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OM - TFC


ToulouseL1

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Article paru le 15/09/2004

FOOTBALL. LIGUE 1

Lièvre absent une semaine

Le défenseur toulousain, blessé contre Ajaccio samedi soir au Stadium, souffre d'une élongation. Cette blessure va donc l'éloigner des terrains durant une semaine. Sa participation au match de Lyon reste donc incertaine. Mais on peut penser que le staff toulousain ne voudra certainement pas prendre de risque dans la mesure où le programme qui attend les Toulousains dans les deux prochaines semaines est pour le moins costaud. Dès lors, son retour s'effectuera peut-être lors du déplacement à Bordeaux le 25 septembre.

Location pour la venue de Lyon : la demande est déjà très forte pour la rencontre contre Lyon, le triple champion de France. Rappelons que le match aura lieu le mardi 21 septembre à 21 heures. Pour cette rencontre qui, en fonction du résultat Marseille-TFC, pourrait bien être un choc des leaders, il est possible de se procurer des places à la TFC Bootic ouverte du mardi au samedi de 10 heures à 18 heures 30 et sur le réseau ticketnet dont les magasins Leclerc.

Le programme de la semaine : aujourd'hui : entraînement à 10 heures ; jeudi : entraînement à 10 heures ; vendredi : entraînement à 10 heures ; samedi : match à 20 heures à Marseille.

Le TFC à Victor Hugo : une délégation du TFC sera présente samedi 18 septembre, de 9 heures 30 à 12 heures 30, au marché Victor Hugo. Banda, tombola, le marché Victor Hugo se mettra aux couleurs des Violets.

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FOOTBALL. ALORS QU'IL CONNAÎT UN DÉBUT DE SAISON EXCEPTIONNEL EN CHAMPIONNAT, LE TFC PRÉSENTAIT HIER SON ÉQUIPE PREMIÈRE POUR LA PHOTO OFFICIELLE DE LA SAISON 2004-2005.

Les leaders de la Ligue 1

Le TFC leader de la Ligue 1, c'est un immense plaisir pour tous ceux qui sont attachés à ce club et à cette ville. Et ce plaisir nous ne nous privons pas de le savourer pleinement avec vous, lecteurs et supporters. Hasard du calendrier : les joueurs du TFC, le staff technique et les dirigeants posaient, hier, pour la photo officielle dans ce Stadium qui a retrouvé enfin l'équipe qu'il mérite. Cette photo, ce n'est autre que celle des premiers de la classe. Elle est donc à ranger dans les albums souvenirs et c'est pour cela que nous vous l'offrons.

Cette place de leader, le TFC ne l'occupera probablement pas à la fin de la saison. Mais elle ne nous paraît pas pour autant anecdotique. Nous y voyons plutôt le signe d'une étape de plus franchie par les Violets sur le long et difficile chemin de la reconstruction entreprise par l'équipe du président Sadran durant l'été 2001. C'était il y a trois ans, et bien peu, alors, pariaient sur l'avenir de ce club tombé au troisième niveau de la hiérarchie footballistique. Aujourd'hui, sans faire de folie, avec l'ambition de ses moyens, le TFC peut sérieusement envisager de s'installer durablement dans l'élite du football français. Et pourquoi pas de conserver son fauteuil de leader samedi à Marseille.

Philippe Bernard

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Olivier Sadran : « Je ne m'enflamme pas »

Le TFC leader de la L1, qu'est-ce que ça vous inspire ? Surtout lorsqu'on se souvient où vous étiez il y a quatre ans.

Plusieurs choses. La première, c'est que ce classement est totalement anecdotique, il ne faut pas s'y attacher. Ici, nous faisons tous passer un même message qui consiste à accepter de gagner comme de perdre, à condition de tout donner à chaque fois. Tout le monde au TFC adhère à ce message. Alors leader de la L1, il ne faut surtout pas que cela change nos valeurs. Que l'on soit dans la difficulté ou bien en haut de l'affiche, il ne faut pas changer notre nature. En fait, le vrai danger de cette situation c'est vous, les médias. Si jamais nous sommes moins bien au milieu de l'hiver, vous chercherez forcément des explications où il n'y en a pas.

Le TFC en tête de la Ligue 1, vous l'aviez imaginé un jour ?

Non car je n'imagine pas ce genre de chose, je ne me pose pas ce genre de question. Tous les matins, je cherche seulement la bonne alchimie qui permette à tous, dans notre club, de donner le maximum, d'être le meilleur possible tout en acceptant les règles du sport.

Ces bons résultats doivent vous encourager à poursuivre dans la voie tracée depuis quatre ans maintenant.

Vous savez, lorsque nous étions vingtième de la L1 la saison dernière, nous avions le même état d'esprit qu'aujourd'hui, nous allions dans la même voie. Il est important que chacun soit en accord avec ses paroles et ses actes. J'insiste là dessus et que l'on soit premier ou vingtième, ça ne doit pas changer [] Nous ne serons jamais le PSG, ni l'OM. Nous cherchons en priorité à nous stabiliser en Ligue 1. Être leader aujourd'hui ne veut pas dire que nous ne sommes pas en danger pour autant. Je ne m'enflamme pas, comme je ne me suis jamais affolé lorsque nous étions vingtième. Je savais que le fond de l'entreprise était bon. Il l'est toujours. A nous de travailler encore plus, d'être performant, de tout donner pour l'autre et ce, à tous les niveaux du club.

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Article paru le 16/09/2004

TFC. LE DÉFENSEUR TOULOUSAIN A GRANDI ET JOUÉ À MARSEILLE.

Ebondo sur les traces de l'OM

Ils ont 20 ans et le monde à apprendre. Ou plutôt le monde à prendre tellement ils vont vite. Et si la progression de ce TFC se mesure à sa toute nouvelle place de leader, elle se lit également dans le tableau des sélectionnés. Trois dans l'équipe de France espoirs ces dernières semaines. Albin Ebondo en était, symbole de la vague montante du TFC qui n'a peur de rien. Même pas de jouer à Marseille samedi. Albin Ebondo encore moins que les autres. Pensez, il est chez lui. Né un 23 février, il y a vingt ans. Dans le huitième arrondissement. Enfance, adolescence furent partagés ensuite entre le huitième et le treizième. Aujourd'hui, sa famille et ses amis habitent toujours à Marseille. Lui a quitté la ville phocéenne à 17 ans. Pour rejoindre Toulouse. Et éclore sous la houlette d'Erick Mombaerts. Quatrième saison au TFC et sept matches de Ligue 1. Trois l'an dernier (le premier à Lens pour un match nul méritoire 1-1) et quatre cette saison. Le cinquième ? Probablement samedi. Dans son ancienne ville. Dans son ancien club, l'OM. Dans son ancien stade. L'OM qui a marqué toute sa jeunesse, qui lui a collé la passion football sur la peau, façon tatouage malabar : « Quand je jouais à l'OM avec les jeunes, le club nous donnait des places pour aller voir les matches. On était dans les tribunes en face des présidentielles, les tribunes découvertes. C'était haut. Mon premier match, c'était à l'époque de Carlos Mozer. J'avais entre 6 et 8 ans. » Gâté le minot.

Aujourd'hui, ses souvenirs les plus marquants retracent cette époque dorée de Marseille : « L'année 1993 bien sûr mais aussi les années 90, 91, 92.La génération qui est entrée dans l'histoire. » Et pour cause, ces années-là, l'OM avait mis de la brillantine dans son jeu. Avec des Tigana, Francescoli, Papin, Waddle, Abedi Pelé. Ces deux derniers, « c'étaient les plus aimés du Vélodrome. C'étaient eux qui créaient le beau jeu », assure-t-il. Ses deux préférés également. Presque paradoxal pour celui qui a toujours joué défenseur depuis les pupilles.

Aujourd'hui, alors qu'il brille sous le maillot toulousain, voilà donc son passé marseillais qui le rattrape même si durant la semaine et les instants qui précèdent la rencontre, il va tenter d'évacuer et de ne pas penser à ces deux lettres majuscules : « J'essaie de me concentrer et de me dire que ce n'est pas l'OM. » Pour lui, il s'agira toutefois d'une première au Vélodrome : « Je n'ai jamais joué au stade Vélodrome parce que les jeunes jouaient derrière, au parc Borelli. » Il va donc tout découvrir. Ou presque car il connait un peu les vestiaires pour avoir été ramasseur de balles.

Dans la fournaise marseillaise, Albin Ebondo va encore apprendre. Conscient que rien n'est définitivement acquis : « J'ai encore beaucoup de travail à faire, de paliers à franchir. Il faut que je progresse dans l'agressivité, la lecture du jeu et dans la concentration. » Il va apprendre mais pas subir. Car l'homme a du caractère et peur de rien. Il n'a pas hésité à faire valoir sa polyvalence pour s'imposer au poste de latéral droit alors qu'il est défenseur central de formation. Il est prêt à apporter sa patte offensive : « Prendre le couloir, c'est un registre que j'aime bien. » Et si avec ses coéquipiers, il mettait le feu au Vélodrome samedi soir

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