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Article Ff Sur Le Tef


marcmut

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Ca fait vraiment plaisir, on voit de plus en plus souvent des articles sur nous..

voilà l'article.. la photo j'ai pas de scanner donc désolé.. ( en tout cas j'y suit :wacko: )

on reconnait aussi lerusse, marco.. entre autres! ca fait plaisir!

L1 : TOULOUSE ARRIMÉ A SES VALEURS

Promu en Ligue 1 l'an passé, le TFC donne l'impression, au vu de son activité sur le marché des transferts, de vouloir passer la vitesse supérieure. Mais, du côté du président et de l'entraîneur, on affirme que la philosophie reste la même et que l'objectif demeure l'ancrage parmi l'élite.

Si, au printemps 2003, Toulouse a jeté l'ancre dans le port de l'élite, le club de la Ville rose a failli être emporté douze mois après par le courant de la relégation et être ramené vers les eaux plus incertaines de la Ligue 2. Alors, pour éviter que la saison à venir ne soit parcourue par les mêmes frissons, les dirigeants s'emploient depuis plusieurs semaines à modifier en partie le paysage de leur effectif. Après avoir attiré le milieu de terrain d'Auxerre Pantxi Sirieix et le gardien de Châteauroux Nicolas Douchez, ils ont zébré d'un petit coup de tonnerre le ciel du football français avec la signature de Daniel Moreira, dont le transfert a doté d'un lustre certain leur campagne de recrutement. Pour l'enjoliver davantage, ils ont aussi proposé à Stéphane Dalmat de venir poser son baluchon de grand voyageur sur les berges de la Garonne, dans le cadre d'un prêt assorti d'une option d'achat qui devrait être officialisé de manière imminente. Ce joueur appartenant à l'Inter Milan figure donc au rayon des arrivées quasi certaines, au même titre que Dominique Arribagé, déjà courtisé l'hiver dernier par un TFC qui persiste à vouloir l'introniser chef de défense.

Sadran : "Grandir trop vite, trop fort, c'est toujours dangereux"

Parmi les proches du défenseur axial de Rennes figure en effet le président Olivier Sadran, qui s'est marié le week-end dernier, en pleine période où se font ou se défont les unions temporaires entre les clubs et les joueurs. Mais, à écouter le patron du Téfécé, il ne faut pas s'attendre à ce que son club s'engage avec un nombre important de recrues, alors que les gazettes lui prêtent moult contacts. "Nous ne ferons pas venir plus de quatre éléments, comme l'an dernier, dit-il. Je n'appelle pas ça déstabiliser un groupe." Une manière de répondre aux interrogations qui fleurissent en cette intersaison : Toulouse, qui, en 2001, avait mis son destin entre les pieds talentueux d'une génération de jeunes joueurs, est-il en train de s'éloigner du chemin tracé depuis trois ans en multipliant les contacts ? "Notre philosophie n'a pas bougé d'un millimètre, rétorque le principal actionnaire du club. On vient en effet d'ouvrir un centre de formation qui a coûté 5 M (4 806 000 précisément), et deux de nos espoirs ont récemment paraphé leur premier contrat professionnel (Julien Sola et Henri Bedimo Nsame). Le problème, c'est qu'il y a des postes que la formation ne permet pas de pourvoir. Alors, il faut bien aller chercher des joueurs à l'extérieur."

En agissant de la sorte, Toulouse ne ferait donc que suivre le sillon précédemment emprunté par deux clubs qui, aux yeux d'Erick Mombaerts, font figure d'exemple. "Nous ne changeons pas notre politique, nous voulons au contraire la poursuivre et l'affirmer, comme Nantes ou Auxerre, estime ainsi l'entraîneur du TFC. Guy Roux a bien fait récemment venir Kalou et Akalé, ou Blanc et Scifo par le passé, autant de joueurs qui ont apporté leur expérience. Nous voulons faire de même grâce à des recrues qui nous permettront de mieux encadrer les jeunes, d'insuffler un nouvel élan et de bonifier l'équipe. Jusque-là, en passant du National à la Ligue 2 et de la Ligue 2 à l'élite, nous avions très peu recruté, et je peux vous garantir que, cette fois-ci, nous n'allons pas enrôler plus de cinq joueurs, en comptant le portier remplaçant. Nous avons besoin d'un effectif un peu plus riche, de façon à pouvoir davantage briller dans les Coupes nationales et à faire un peu plus parler de nous. Sans oublier que, voilà trois ans, nous sommes repartis de zéro."

A l'été 2001, en effet, Toulouse a failli prendre un aller simple pour l'enfer. Directement rétrogradé de la Première Division au National en raison de la banque-route financière causée par les précédents dirigeants, le club phare de Midi-Pyrénées aurait pu, à l'époque, être ravagé par les flammes du malheur. Heureusement, les cendres encore chaudes du dépôt de bilan n'avaient pas effrayé deux hommes : Erick Mombaerts, le technicien, et Olivier Sadran, l'homme d'affaires. Ensemble, au côté d'une bande de gamins et d'un triangle défensif composé de Prunier, Lièvre et Revault, l'entraîneur et le président ont ramené le club sur les terres de l'élite en seulement deux saisons, en agissant avec sagesse. Alors, quelques semaines après un maintien en Ligue 1 seulement validé lors de l'ultime journée, une question s'impose : au vu de son implication sur le marché des transferts, Toulouse est-il brusquement devenu un ambitieux qui dépense son trésor de guerre ?

"Je suis actionnaire du club à hauteur de 85 %, et je le dirige comme je l'entends. Je prends les risques qui doivent être pris et je stabilise ce qui doit l'être, répond Olivier Sadran. Grandir trop vite, trop fort, c'est toujours dangereux. Aujourd'hui, on n'a pas dévié de cap : l'objectif est toujours de pérenniser le club de la quatrième ville de France, de franchir des paliers et de progresser doucement, tout en ayant la volonté de conserver notre état d'esprit. Notre slogan est en effet "un air de famille" : ça veut dire beaucoup de solidarité entre les gens qui travaillent au club et beaucoup de fidélité à la marque TFC. Après, pour revenir au recrutement, que ce soit X ou Y qui signe chez nous, ça ne m'intéresse pas. Ce sont avant tout des hommes, et je regarde en priorité leur état d'esprit et la façon dont ils vont s'impliquer chez nous." Ces hommes, néanmoins, ont un coût, notamment Daniel Moreira, une valeur sûre de la Ligue 1 dont le transfert se chiffrerait aux alentours de 4 M, sans parler d'un salaire qu'on dit appréciable. Mais, lorsqu'on demande à Olivier Sadran s'il compte augmenter le budget de la saison prochaine pour financer ces recrues, il préfère décrire ses ambitions sur le moyen terme, tout en effectuant une précision sémantique.

Faire du Stadium un centre de vie

"Le budget, je ne sais pas ce que c'est. Il y a longtemps qu'on a quitté le monde associatif. Je parle de chiffre d'affaires. Cette année, on a fait 19 M de CA, en sachant que les clubs qui réalisent entre 16 et 20 M de CA sont généralement davantage en difficulté que ceux qui font entre 25 et 30. Mais il ne suffit pas de décréter qu'on veut atteindre 23 à 25 M de CA pour y parvenir. Il y a deux facteurs sur lesquels on peut agir, à commencer par le public : on a fait, la saison passée, 3,5 M de recettes guichets et, d'ici à deux ou trois ans, on compte sur 7 M. Pour cela, il existe un plan d'investissement concernant le Stadium. Cette enceinte est sympathique, mais c'est l'enfer pour s'y rendre comme pour en repartir, car elle est située sur une île, en plein centre ville. On travaille donc avec les collectivités locales pour développer 10 000 places de parking, mettre en place un système de navette efficace et un schéma de circulation type Mondial 98, créer un parking VIP de 2 000 places dans l'enceinte. L'objectif est de rentrer et de sortir du Stadium en dix minutes car, comme disent les Américains : 'No parking, no business.'"

Mais faciliter la circulation des spectateurs pour favoriser celle de l'argent n'est qu'un des deux axes de la politique prônée par Olivier Sadran. "Cette année, on a réalisé 5 M de CA en matière de marketing. Si on veut pérenniser le club, il faut arriver à 10 M dans les trois ans. Ce n'est pas gagné, car trouver des gens qui veulent mettre 2 ou 3 M pour figurer sur un maillot, c'est difficile. Ce qui se vend très bien, en revanche, ce sont les loges, car une PME peut mettre 20 000 ou 30 000 dedans. On va donc construire 600 places de loges côté tribune sud. Tous ces projets sont en cours de finalisation, avec l'idée d'aller chercher les 5 ou 6 M qui nous manquent, sur deux ou trois ans, tranquillement, pour atteindre un chiffre d'affaires qui permette de stabiliser le football à Toulouse. On n'y parviendra qu'en faisant du Stadium un centre de vie, qui soit plus confortable et plus accessible." Et, aussi, qui vibre aux exploit des joueurs.

Vincent VILLA pour France Football

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Cet article doit rassurer tous les supporters du TFC.

Tout est dit.

S'appuyer sur le passé pour avancer sans brusquer les évènements, c'est la sagesse, l'intelligence et le respect des valeurs affichées depuis 3 ans.

Faire du Stadium un centre de vie, travailler à améliorer les conditions d'accés de tous les supporters, développer les loges, c'est une approche économique interressante à travers le confort des "spectateurs".

Développer le label TFC, revalorisé par les arrivées de Daniel MOREIRA (une sacrée recru très porteuse), de Stéphane DALMAT (un coup de poker calculé), peut, enfin, s'envisager favorablement.

Enfin et ce n'est pas un mince détail, le respect de la parole donnée du Président Olivier Sadran est une denrée rarissime dans ce monde de tromperie.

Merci de nous permettre d'envisager, enfin, l'avenir du TFC en rose.

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La discrétion en plus et la mégalomanie en moins :thumb:

Aulas a ses débuts était pareil :lol: espérons que Sadran ne devienne pas pareil

N'empêche

¤ deux clubs dans deux des plus grandes villes de France

¤ deux clubs qui n'ont jamais rien gagné

¤ deux clubs en D2 ou National

¤ un président jeune et ambitieux

¤ un président qui veut lancer la marque OL ou TFC en France, par le cadre de vie ...

Non sérieux ca ressemble beaucoup, et peut être que dans 15 ans ou avant le TFC aura gagné 3 titres d'affilés

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Entièrement d'accord avec toi. Malgré tous ses défauts le Aulas il a des résultats.

Aulas c'est un chieur, un con, tout ce qu'on veut.

Mais tous ce qu'il fait c'est pour le bien de son club même si ça fait chier les autres.

Et comme tu dis: il a des résultats ! (c'est pas rien de le dire)

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la fin ne justifie pas les moyens

bordel

Je ne justifie pas son attitude hautaine et non respectueuse des autres, je dis qu'il fait du bon boulot pour son club.

La différence avec Bouchet c'est que lui il gagne (enfin son équipe)

Je méprise tout autant Bouchet.

Et Dieu merci Sadran (pourvu que ça dure disait Laeitita Ramolino) n'a pas cette mentalité.

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