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Ebondo sur les traces de l'OM


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Ebondo sur les traces de l'OM

Ils ont 20 ans et le monde à apprendre. Ou plutôt le monde à prendre tellement ils vont vite. Et si la progression de ce TFC se mesure à sa toute nouvelle place de leader, elle se lit également dans le tableau des sélectionnés. Trois dans l'équipe de France espoirs ces dernières semaines. Albin Ebondo en était, symbole de la vague montante du TFC qui n'a peur de rien. Même pas de jouer à Marseille samedi. Albin Ebondo encore moins que les autres. Pensez, il est chez lui. Né un 23 février, il y a vingt ans. Dans le huitième arrondissement. Enfance, adolescence furent partagés ensuite entre le huitième et le treizième. Aujourd'hui, sa famille et ses amis habitent toujours à Marseille. Lui a quitté la ville phocéenne à 17 ans. Pour rejoindre Toulouse. Et éclore sous la houlette d'Erick Mombaerts. Quatrième saison au TFC et sept matches de Ligue 1. Trois l'an dernier (le premier à Lens pour un match nul méritoire 1-1) et quatre cette saison. Le cinquième ? Probablement samedi. Dans son ancienne ville. Dans son ancien club, l'OM. Dans son ancien stade. L'OM qui a marqué toute sa jeunesse, qui lui a collé la passion football sur la peau, façon tatouage malabar : « Quand je jouais à l'OM avec les jeunes, le club nous donnait des places pour aller voir les matches. On était dans les tribunes en face des présidentielles, les tribunes découvertes. C'était haut. Mon premier match, c'était à l'époque de Carlos Mozer. J'avais entre 6 et 8 ans. » Gâté le minot.

Aujourd'hui, ses souvenirs les plus marquants retracent cette époque dorée de Marseille : « L'année 1993 bien sûr mais aussi les années 90, 91, 92.La génération qui est entrée dans l'histoire. » Et pour cause, ces années-là, l'OM avait mis de la brillantine dans son jeu. Avec des Tigana, Francescoli, Papin, Waddle, Abedi Pelé. Ces deux derniers, « c'étaient les plus aimés du Vélodrome. C'étaient eux qui créaient le beau jeu », assure-t-il. Ses deux préférés également. Presque paradoxal pour celui qui a toujours joué défenseur depuis les pupilles.

Aujourd'hui, alors qu'il brille sous le maillot toulousain, voilà donc son passé marseillais qui le rattrape même si durant la semaine et les instants qui précèdent la rencontre, il va tenter d'évacuer et de ne pas penser à ces deux lettres majuscules : « J'essaie de me concentrer et de me dire que ce n'est pas l'OM. » Pour lui, il s'agira toutefois d'une première au Vélodrome : « Je n'ai jamais joué au stade Vélodrome parce que les jeunes jouaient derrière, au parc Borelli. » Il va donc tout découvrir. Ou presque car il connait un peu les vestiaires pour avoir été ramasseur de balles.

Dans la fournaise marseillaise, Albin Ebondo va encore apprendre. Conscient que rien n'est définitivement acquis : « J'ai encore beaucoup de travail à faire, de paliers à franchir. Il faut que je progresse dans l'agressivité, la lecture du jeu et dans la concentration. » Il va apprendre mais pas subir. Car l'homme a du caractère et peur de rien. Il n'a pas hésité à faire valoir sa polyvalence pour s'imposer au poste de latéral droit alors qu'il est défenseur central de formation. Il est prêt à apporter sa patte offensive : « Prendre le couloir, c'est un registre que j'aime bien. » Et si avec ses coéquipiers, il mettait le feu au Vélodrome samedi soir

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Merci, est ce qu'il serai possible de savoir pourquoi il a quitté l'OM pour le Téf, si tard dans sa formation, et si tôt pour prétendre réellement à une place de titulaire ?

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tiens on va lancer une rumeur a la con

Anigo voulait pas de lui .. il n'avait pas assez de cou**** pour réussir au vélodrome selon l'article paru dans La Provence le 22 aout 2001 blablabla

:thumb::lol::cry:

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non mais en fait, y'a un truc que je comprend pas au niveau des mutations de jeunes.

Théoriquement un joueur sans contrat pro et en formation (stagiaire ou apsirant) ne peut pas bouger de club fr durant sa formation.

Ca voudrai dire que c'est l'OM qui l'a laissé libre je pense, enfin si quelqu'un sait ...

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Justement ils disent qu'il avait 17 ans, et à cet âge les mutations doivent être acceptés par les clubs (ds les transferts franco-français)

Donc je pense qu'ils ont du le libérer

Pour le truc sur Mexes, je crois que maintenant c'est plus possible.

mais bon après y'a un truc entre les contrats stagiaires et aspirants

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