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Revue de presse


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La depeche

FOOTBALL. L'EX-CAPITAINE DU TFC, UN DES JOUEURS CLÉS DE LA RECONSTRUCTION DU CLUB TOULOUSAIN, A DÉCIDÉ DE PRENDRE SA RETRAITE APRÈS 20 ANS AU PLUS HAUT NIVEAU.

William Prunier: «J'arrête»

A 37 ans et au sortir d'une dernière aventure au Qatar, William Prunier a décidé de ranger ses crampons et de prendre une retraite sportive bien méritée après une carrière au plus haut niveau qui aura durée 20 ans (357 matches de L1 au compteur). L'ex-capitaine du TFC, toujours installé avec sa famille dans l'agglomération toulousaine, dresse un bilan de ses «années TFC», un club qui aura autant compté pour lui que l'AJ Auxerre. Il évoque également son avenir proche .

William, que s'est-il passé depuis votre retour du Qatar en juin?

J'ai d'abord pris un mois de vacances, en famille. Puis, j'ai repris l'entraînement, seul. Je me suis entraîné comme un malade. Je voulais être prêt,au cas où. J'avais en effet quelques contacts avec des clubs de Ligue 2 et de National.

Mais rien ne s'est concrétisé.

Disons que je voulais bien m'engager mais pour un truc béton! Du genre: une saison comme joueur et derrière, un projet dans le club. Je n'ai pas trouvé ça en L2. En National, six clubs étaient en contact avec moi. Ça m'a d'ailleurs démangé de plonger car dans ces clubs, ils avaient en tête ce que j'ai fait à Toulouse, l'image d'un joueur qui encadre les jeunes. C'est vrai que c'est ce genre de challenge qui me convient. Mais c'est marrant, j'ai senti qu'il fallait que j'arrête, qu'il ne fallait pas insister. Le jour de mon anniversaire (Ndlr: le 14 août), j'ai donc décidé d'arrêter ma carrière. J'ai senti que c'était le moment. Alors que lorsque j'ai quitté le TFC, j'estime que ce n'était pas le moment.

Cette rupture anticipée de contrat avec le TFC vous a marqué. La cicatrice est-elle aujourd'hui refermée?

Pas totalement. Je n'ai pas fini ma mission au TFC, je n'en ai pas eu le temps. J'éprouve une certaine frustration de ne pas être allé au bout de mon contrat.

Cela a été une période difficile pour vous?

Oui et je dois avouer que le contact des supporters, les courriers qu'ils m'ont adressé, les coups de fil reçus ont été d'un grand réconfort. C'est la preuve que j'ai laissé une image et une empreinte. Le départ au Qatar aussi m'a fait du bien. Plusieurs clubs de L2 étaient sur les rangs (Ndlr: Grenoble, Besançon, Istres, Rouen) mais il fallait que je m'évade. Et puis partir là-bas était une sorte de revanche.

Regrettez-vous la fin de l'aventure entre vous et le TFC?

Oui car ça ne s'est pas terminé comme je l'aurais mérité. On m'a écarté. J'étais un leader et j'avais apparemment trop d'emprise sur le groupe. On n'osait pas me le dire mais ces responsabilités, on me les a données au fil des années! Et même si certains disent que je ne suis pas un leader, je rétorque que c'est faux! Cette phrase m'a fait très mal.

Que retiendrez-vous de vos années TFC?

Je n'ai pas oublié que lorsque je suis arrivé au TFC, j'étais payé au match. Au fil des ans, je crois avoir prouvé mon amour du maillot. Et si je dois retenir une image, la seule qui me vient à l'esprit, c'est celle des supporters, leur reconnaissance.

L'avenir immédiat de William Prunier va être fait de quoi?

Il m'a fallu d'abord digérer le fait de prendre ma retraite sportive. Après 20 ans de carrière au plus haut niveau, ça été dur de m'arrêter d'un coup. Il n'y a plus la pression qui t'entoure. Je me suis posé plein de questions sur le moment. Maintenant, ça va mieux. Il a une vie après le football et je n'ai pas peur de cet après-foot. Je vais rebondir ailleurs. Où, quand? Je ne le sais pas, je ne suis pas devin. J'ai toujours fonctionné à l'instinct, j'attends donc de voir venir. J'ai eu quelques opportunités mais rien ne s'est concrétisé pour le moment.

Vous souhaitez rester dans le football?

Oui même si changer d'univers ne me dérange pas. Le football amateur me tente assez et je suis ouvert à toute proposition. Travailler pour des agents est également une possibilité.

Cette image de joueur dur qui vous a collé à la peau, elle vous convenait?

C'est une image que l'on m'a donné à partir de ma dernière saison à Auxerre. En fin de compte, il y avait deux William Prunier. Derrière le défenseur qui se défonce, il y a un homme sensible que certains ont connu dans les clubs où je me suis dévoilé. Cette image m'a permis de réussir, j'en ai profité, je m'en suis servi mais j'ai pris aussi sur la gueule. Dès que j'entrais dans l'arène, j'étais un autre homme. Un peu comme un artiste qui joue un rôle. Mais c'est ce rôle de joueur dur, intraitable, qui m'a permis de devenir un grand défenseur.

Après 20 ans de carrière au cours desquelles vous avez joué pour dix clubs, quel est le meilleur souvenir que vous gardez de ce parcours?

La demi-finale retour de coupe de l'UEFA avec Auxerre contre Dortmund. J'ai vécu là les plus beaux moments sur un match même si nous nous faisons éliminer aux tirs au but. Ce jour là, nous n'avons pas fait semblant. Il y avait de grands joueurs dans l'équipe (Ndlr: Scifo, Verlaat, Martini, ) mais nous étions main dans la main. Maintenant, je trouve que le football est devenu plus superficiel au niveau des rapports humains, qu'il est difficile de s'y faire des amis. D'ailleurs, les seuls amis que j'ai dans le milieu ne jouent plus aujourd'hui.

Recueilli par Xavier Thomas

Les adieux manqués

A l'initiative du Viola Club, les associations de supporters du TFC avaient prévu de rendre un dernier hommage à William Prunier, joueur qui tient une place particulière dans leurs coeurs. A l'occasion de la rencontre TFC-Auxerre, le 3 octobre dernier,match réunissant lesdeux clubs qui ont compté dans la carrière de «La prune», ils voulaient lui remettre un cadeau au centre du terrain avant le coup d'envoi afin que William Prunier salue une dernière fois le public du Stadium. Las, le président Sadran n'a pas donné son aval arguant que «c'était bien trop tôt pour le moment.» Au grand dam des supporters qui estiment que Prunier «méritait les adieux officiels qu'il n'a pas eus.» Quant à l'intéressé, il pense qu'une telle initiative «aurait permis de refermer la plaie des deux côtés.» Pour le coup, le slogan «TFC, un air de famille» ne prend plus vraiment tout sons sens...

Son parcours

Né le 14 août 1967 à Montreuil (Seine Saint-Denis).

Marié à Karine, père de Aurélie (14 ans) et Tim (7 ans).

Défenseur, 1m84, 83 kg.

Clubs: Auxerre (1984-93), Marseille (1993-94), Bordeaux (1994-décembre 95), Manchester United (Ang, décembre 1995-mars 96), FC Copenhague (Dan, mars-juin 1996), Montpellier (1996-97), Naples (Ita, 1997-98), Courtrai (Bel, 1998-99), Toulouse (1999-novembre 2003).357 matches en D1 et L1, 25 buts.

Premier match en D1: le 5 mars 1985, Auxerre-Toulouse (2-0).

Dernier match en L1: le 18 octobre 2003, Bordeaux -TFC (1-2).Une sélection en équipe de France le 26 août 1992: France-Brésil (0-2

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La depeche

FOOTBALL/MONDIAL 2006. DANIEL MOREIRA (TFC) PARLE DE SON EXPÉRIENCE CHEZ LES BLEUS.

« On commence à reconstruire »

Daniel Moreira, appelé par Raymond Domenech pour pallier le forfait de Ludovic Giuly, a retrouvé l'équipe de France. Il nous livre ses sentiments sur ce retour chez les Bleus et sur cette équipe naissante.

Votre dernière sélection remonte à avril 2002 (Egypte, 5-0), comment s'est passé ce retour ?

Très bien. Tout le monde était content de me voir. Ce sont tous des amis. Du coup, c'était facile de m'adapter parce qu'ils me connaissaient. Et puis, ils trouvaient normal que je sois en équipe de France, beaucoup m'ont parlé de Toulouse. Cela fait du bien de discuter avec des joueurs évoluant dans des championnats étrangers, qui sont leaders. On essaie d'apprendre d'eux. A moi d'apporter cela à Toulouse.

Quel est l'état d'esprit de cette nouvelle équipe de France ?

Il y a quelque chose qui se construit. On a été heureux ensemble pendant huit-dix jours. Ce groupe est très solidaire.

Ce rassemblement avec à la clé une victoire marque-t-il la naissance d'un vrai groupe ?

Les trois derniers jours, entre notre nul face à l'Eire et Chypre, on a vu un groupe vivre ensemble. On s'est beaucoup vu, on a pu discuter pas mal et de tout. L'ambiance était bonne, on a beaucoup ri. Le groupe a réussi à évacuer la pression. Et sur le terrain, on arrive aussi à se bouger pour le copain. Ça, c'est la force de cette équipe même si elle n'a pas un jeu fluide pour le moment. C'est un peu comme à Toulouse.

La victoire à Chypre a-t-elle été vécue comme une libération par le groupe ?

Pas spécialement. On l'a vécue normalement. Les joueurs étaient bien sûr contents de gagner parce qu'on savait que Chypre était un traquenard et qu'il ne fallait pas se faire piéger.

Vous avez aussi retrouvé Raymond Domenech. Est-il le même qu'avec les Espoirs ?

Il est exactement pareil. Vu de l'intérieur, il n'a pas changé et garde toujours le même discours, la même envie, la même manière de faire que lorsqu'il était sélectionneur des Espoirs.

Il vous a fait confiance mercredi soir à Chypre, contrairement au premier match face à l'Eire. Comment l'avez-vous vécu ?

Cela m'a fait du bien. Au moins, je ne suis pas allé là-bas pour les regarder. Ils ont vu que j'avais envie de jouer. Comme je suis arrivé le dernier, j'avais peu de chance de jouer. Mais moi je ne me suis pas dit cela dans ma tête, au contraire j'ai poussé. Maintenant, il me manque juste ce petit but

Vous avez remplacé Pirès à un poste qui n'est pas le vôtre.

C'est vrai mais en Espoirs déjà Domenech m'a mis à ce poste. Il aime me voir sur le côté, derrière Henry, pour que je joue ensuite de ma vitesse. C'est différent de Toulouse où je ne joue qu'en attaque.

Et maintenant retour à la réalité toulousaine.

Il va falloir que je récupère parce que j'ai atterri ce matin (hier, Nndlr) après neuf heures d'avion. On est sur trois défaites en quatre matches, il faut que l'on reprenne goût à la victoire et que l'on aille chercher quelque chose à Nice.

Recueilli par Annaïck Mainguy

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NICE - TOULOUSE

La vie sans Dalmat

Toulouse va devoir se passer de son milieu offensif, opéré du pied gauche,

sans renier son style de jeu.

TOULOUSE AVANCE VENT contraire ces temps-ci. Un seul point en quatre matches, deux suspendus pour le déplacement à Nice (Ebondo et Sirieix) et deux nouveaux blessés à linfirmerie : Lièvre (cuisse) et surtout Dalmat, victime dune fracture au pied gauche qui va le tenir éloigné des terrains pendant au moins trois mois.

Lindisponibilité de Stéphane Dalmat, « notre dépositaire du jeu », dixit Ludovic Clément, son binôme dans le couloir gauche, survient à un mauvais moment. Dabord, parce que « des passeurs comme lui, il ny en a pas beaucoup », note Erick Mombaerts, le coach toulousain. Ensuite, parce que, toujours selon Clément, « quand on lui donnait la balle, il sarrangeait chaque fois pour trouver Daniel (Moreira) dans le dos de la défense ». Par ses prestations haut de gamme, lancien « Intériste » avait même éveillé lattention du sélectionneur national : « Dommage, a commenté Daniel Moreira, à peine rentré de Chypre. Raymond Domenech men avait un peu parlé »

La force de frappe du Téfécé cette saison passait évidemment par lui, et cela se traduisait par une très bonne animation des couloirs, avec Dalmat, à gauche, et Emana, à droite. Hormis peut-être contre Lyon au Stadium (0-2), jamais elle na été déficitaire. Ce nest pas un hasard si, au terme de la neuvième journée, Toulouse est toujours meilleure attaque de Ligue 1 avec 13 buts, à égalité avec Monaco et Auxerre.

Dès ce soir donc, il faudra tenter de combler le vide laissé par labsence de Dalmat. Deux solutions soffrent à Mombaerts : mettre en place un nouveau schéma tactique ou faire endosser le rôle de Dalmat par un joueur qui aurait à la fois un gros volume de jeu et une bonne qualité de percussion. Pour couper court à toute spéculation, le coach assène : « Vous ne nous verrez jamais jouer à cinq derrière. Personne nen a envie. Ce nest pas notre image. »

Deux hommes tiennent la corde pour pallier labsence de Dalmat : Thibaut Giresse, vif, bon passeur et qui devrait débuter à Nice, ou Bedimo, plus défensif, plus « percuteur » et solide dans les duels, qui naura craqué cette saison que devant un grand Govou, alors quil tenait ce soir-là le poste de latéral gauche. Mombaerts a également planché sur dautres aménagements. Avant-hier, Daniel Moreira a lâché : « Le coach veut jouer avec Achille (Emana) et moi, devant. » Lexpérience avait déjà été tentée lan passé, à Lille (1-0) et à Nice (1-1). Cela avait libéré une place dans le couloir droit pour Dieuze. Mais après réflexion, et faute de temps pour travailler les automatismes, lentraîneur toulousain a préféré remettre son chantier à plus tard.

Une seule chose na pas changé : létat desprit. « Personne ne gamberge, affirme Lucien Aubey, linternational Espoirs. Il ny a quun Dalmat dans léquipe mais notre force cest le collectif et on se pointe à Nice avec les dents longues. »

GUY ROGER (avec Nic. S.)

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D'apres le Foot transfert du 20 Octobre.

- Le pret de François Clerc ne se transformera pas en transfert (Il n'amene pas le rendement auquel le TFC s'attendait).

- Toulouse serait intéréessé par Bergougnoux pour un pret mais Lyon n'est pas d'acoord. Lyon propose ou un pret payant ou un transfert (au niveau du prix du transfert apparament Lyon s'enflamme). En l'etat actuelle des choses cette piste est morte et classé sans suite.

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D'apres le Foot transfert du 20 Octobre.

- Le pret de François Clerc ne se transformera pas en transfert (Il n'amene pas le rendement auquel le TFC s'attendait).

- Toulouse serait intéréessé par Bergougnoux pour un pret mais Lyon n'est pas d'acoord. Lyon propose ou un pret payant ou un transfert (au niveau du prix du transfert apparament Lyon s'enflamme). En l'etat actuelle des choses cette piste est morte et classé sans suite.

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de toute facon, on sait tres bien que lyon le transfèrera a nice au mercato :rolleyes:

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