changer tous les six mois, ou tous les ans, de club. Surtout à mon âge. Je suis là jusque fin mai-début juin. Et, pour moi, le but est de convaincre la direction de lever l’option et de continuer l’aventure avec le TFC. Tout simplement.

Dernière question : combien avez-vous de tatouages ?

Je ne sais pas, franchement, je ne peux pas vous dire. énormément, c’est sûr. Mais il reste quand même de la place (rires).

Healey toujours absent, Gabrielsen apte

Si on avait pu craindre pour pour l’autre Belge de l’effectif, Brecht Dejaegere (touché au tendon d’Achille gauche), 
il n’en est rien.  L’ancien de La Gantoise qui avait de toute façon disputé l’intégralité de la bataille normande, sera bien présent sur le pré demain après-midi.  Contrairement au buteur anglo-saxon Rhys Healey (contusion mollet droit) 
qui a juste repris la course hier. Au même titre que le gardien Isak Pettersson (hanche), forfait idem dans le Calvados et ainsi de nouveau sur l’île du Ramier ce samedi.  Dernier manquant – nonobstant les deux blessés longue durée que sont Saïd (croisés, convalescence) et Mvoué (cheville, reprise) –,  Anthony Rouault qui ne sera plus suspendu mais souffrait des ischios 
(entraînement individuel hier aussi).  En revanche, « out » depuis la seconde période face au Havre en date du 19 décembre, Ruben Gabrielsen (cheville droite) postule à nouveau.
Enfin, Steven Moreira (3 jaunes) fera défaut [Amian en Coupe mercredi]. D’où une interrogation sur le joueur qui sera piston droit…

 

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https://www.ladepeche.fr/2021/01/16/toulouse-football-club-avec-vue-sur-les-sommets-9314820.php

Toulouse Football Club : avec vue sur les sommets

On le savait avant la reprise des hostilités : durant un mois, les Violets n’allaient avoir que du « lourd » à négocier. Après leur premier Paris réussi (1-0), place à un autre défi : alpin. Avec dans un coin de la tête le cauchemar du match aller (3-5).

Pour le TFC, le Tour de France se poursuit. Avec une nouvelle étape, cette fois à la maison, or toujours de montagne : Grenoble. Les Alpes sur un… plateau, c’est pour cet après-midi et il faudra que les protégés de Patrice Garande changent de braquet par rapport à leur escapade dans le Calvados, à Caen, lundi soir (2-2).

Punis sur deux échappées normandes dans le premier quart d’heure, les Toulousains n’avaient dû leur salut qu’à deux fulgurances signées Diakité et Ngoumou, équipiers au relais des habituels leaders d’attaque. La place au classement général n’a pas changé mais l’équipe pouvait chiper la tunique dorée. Dommage. Surtout, ce nul à D’Ornano a sonné comme un avertissement. Le jour où devant ça marchera moins bien, il s’agira d’abord d’assurer ses arrières. En clair : Noël est passé, les cadeaux ne sont plus de saison, les embûches non plus.

Ne rien donner à l’adversaire

« Dans mes causeries, martèle l’entraîneur du Tef, je dis toujours : ’’Quand on commence le match, si l’adversaire veut nous marquer un but, il doit se le gagner !» Il n’est pas question de lui donner quoi que ce soit. Je sais pertinemment, reprend Garande, qu’une rencontre à zéro perte de balle n’existe pas, cependant il y a des zones du terrain où nous n’avons pas le droit de la perdre. Après, si en face ils nous mettent hors de portée, c’est le foot; ce n’est pas pareil. Par contre, dans tout ce qu’on peut maîtriser…»

« Exister à travers nos valeurs »

La technique, entendu; mais aussi le mental, Docteur. « Il ne s’agit pas de se poser mille questions, enchaîne le coach. Il suffit de jouer notre jeu, en somme. Ce qui m’importe, c’est que l’on existe à travers les valeurs qu’on véhicule, le jeu qu’on prône donc, ce que l’on souhaite mettre en place.»

Pour gagner, il coule de source. « être sur le terrain, renchérit le technicien des Violets, c’est d’abord du plaisir. Que du plaisir, d’ailleurs. Même si ma vision, ma conception du plaisir, s’accompagne obligatoirement par la victoire. Le succès conditionne tout.»

Nous sommes deux sœurs jumelles

Un tout ou des riens. « Encore une fois, imagine ’’PG’’, la partie risque de basculer sur des détails. C’est une vérité lorsque s’affrontent deux formations aux forces en présence et au parcours similaires.»

Aujourd’hui au temps de passage J19, le Toulouse FC et le Grenoble F38 sont deux équipes siamoises : un point de différence au tableau (36 vs 35pts, soit un nul de moins pour les visiteurs) et deux buts d’écart au goal-average (+14 vs +12 en faveur des locaux). Difficile de trouver plus fidèle copié-collé. Jusqu’au danger pluriel (multiples réalisateurs) : alors que le TFC recense 4 gâchettes (Healey 8, Spierings 7, Antiste 5, Adli 4),  le GF38 en compte 5 à 4 buts (Anani, Diallo, Benet, Djitté, Nestor) !

Pour l’anecdote dans l’anecdote, on relèvera qu’en dehors de Diallo, tous avaient scoré au match aller… Normal, avec 5 buts concédés, c’était soirée portes ouvertes au Téfécé, qui avait défendu comme une équipe de minimes sur chaque coup de pied arrêté. « On avait littéralement été baladés dans le domaine, se remémore douloureusement un Patrice Garande encore sous le choc si on ose. On avait pris des buts que je n’avais encore jamais vus : des mecs qui reprennent intérieur du pied, tout seuls, dans la surface… »

Rude Isère et éclair dans la grisaille

Pas sorcier : deux (premiers) corners, deux buts  ; et après un gros quart d’heure l’affaire semblait déjà entendue. Quand bien même tout ne fut pas à jeter ce satané soir-là.  « C’est en Isère que malgré tout j’ai pensé que notre système à 3 derrière serait celui qui conviendrait le mieux aux joueurs. On avait inscrit  3 buts à l’extérieur, ce n’est pas une paille; et on avait même raté (par Leya Iseka) un penalty qui nous aurait permis de revenir à 4-5 alors qu’il restait 2 minutes de jeu dans le temps additionnel.»

Sinon, on se souviendra également que le jeune Antiste avait marqué d’un magnifique ciseau sous la barre. Une volée toujours en tête du top-buts de L2.

Vue sur les sommets, qu’on vous dit.

Ca va déambuler dans les couloirs !

« « Un choc ?  Mais tous nos matchs du mois le sont !  Un esprit de revanche…  Je n’aime pas trop ce mot, ça ne veut rien dire. Ce n’était que la vérité de la manche aller. En tout cas, je ne vais pas du tout m’en servir dans la préparation et l’approche du rendez-vous.»  Patrice Garande.
« Quand vous descendez, entre les joueurs qui veulent partir et ceux qui ne savent pas ce qu’ils veulent, les débuts sont très souvent compliqués. Sinon aujour-d’hui, vu le nombre de buts que le TFC inscrit (37, attaque la plus prolifique ex æquo avec Auxerre) et sa série qui se prolonge (9 matchs sans défaite), c’est un tout autre adversaire.Une belle équipe qui carbure.» »

Philippe Hinschberger.

 

Le coach grenoblois, Philippe Hinschberger, ne tarit pas d’éloges sur son adversaire du jour : « Oublié son début de saison raté. Le Toulouse FC est une belle équipe qui carbure.»/Archives DDM, Michel Viala Le coach grenoblois, Philippe Hinschberger, ne tarit pas d’éloges sur son adversaire du jour : « Oublié son début de saison raté. Le Toulouse FC est une belle équipe qui carbure.»/Archives DDM, Michel Viala DDM - MICHEL VIALA

 

Pas de guerre des mots. Tout le contraire : un respect pour le travail bien fait. La passe d’armes aura lieu sur le pré, tout à l’heure, entre deux techniciens réputés qui s’apprécient. Et, il n’empêche, ont hâte de s’affronter.

Ravet revient, aïe

« On vient d’enchaîner Troyes  (2-0), Clermont (0-3) et Auxerre (2-2) et là on va à Toulouse:on joue donc ce qui se fait de meilleur » annonce l’entraîneur grenoblois.

« Le Toulouse FC  actuel n’a rien à voir avec l’équipe de début  de saison, renchérit le rentrant de blessure Loïc Ravet, un des bourreaux toulousains de fin août (2 passes décisives). Elle venait de descendre, elle n’était pas prête. Le TFC est devant nous ; c’est dire sa forme ! »
La vague sur laquelle surfe le GF38 n’est pas mal non plus : nonobstant la claque reçue à Clermont pour la reprise (18eJ ; 05/01), les coéquipiers de Brice Maubleu n’ont plus perdu depuis la 7e journée et un déplacement en Picardie (0-1). Soit depuis le… 17 octobre.
Pas étonnant, dès lors, que Grenoble se soit installé non-stop dans le Top 5 depuis la 11e joute.  Il aura même été leader, une fois (et cela va durer longtemps puisque c’était à la trêve),  à l’issue du 17e épisode du feuilleton L2. Et d’un succès sur… Troyes à qui il avait chipé le trône. Pour lui rendre le match d’après, on l’a vu.

Toutes les équipes ayant rencontré le Tef, on peut l’affirmer : c’est bien cette formation d’Hinsch-berger qui nous a fait la plus forte impression dans les fameuses transitions offensives.  Un chiffre en atteste : après avoir ouvert le score, le GF38 n’a jamais perdu cette saison (9V, 2N).  Une tendance renforcée encore par une des plus imperméables défenses du championnat (15 buts contre).  Mais voilà : cet après-midi, l’arrière-garde iséroise sera renouvelée à 75% puisque Gaspar et Nestor sont blessés tandis
que Mombris est suspendu.

Bref, toutes les ailes sont refaites à neuf.  Cela n’aura pas échappé au staff téféciste…

 

 

 

https://www.ledauphine.com/sport/2021/01/16/un-tefece-au-top-le-retour-de-ravet-ce-qu-il-faut-savoir-avant-toulouse-gf38

Un TFC au top, le retour de Yoric Ravet… ce qu’il faut savoir avant Toulouse - GF38

Face à un adversaire qui carbure fort, les Grenoblois risquent d’avoir fort à faire ce samedi (15 heures) à Toulouse dans le cadre de la 20e journée de Ligue 2.

L’adversaire : Toulouse revient fort

Plus gros budget de Ligue 2 (27 millions d’euros), le Toulouse Football Club a mis du temps pour digérer sa relégation. Les Toulousains ont en effet connu un début de saison compliqué. Personne n’a oublié l’incroyable match aller entre le GF38 et le Téfécé lors de la 2e journée à la fin du mois d’août. Une rencontre spectaculaire qui s’est clôturée sur une victoire iséroise (5-3).

Les hommes de Patrice Garande ont sérieusement redressé la barre et font partie des candidats très sérieux à l’accession en Ligue 1. Ils sont actuellement au cœur d’une série de neuf matches sans défaite (six victoires et trois nuls). Un gros morceau pour les Grenoblois.

LE POINT

TOULOUSE : 2e avec 36 points (10 victoires, 6 nuls, 3 défaites, 37 buts marqués, 23 buts encaissés, différence de buts : + 14).

GRENOBLE : 3e avec 35 points (10 victoires, 5 nuls, 4 défaites, 27 buts marqués, 15 buts encaissés, différence de buts : + 12).

Le joueur à suivre : Yoric Ravet

Il était absent depuis le 5 décembre dernier et une lésion aux ischio-jambiers contractée en début de match à Caen (1-1). Yoric Ravet va effectuer son retour à la compétition ce samedi à Toulouse. « J’ai pris mon temps, je me suis bien soigné car je ne voulais pas prendre de risques, précise l’attaquant grenoblois. Désormais, je me sens bien. J’ai de bonnes sensations. »

Au-delà des stats (2 buts, 4 passes décisives), c’est également par sa capacité à fluidifier le jeu qui a manqué à son équipe. Après six semaines d’absence, l’attaquant devrait débuter sur le banc et entrer en cours de match.

13

Cela fait treize matches d’affilée que les Toulousains inscrivent au minimum un but. C’est la série la plus longue actuellement en Ligue 2.

Les clés du match : serrer les rangs

Une semaine après Auxerre, le GF38 va se frotter encore une fois à une très solide armada offensive. Toulouse possède en effet l’attaque la plus prolifique de Ligue 2 (37 réalisations) à égalité avec… les Auxerrois. C’est une tâche compliquée qui attend donc les Isérois au Stadium. D’autant qu’ils restent sur cinq buts encaissés en deux matches, loin de leurs standards de la fin de l’année 2020.

Il faut préciser enfin que la défense du GF va être modifiée à 75 % puisque Gaspar (ischio-jambiers), Nestor (mollet) et Mombris (suspendu) seront absents. Ils devraient être remplacés par Néry, Straalman et Abdallah.

Les compos probables

TOULOUSE : Dupé - Amian (cap), Dewaest, B. Diakité - Dejaegere, M. Koné, Spierings, Van den Boomen, Machado - Adli, Antiste.

Remplaçants : Goicoechea (g), Gabrielsen, Rogel, Sanna, Ms. Diarra, Ngoumou, Bayo.

GRENOBLE : Maubleu (cap) - Néry, Monfray, Straalman, Abdallah - Pickel, Perez - Semedo, Benet, Diallo - Djitté. 

Remplaçants : Salles (g), Abou-Demba, Sylvestre-Brac, Belmonte (ou S. Cissé), Tapoko, Ravet, Anani.

Arbitre : Romain Lissorgue.

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https://www.ladepeche.fr/2021/01/16/le-tfc-forte-tete-9315792.php

Ligue 2 : le Toulouse Football Club, forte tête face à Grenoble

Auteurs d’une seconde mi-temps convaincante et armés de patience, les Toulousains ont débloqué la situation face à Grenoble ce samedi grâce à un coup de casque signé Bayo. Attendus, ils ont répondu (2-0). Dans le choc de la 20e et première journée retour mettant aux prises le 2e au 3e, les Violets de Garande ont su forcer la décision à l’heure de jeu. Les voilà bien installés dans le fauteuil de dauphin !

Trois minutes chrono. C’est le temps durant lequel le Téfécé fut leader ce samedi à l’heure du goûter, entre l’ouverture du score sur l’île du Ramier de Vakoun « supersub » Bayo (1-0, 65e) et la reprise d’avantage du Troyen Tardieu, au Stade de l’Aube, face à Sochaux (2-1, 68e sp).

« Anecdotique », on s’en doutait pour l’entraîneur toulousain Patrice Garande : « Cela ne va pas changer ma soirée », commentera-t-il sourire en coin. N’empêche, mieux vaut toujours faire la course en tête que d’être à la ramasse si on ose. En attendant, si l’Estac de Lolo Batlles s’affirme comme un premier de la classe de plus en plus crédible (0-0 au Stadium début octobre pour mémoire), le Tef à la sauce normande et flamande – ce n’est pas que pour la rime – apparaît également comme un séduisant second. Dauphin mais requin tout autant quand il a fallu, après le repos, hisser le niveau pour venir à bout de ces Grenoblois remarquablement organisés. C’est leur coach en personne, Philippe Hinschberger, qui le dit : « Toulouse n’a pas relâché son étreinte. »

45min pour se chauffer

Au cœur d’une deuxième période bien plus consistante que le premier acte, timoré.  Joué sur une fausse cadence, où les pétards étaient humides. Contrairement à ceux des supporters qui accueillirent sur le parvis le bus du Toulouse FC. « Nous avons été gênés par le bon quadrillement du terrain de l’adversaire et, à la fois, été un peu empruntés car on éprouvait des difficultés à changer de rythme » confirme Garande.

A lire aussi : VIDEO. TFC : revivez le bouillant accueil que les supporters ont réservé aux joueurs avant le match face à Grenoble

Un Garande qui se marre lorsqu’on avance l’expression « coaching gagnant ». Pourtant, son flair va bien payer. En faisant entrer Bayo, le GF38 va… sortir de la partie. Un but et une passe « dé » pour l’avant-centre ivoirien, tout à sa joie après avoir été absent les deux derniers matchs. « Oui, glisse-t-il, c’est une sorte de pari avec Patrice. Il m’a dit que j’aimais bien cette équipe de Grenoble puisque mes 2 buts je les avais mis là-bas à l’aller !  Je lui ai donc répondu que j’allais en inscrire un 3e aujourd’hui… »
Et de raconter : « C’est vrai, je pars de la limite de la surface et je prends le meilleur sur les défenseurs. Le jeu de tête, c’est mon point fort. »

A lire aussi : Patrice Garande, l'entraîneur du TFC : « Notre victoire est logique »

La suite, c’est 8 minutes plus tard et un caviar pour Adli (2-0, 73e). « J’avais eu une situation identique contre Auxerre, se rappelle ’’VB’’ qui est prêté par le Celtic, je l’avais mal négociée. Alors… »

Alors, cela fait 7 points sur 9 sur les 3 journées disputées de la phase retour. Deux victoires à domicile, un nul à l’extérieur. 
Un ratio de champion ou, à tout le moins, de promu. Une bonne… tête – on y revient – de candidat à la montée. « On est aujourd’hui à la place qu’on voulait, on ne va pas se cacher. Sinon, vous affirmeriez que je suis fou. Il faut assumer, avoir les épaules pour le statut. »

Place aux Lionceaux lundi

Face au Paris FC (1-0), à Caen (2-2) et donc devant Grenoble (2-0), Toulouse a endossé la cape taille patron. « Cette série est une succession de tests pour mon équipe mais elle l’est… pour nos adversaires, constate justement Patrice Garande. Nous aussi faisons partie de ce Top 8. » Au même titre que Sochaux à qui il faudra rendre visite lundi en huit.  Un voyage loin d’être Doubs…

A lire aussi : Toulouse Football Club - Grenoble : découvrez les notes du match

 

 

 

 

https://www.ledauphine.com/sport/2021/01/17/le-gf38-qui-se-defend-mal-le-bourreau-bayo-ce-qu-il-faut-retenir-apres-la-defaite-grenobloise-a-toulouse

Le GF38 qui se défend mal, le bourreau Bayo… ce qu’il faut retenir après la défaite grenobloise à Toulouse

Dans le cadre de la 20e journée de Ligue 2, Grenoble a été battu à Toulouse samedi après-midi (0-2). Ce qu’il faut retenir de ce match.

 

Un homme dans le match : Willy Semedo

Evidemment, il n’a pas tout réussi, loin de là. Mais au moins il a essayé. Willy Semedo a été l’un des rares Grenoblois à tenter de provoquer la défense adverse. Il a expédié des frappes dans les tribunes que n’auraient pas reniées les rugbymen du Stade toulousain. Mais il a malgré tout eu une opportunité sur un tir croisé bien capté par Dupé. Le problème du GF38, c’est que l’international du Cap-Vert a été trop seul à tenter sur le plan offensif au sein d’une équipe un brin résignée.

Le fait du match : une défense qui craque

C’était le point fort du GF38 au cours d’une première partie de saison réussie qui a vu les Grenoblois terminer premiers à la trêve hivernale. La défense était du genre hermétique. Mais elle se craquèle depuis trois matches. Les Isérois n’avaient encaissé que dix buts sur les dix-sept premières journées. Ils viennent d’en prendre sept sur les trois premiers matches de 2021 (trois à Clermont, deux contre Auxerre et deux à Toulouse). C’est un secteur qu’ils vont devoir consolider très rapidement s’ils veulent continuer à fréquenter les sommets du championnat.  

 

La question : est-ce inquiétant pour le GF38 ?

Pas encore. D’abord, Grenoble était privé de quatre titulaires indiscutables pour son rendez-vous à Toulouse. En première partie de saison, les entrants avaient souvent été au niveau. Cela a été moins vrai au Stadium.

Par ailleurs, la défense a été renouvelée à 75%. Au-delà des qualités individuelles de chacun, il n’est pas évident de trouver des automatismes face à la deuxième attaque de Ligue 2 (39 réalisations) d’un match à l’autre.

Il faut également rappeler que le GF vient d’affronter les quatre premières équipes du championnat en quatre matches ! Il a pris au final quatre points sur ces confrontations.

Les prochains rendez-vous face à Chambly et l’AC Ajaccio seront déterminants pour la suite de la saison des Isérois.

Le chiffre : 4

Le Toulousain Vakoun Bayo a été impliqué dans quatre buts de son équipe cette saison en Ligue 2 (trois buts et une passe décisive). Les quatre face à Grenoble ! « On va le recruter », a glissé en souriant Philippe Hinschberger. 

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On fait même partie des résultats internationaux importants pour la presse sportive allemande. Je n’avais jamais vu un résultat de deuxième division dans Kicker jusqu’à maintenant :grin: 

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il y a 8 minutes, Casimir a dit :

 

On fait même partie des résultats internationaux importants pour la presse sportive allemande. Je n’avais jamais vu un résultat de deuxième division dans Kicker jusqu’à maintenant :grin: 

Koné.....

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  • 2 weeks later...
Lu sur le site de La Montagne :
 
Pris de vitesse par un TFC plus athlétique, le Clermont Foot a concédé sa première défaite depuis huit journées (3-2). L’équipe de Pascal Gastien laisse Toulouse et Troyes, vainqueur dans le même temps d’Auxerre (3-1), s’échapper en tête du classement de Ligue 2.

Le résumé du match

L’après-midi de Ligue 2 a souri aux leaders du championnat, vainqueurs de deux de leurs poursuivants. Alors que Troyes a dominé Auxerre (3-1), Toulouse a infligé au Clermont Foot sa première défaite depuis huit journées (3-2), pour conforter sa place de dauphin. Le TFC relègue le CF63 à cinq points, tandis que l’Estac, prochain adversaire des hommes de Pascal Gastien, pointe désormais à sept unités.

Au Stadium, les Auvergnats n’ont pas vraiment su prendre le match par le bon bout. Et si le but d’Iglesias à la 85e, d’une tête en dehors de la surface, leur a laissé un peu d’espoir en fin de match, ils sont tombés sur un adversaire trop solide pour espérer mieux. Trop vif, aussi, à l’image d’Adli, lancé dans le dos de la défense, côté gauche, et qui a pu servir van den Boomen sur le 1-0 dès la 5e.

Fin de série pour Clermont (revivez le live)

De la vitesse encore, avec celle de Machado, que Zedadka n’a pu que crocheter dans la surface pour concéder un penalty à 2-1 (67e). Spierings n’a pas raté l’occasion, pour rejoindre au rang des buteurs van den Boomen, auteur d’un doublé un peu plus tôt, sur un coup franc surpuissant (50e), plein axe.

Clermont, au final, a toujours couru après Toulouse, et l’égalisation d’Allevinah, avant la mi-temps (42e), ne l’a pas empêché d’être de nouveau surpris peu après le retour des vestiaires. Le groupe de Pascal Gastien a aussi retrouvé les qualités de Maxime Dupé, passé chez les Violets, et décisif face à Dossou (35e) ou Bayo (57e).

A l’image de son avant-centre, le CF63 n’a également pas assez appuyé ses tentatives. Il a aussi manqué de précision, comme sur la tête de Bayo (8e), la reprise sur le dessus de la barre de Gastien (10e), ou le tir de Dossou (76e).

 

Le chiffre : 468

Le but de van den Boomen dès la 5e minute a mis fin à l’invincibilité d’Arthur Desmas, qui n’avait plus encaissé de but depuis celui du Parisien Lopez, le 19 décembre dernier (3-2 contre le PFC). Soit 468 minutes sans avoir dû chercher le ballon au fond de ses filets, en Ligue 2. Le record de Mehdi Jeannin (664 minutes), établi lors de la saison 2014-2015, a encore de beaux jours devant lui.

 

Les joueurs : des défenseurs en souffrance

La défense clermontoise a été à la peine comme jamais cette saison. Et les latéraux clermontois, d'ordinaire si performants, ont été particulièrement malheureux. Vital N’Simba est monté un peu trop haut en début de match, et s'est fait surprendre par un ballon par dessus de Dejaegere. Florent Ogier n'a rien pu faire pour rattraper le Toulousain Adli, trop rapide, et qui a servi idéalement van den Boomen pour l’ouverture du score. De l’autre côté en deuxième mi-temps, Akim Zedadka a été surpris par Machado, au point de l'accrocher dans la surface. Et de provoquer le but du 3-1, sur un penalty transformé par Spierings. Dur.

La fiche technique : 
Toulouse – Clermont Foot : 3-2 (1-1)
Arbitre : M. Abed
Match à huis clos
Buts. Toulouse : van den Boomen (5e, 50e), Spierings (67e, sp). Clermont : Allevinah (42e), Iglesias (85e).
Avertissements. Toulouse : Spierings (21e), Dejaegere (53e), Antiste (90e +2). Clermont : Magnin (23e).
Toulouse. Dupé – Amian, Gabrielsen, Diakité – Moreira, Dejaegere (Koné, 56e), Spierings (Diarra, 88e), van den Boomen, Machado – Adli (Antiste, 88e), V. Bayo (Healey, 63e). Entr. : P. Garande.
Clermont Foot. Desmas – Zedadka (Seidu, 80e), Hountondji, Ogier (c.), N’Simba – J. Gastien, Magnin (Iglesias, 73e) – Dossou, Berthomier (Tell, 70e), Allevinah (Chader, 80e) – M. Bayo. Entr. : P. Gastien.
Non utilisés : Djoco (2e g.), Albert, Rajot.

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les mec des violets . com  (ou ex)va falloir qu'il redescendent sur terre à un moment donné 

 

Daube qui méprise la fan Zone sur le cas Adli ....

lui qui met quand même de l'huile sur le feu alors que y'a vraiment rien de dramatique et de choquant (mis a part Koné certes) sur le match et le contenu d'hier ou Auxerre a été juste plus réaliste que nous … (échange de bon procédé avec  l'aller remenber )

 

J'ai jamais rien eu a dire sur les violets vu le total respect que j'ai pour le boulot qu'ils font alors que c'est pas leur taff , mais forcer de constater que chez certains ca monte un peu au cerveau 

 

 

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il y a 22 minutes, simba a dit :

 

 

les mec des violets . com  (ou ex)va falloir qu'il redescendent sur terre à un moment donné 

 

Daube qui méprise la fan Zone sur le cas Adli ....

lui qui met quand même de l'huile sur le feu alors que y'a vraiment rien de dramatique et de choquant (mis a part Koné certes) sur le match et le contenu d'hier ou Auxerre a été juste plus réaliste que nous … (échange de bon procédé avec  l'aller remenber )

 

J'ai jamais rien eu a dire sur les violets vu le total respect que j'ai pour le boulot qu'ils font alors que c'est pas leur taff , mais forcer de constater que chez certains ca monte un peu au cerveau 

 

 

Emballement médiatique, rien de plus. C'est comme cette affaire autour d'Adli, il n'y avait pas grand-chose au final et du coup ça prend énormément de place. Pareil ici. Dommage, car s'ils regardaient leurs stats, ils verraient que l'article sur l'arrivée de Skytta est plus partagé que la rumeur Adli, et que la joie des joueurs après Clermont devance aussi le souci autour de l'arrivée Irandust. En tant que supporteur du TFC, nous avons appris à accepter pieusement la souffrance tout en profitant de chaque petit moment de grâce. Jésus Christ aurait été supporter du TFC à n'en pas douter.

Edited by Vistule
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