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Les Dernieres nouvelles D'Alsace


Bernd

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Ils sont plus vayant que la Depeche le dimance voila l'article:

Sortez les mouchoirs

Niang (taclé ici par le Toulousain Ebondo), malgré une bonne volonté évidente, n'a pu empêcher le naufrage du Racing.(Photo DNA - Laurent Réa)

Ils sont tombés de haut face à Toulouse. D'aussi haut que leurs espérances. Hier soir, les Strasbourgeois ont sombré (1-4). Et ils ont rappelé d'autres Bleus qui s'étaient inclinés presque sur le même score, face aux Lillois, il y a quatre ans.

Le Racing voulait réussir sa rentrée à la Meinau. Il s'est planté. Lourdement d'abord, logiquement surtout. Il voulait aller de l'avant, il n'en a eu ni le temps, ni le loisir. Il n'a jamais eu la possibilité d'assurer ses arrières.

Il a été mis en danger sur toutes les montées de balle des Toulousains. Il n'a été dangereux que trop rarement, a mis 67 minutes à cadrer son premier tir.

K.-O. d'emblée

Ce qu'il y a de plus terrible pour un footballeur, c'est que le match soit plié, replié même, après seulement... 17 minutes. Le temps mis par les Toulousains pour obtenir deux coups de pied arrêtés à l'approche du but de Rémy Vercoutre. Le temps mis par Dalmat, puis par Suarez, du pied pour l'un, de la tête pour le deuxième, pour tromper Rémy Vercoutre.

Un gardien de but aussi abandonné par sa défense que Cosette était molestée par les tristes Tenardier. Mais, au moins, Victor Hugo avait l'excuse d'oeuvrer dans l'imaginaire.

Une soirée à oublier

Antoine Kombouaré, lui, doit travailler dans le réel. Et le réel, c'est une équipe prise de vitesse, submergée par le jeu toulousain où Stéphane Dalmat (énorme) et Lucien Aubey (rapide) réduisent Yacine Abdessadki et Jean-Christophe Devaux à l'état de piquets de slalom. Quant à Daniel Moreira et à David Suarez, ils vous diront tous deux les bienfaits d'un séjour, même pas prolongé, à la Meinau.

« C'est une grosse déception. Une soirée cauchemardesque. Trois frappes toulousaines, trois buts, constate Antoine Kombouaré. On a pris un sacré coup sur la tronche. Une soirée à oublier, catastrophique. J'espère que ça n'arrivera qu'une seule fois. »

Egon Gindorf :

« C'est terrible »

Dix-sept minutes, c'est aussi le temps mis par M. Fautrel pour expulser un Abdel Fahmi coupable d'un coup de coude sur David Suarez. Dix-sept minutes de jeu seulement pour comprendre que ce Racing présente des lacunes grosses comme ça.

A la moindre accélération, au moindre changement de rythme, à la moindre contrariété quoi, il est perdu, recule et coule. Inéluctablement, presque inexorablement. « C'est terrible », soufflera aussi simplement que mécaniquement Egon Gindorf après 45 minutes de ce non-jeu où Daniel Moreira aura ajouté un pion à sa collection strasbourgeoise, déjà riche de cinq buts. Même si le président strasbourgeois se fait du mal en le disant, ça soulage. Un peu.

Pagis sauve l'honneur

S'il y a un léger mieux ensuite (faut rester optimiste), tout était déjà joué. Ou, plutôt, tout était déjà perdu. Le Racing sauvera l'honneur par Pagis, l'un des rares avec Johansen, Le Pen ou Boka à avoir surnagé. Pas assez pour ne pas sortir les mouchoirs.

Et si le Racing a allègrement franchi le cap des 5 200 abonnés hier, ses joueurs, eux, étaient aux abonnés... absents. Et s'ils veulent sortir de ce début de cauchemar, il va falloir se réveiller. Le plus vite possible. Le bruit du chaudron vert, où ils se rendent samedi prochain, devrait les y aider.

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Glue,

C'est pas un article de la Depeche, c'est les alsaciens eux memes qui parlent:  "Les Dernieres Nouvelles d'Alsace" c'est leur Depeche a eux, leur journal quoi!

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vi c le journal des alsaciens :diable:

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