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Article sur Maxi Foot


Doony

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il me semble pas l'avoir deja vu sur le forum donc je me permet de le poster :

Toulouse, la surprise du Tef

23 févr. 2005 - Par David Bonnefous

Depuis quinze ans, le Toulouse FC n'était plus à pareille fête. Sixième du classement de Ligue 1, l'équipe d'Eric Mombaerts joue étonnamment les outsiders aux places européennes. Au bout de combien de temps, une surprise n'en est plus une ?

Retour d'enfer top^

Rétrogradé sportivement puis financièrement, le Toulouse FC a réussi à remonter de National pour tutoyer les places qualificatives pour la Coupe d'Europe. Pourtant l'an passé, les «pitchounes» toulousains ont eu véritablement du mal à s'adapter aux joutes de la Ligue 1. Ils ont d'ailleurs occupé la dernière place du classement jusqu'à la 20ème journée de l'exercice 2003-04 (victoire à Lille 0-1). Seul le dernier tiers du championnat leur a permis d'éviter la relégation et de pouvoir envisager une prochaine saison sous de meilleurs auspices. Cet été, les dirigeants toulousains ont vraiment misé gros sur leurs protégés. En plus de conserver presque la totalité de sa «classe biberon» , Toulouse a ainsi recruté du lourd : Daniel Moreira (Lens), François Sirieix (Auxerre) et Stéphane Dalmat (prêt de l'Inter Milan) pour le secteur offensif ; et Dominique Arribagé (Rennes) et François Clerc (Lyon) pour l'assise défensive.

Et la mayonnaise a pris très vite ! A tel point qu'après trois victoires et deux matchs nuls, le Téfécé se retrouve en tête du championnat au bout de cinq journées. Pourtant, pas de précipitation, les Toulousains savent d'où ils viennent et ne sont pas dupes sur l'illusion du moment. Ainsi petit à petit, les Violets baissent au classement et retrouvent un standing «conforme aux objectifs du début de saison» . Pourtant après une série de dix matchs sans défaites (entre la 13ème et la 22ème journée), Toulouse occupe la sixième place et s'accroche au bon wagon. S'en suit une période difficile où les «Pichounes» connaissent par trois fois de suite la défaite (1-0 à Ajaccio, 1-3 contre Marseille et 4-0 face à Lyon). Cependant au lendemain de ce derby de la Garonne remporté 1-0 face aux Girondins de Bordeaux, les Toulousains occupent toujours cette sixième place.

Certes, Toulouse est encore un peu loin des places européennes (à six points de la quatrième place occupée par Monaco), mais est-ce réellement l'objectif ? Cette équipe-là a pour le moins, le mérite de ranimer la flamme du côté de la Place du Capitole. En effet, il faut remonter à la saison 1989-90 pour trouver trace d'une équipe toulousaine occupant les devants de la scène. «On ne s'attendait pas trop à cette sixième place, reconnaît Albin Ebondo. Mais, on a travaillé, on a été sérieux et on a eu de la réussite. On va tout faire pour conserver notre position.» Eric Mombaerts préfère revenir sur les objectifs du club : «Il était important de renouer avec la victoire afin de sortir de cette spirale négative, c'est ce que nous avons fait de belle manière, avec du coeur et du rythme en seconde période. Ce succès va nous faire un bien fou au plan mental. Le maintien ? C'est vrai que c'est presque fait. Avec 38 points, il nous manque une ou deux victoires pour l'assurer.»

Peu de solutions offensives top^

Toulouse peut donc être considérée comme l'équipe surprise de ce championnat. Mais les coéquipiers de Christophe Revault reconnaissent leurs faiblesses. Ainsi, les absences de Daniel Moreira ou de Stéphane Dalmat ont pesé lourd sur le jeu toulousain et ont freiné l'ascension des Violets. Eric Mombaerts a construit son équipe de manière très intelligente en intégrant à chaque ligne un joueur d'expérience pour encadrer les jeunes «pousses» de l'école toulousaine. Devant le capitaine et portier Revault, Arribagé dirige sa défense et les Ebondo, Aubey et Clément ; Dalmat est le patron du milieu de terrain avec les Taïder, Emana, Sirieix, Giresse et Cardy pour l'épauler ; devant, Moreira endosse le rôle de buteur de l'équipe qui encadre Suarez, Eduardo et Psaume.

Outre le fait de devenir une équipe qui a beaucoup de mal à se passer de Moreira ou de Dalmat, Toulouse a la fâcheuse manie d'user et d'abuser de longs ballons souvent imprécis. Alors que lorsque les joueurs du Téfécé commencent à relancer par des passes courtes à terre, leurs offensives ont semblé plus percutantes. Le fait d'occuper bien le terrain est une qualité en soi, mais malgré cela, les «Pichounes» penchent essentiellement vers la droite avec le trident Ebondo Emana Moreira. Les statistiques parlent d'elles-mêmes (sept buts pour Moreira, cinq passes décisives pour Ebondo et quatre pour Emana). Ce côté droit amène plus facilement et plus directement le ballon devant le but adverse. Maîtres dans la conservation du ballon, les hommes de Mombaerts semblent plus en difficulté dans la dernière passe. Il faut dire que les solutions défensives se limitent souvent à un seul joueur en pointe : Daniel Moreira. Malgré les quelques coups d'éclat de David Suarez, les Violets manquent de poids offensif.

L'atout principal du jeu du Téfécé est surtout le réalisme. Une victoire sur Strasbourg (2-0) aux airs de hold-up, une autre acquise à Caen (0-2) alors que les Normands avaient dilapidé de nombreuses balles de but, et puis une dernière lors de la 26ème journée sur Bordeaux complètement imméritée sur le jeu. «La grosse différence entre la saison dernière est qu'on ne remportait pas ce genre de rencontres, analyse Lucien Aubey. On a gagné ce type de match alors qu'on n'a pas été très bons et qu'on a laissé le ballon à l'adversaire. On est capables de mettre un petit but et de prendre les trois points.» Toulouse a ainsi développé cette culture du réalisme. Réalisme froid qui congèle les espoirs adverses et permet au Toulouse FC de montrer ses vrais vertus : abnégation, solidité et solidarité.

Une politique de jeunes top^

Les satisfactions toulousaines ne manquent pas concernant cette saison. Le capitaine Christophe Revault n'en finit plus de montrer l'exemple. Il se distingue dans les buts et en dehors : prix du fair-play en janvier dernier décerné par la LFP pour son geste à l'encontre de Pauleta lors de Paris SG Toulouse. Après l'échec du buteur portugais sur penalty, le portier du TFC avait consolé le Lusitanien. «Je lui ai dit qu'il ne devait pas s'en vouloir, qu'il était un grand attaquant et qu'il allait marquer d'autres buts et des plus beaux» , a confié Revault après la rencontre.

Deux jeunes joueurs se distinguent également de l'effectif des «Pichounes» et sont les satisfactions, voir les révélations de l'année : Nabil Taïder et Achille Emana. Dans l'entrejeu, Taïder joue un rôle prépondérant. Situé au carrefour de la majorité des actions, il ratisse un nombre incalculable de ballons et les bonifie en ballons de contre avec des réorientations offensives toujours dans le sens du jeu. Agé de 23 ans, le milieu de terrain camerounais Achille Emana est en train d'exploser sous les couleurs violettes. Arrivant en Europe dans le centre de formation du Valencia CF, Emana a vite préféré le club de la «ville rose» et bien lui en a pris. Eric Mombaerts lui trouve «une explosivité et une force de percussion hors norme» . «C'est un joueur de plus en plus complet et qui est revenu à son meilleur niveau, précise l'entraîneur toulousain. Avec les différences qu'il crée, on attend toujours un peu plus de lui.»

Les défauts toulousains sont malheureusement dans le football moderne associés à la politique du club. Le fait de faire confiance aux jeunes «pousses» du centre de formation implique qu'un jour ou l'autre ceux-ci s'envoleront pour des clubs plus prestigieux avec des objectifs plus importants. Les dirigeants du TFC le savent et semblent faire avec. Achille Emana a la même vision du club qui l'a révélé : «Toulouse est un club formateur, qui met ses jeunes en valeur. Mon transfert lui permettrait de gagner de l'argent et de permettre à un jeune du centre de formation de s'exprimer.» Ainsi passent les saisons sur les bords de la Garonne.

Toulouse ne peut plus être considéré comme une surprise. Après 26 journées de championnat, le club de la «ville rose» occupe toujours la sixième place. La politique du club porte ses fruitsPlus qu'une saison réussie, le Téfécé est en train de montrer à la France entière la qualité de son centre de formation. Affaire à suivre

http://www.maxifoot.fr/articles/1746/index.htm

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Toulouse, la surprise du Tef

23 févr. 2005 - Par David Bonnefous

Depuis quinze ans, le Toulouse FC n'était plus à pareille fête. Sixième du classement de Ligue 1, l'équipe d'Eric Mombaerts joue étonnamment les outsiders aux places européennes. Au bout de combien de temps, une surprise n'en est plus une ?

Retour d'enfer    top^

Rétrogradé sportivement puis financièrement, le Toulouse FC a réussi à remonter de National pour tutoyer les places qualificatives pour la Coupe d'Europe. Pourtant l'an passé, les «pitchounes» toulousains ont eu véritablement du mal à s'adapter aux joutes de la Ligue 1. Ils ont d'ailleurs occupé la dernière place du classement jusqu'à la 20ème journée de l'exercice 2003-04 (victoire à Lille 0-1). Seul le dernier tiers du championnat leur a permis d'éviter la relégation et de pouvoir envisager une prochaine saison sous de meilleurs auspices. Cet été, les dirigeants toulousains ont vraiment misé gros sur leurs protégés. En plus de conserver presque la totalité de sa «classe biberon» , Toulouse a ainsi recruté du lourd : Daniel Moreira (Lens), François Sirieix (Auxerre) et Stéphane Dalmat (prêt de l'Inter Milan) pour le secteur offensif ; et Dominique Arribagé (Rennes) et François Clerc (Lyon) pour l'assise défensive.

Et la mayonnaise a pris très vite ! A tel point qu'après trois victoires et deux matchs nuls, le Téfécé se retrouve en tête du championnat au bout de cinq journées. Pourtant, pas de précipitation, les Toulousains savent d'où ils viennent et ne sont pas dupes sur l'illusion du moment. Ainsi petit à petit, les Violets baissent au classement et retrouvent un standing «conforme aux objectifs du début de saison» . Pourtant après une série de dix matchs sans défaites (entre la 13ème et la 22ème journée), Toulouse occupe la sixième place et s'accroche au bon wagon. S'en suit une période difficile où les «Pichounes» connaissent par trois fois de suite la défaite (1-0 à Ajaccio, 1-3 contre Marseille et 4-0 face à Lyon). Cependant au lendemain de ce derby de la Garonne remporté 1-0 face aux Girondins de Bordeaux, les Toulousains occupent toujours cette sixième place.

Certes, Toulouse est encore un peu loin des places européennes (à six points de la quatrième place occupée par Monaco), mais est-ce réellement l'objectif ? Cette équipe-là a pour le moins, le mérite de ranimer la flamme du côté de la Place du Capitole. En effet, il faut remonter à la saison 1989-90 pour trouver trace d'une équipe toulousaine occupant les devants de la scène. «On ne s'attendait pas trop à cette sixième place, reconnaît Albin Ebondo. Mais, on a travaillé, on a été sérieux et on a eu de la réussite. On va tout faire pour conserver notre position.» Eric Mombaerts préfère revenir sur les objectifs du club : «Il était important de renouer avec la victoire afin de sortir de cette spirale négative, c'est ce que nous avons fait de belle manière, avec du coeur et du rythme en seconde période. Ce succès va nous faire un bien fou au plan mental. Le maintien ? C'est vrai que c'est presque fait. Avec 38 points, il nous manque une ou deux victoires pour l'assurer.»

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Toulouse peut donc être considérée comme l'équipe surprise de ce championnat. Mais les coéquipiers de Christophe Revault reconnaissent leurs faiblesses. Ainsi, les absences de Daniel Moreira ou de Stéphane Dalmat ont pesé lourd sur le jeu toulousain et ont freiné l'ascension des Violets. Eric Mombaerts a construit son équipe de manière très intelligente en intégrant à chaque ligne un joueur d'expérience pour encadrer les jeunes «pousses» de l'école toulousaine. Devant le capitaine et portier Revault, Arribagé dirige sa défense et les Ebondo, Aubey et Clément ; Dalmat est le patron du milieu de terrain avec les Taïder, Emana, Sirieix, Giresse et Cardy pour l'épauler ; devant, Moreira endosse le rôle de buteur de l'équipe qui encadre Suarez, Eduardo et Psaume.

Outre le fait de devenir une équipe qui a beaucoup de mal à se passer de Moreira ou de Dalmat, Toulouse a la fâcheuse manie d'user et d'abuser de longs ballons souvent imprécis. Alors que lorsque les joueurs du Téfécé commencent à relancer par des passes courtes à terre, leurs offensives ont semblé plus percutantes. Le fait d'occuper bien le terrain est une qualité en soi, mais malgré cela, les «Pichounes» penchent essentiellement vers la droite avec le trident Ebondo Emana Moreira. Les statistiques parlent d'elles-mêmes (sept buts pour Moreira, cinq passes décisives pour Ebondo et quatre pour Emana). Ce côté droit amène plus facilement et plus directement le ballon devant le but adverse. Maîtres dans la conservation du ballon, les hommes de Mombaerts semblent plus en difficulté dans la dernière passe. Il faut dire que les solutions défensives se limitent souvent à un seul joueur en pointe : Daniel Moreira. Malgré les quelques coups d'éclat de David Suarez, les Violets manquent de poids offensif.

L'atout principal du jeu du Téfécé est surtout le réalisme. Une victoire sur Strasbourg (2-0) aux airs de hold-up, une autre acquise à Caen (0-2) alors que les Normands avaient dilapidé de nombreuses balles de but, et puis une dernière lors de la 26ème journée sur Bordeaux complètement imméritée sur le jeu. «La grosse différence entre la saison dernière est qu'on ne remportait pas ce genre de rencontres, analyse Lucien Aubey. On a gagné ce type de match alors qu'on n'a pas été très bons et qu'on a laissé le ballon à l'adversaire. On est capables de mettre un petit but et de prendre les trois points.» Toulouse a ainsi développé cette culture du réalisme. Réalisme froid qui congèle les espoirs adverses et permet au Toulouse FC de montrer ses vrais vertus : abnégation, solidité et solidarité.

Une politique de jeunes    top^

Les satisfactions toulousaines ne manquent pas concernant cette saison. Le capitaine Christophe Revault n'en finit plus de montrer l'exemple. Il se distingue dans les buts et en dehors : prix du fair-play en janvier dernier décerné par la LFP pour son geste à l'encontre de Pauleta lors de Paris SG Toulouse. Après l'échec du buteur portugais sur penalty, le portier du TFC avait consolé le Lusitanien. «Je lui ai dit qu'il ne devait pas s'en vouloir, qu'il était un grand attaquant et qu'il allait marquer d'autres buts et des plus beaux» , a confié Revault après la rencontre.

Deux jeunes joueurs se distinguent également de l'effectif des «Pichounes» et sont les satisfactions, voir les révélations de l'année : Nabil Taïder et Achille Emana. Dans l'entrejeu, Taïder joue un rôle prépondérant. Situé au carrefour de la majorité des actions, il ratisse un nombre incalculable de ballons et les bonifie en ballons de contre avec des réorientations offensives toujours dans le sens du jeu. Agé de 23 ans, le milieu de terrain camerounais Achille Emana est en train d'exploser sous les couleurs violettes. Arrivant en Europe dans le centre de formation du Valencia CF, Emana a vite préféré le club de la «ville rose» et bien lui en a pris. Eric Mombaerts lui trouve «une explosivité et une force de percussion hors norme» . «C'est un joueur de plus en plus complet et qui est revenu à son meilleur niveau, précise l'entraîneur toulousain. Avec les différences qu'il crée, on attend toujours un peu plus de lui.»

Les défauts toulousains sont malheureusement dans le football moderne associés à la politique du club. Le fait de faire confiance aux jeunes «pousses» du centre de formation implique qu'un jour ou l'autre ceux-ci s'envoleront pour des clubs plus prestigieux avec des objectifs plus importants. Les dirigeants du TFC le savent et semblent faire avec. Achille Emana a la même vision du club qui l'a révélé : «Toulouse est un club formateur, qui met ses jeunes en valeur. Mon transfert lui permettrait de gagner de l'argent et de permettre à un jeune du centre de formation de s'exprimer.» Ainsi passent les saisons sur les bords de la Garonne.

Toulouse ne peut plus être considéré comme une surprise. Après 26 journées de championnat, le club de la «ville rose» occupe toujours la sixième place. La politique du club porte ses fruitsPlus qu'une saison réussie, le Téfécé est en train de montrer à la France entière la qualité de son centre de formation. Affaire à suivre

http://www.maxifoot.fr/articles/1746/index.htm

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Bon résumé!!! Rien à dire seule la pensée d'achile me fait un peu de mal! Je ne suis pas d'accord avec son raisonnement!

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ça fait peur, c'est vrai qu'on se demande comment on va faire pour garder nos jeunes ! Aubey, Ebondo, Dao, Taïder, Psaume ont vraiment le niveau pour partir vers des grands clubs. Peut être que le meilleur moyen de les garder serai qu'on joue en UEFA l'an prochain, ça en motiverai quelques uns pour rester. :smoke::)

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ça fait peur, c'est vrai qu'on se demande comment on va faire pour garder nos jeunes ! Aubey, Ebondo, Dao, Taïder, Psaume ont vraiment le niveau pour partir vers des grands clubs. Peut être que le meilleur moyen de les garder serai qu'on joue en UEFA l'an prochain, ça en motiverai quelques uns pour rester. :smoke:  :)

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Ils ne peuvent pas partir si vite.

S'ils partaient tout de suite dans des grands clubs, ils auront de grandes chances de faire banquette.

Leur apprentissage du haut niveau n'est pas encore terminé.

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, Toulouse a la fâcheuse manie d'user et d'abuser de longs ballons souvent imprécis. Alors que lorsque les joueurs du Téfécé commencent à relancer par des passes courtes à terre, leurs offensives ont semblé plus percutantes. Le fait d'occuper bien le terrain est une qualité en soi, mais malgré cela, les «Pichounes» penchent essentiellement vers la droite avec le trident Ebondo – Emana – Moreira. Les statistiques parlent d'elles-mêmes (sept buts pour Moreira, cinq passes décisives pour Ebondo et quatre pour Emana). Ce côté droit amène plus facilement et plus directement le ballon devant le but adverse

Exellente analyse et résumé !!

C'est vrai qu'on use trop de longs ballons par moments alors qu'en debut de saison le jeu court était l'une de nos principales forces !!

Pr le coté gauche c'est sur qu'on voit nettement la difference, mais bon l'absence longue de dalmat explique aussi la faiblsse du coté gauche, et avec un clement moins bon que d'habitude aussi....

Sinon je suis d'accord concernant les jeunes sauf pour l"explosion" de achille car il était largement meilleur l'an dernier pas photo pour moi !!

Pour la politique d ejeune, il est sur que Emana et Aubey seront je pense les premiers à partir, et Taider ou Cardy aussi pourraient aller voir ailleurs ! Meme si je comence à me dire que c'es Cardy qui risque le plus vite de changer de team car maintenant il a largement perdu sa place !!

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Très bon article (hormis l'éternelle introduction sur le National, je crois que tout le monde est au courant maintenant).

Sur notre jeu, l'analyse est plutot bien. D'ailleurs, cela me fait penser à Lyon il y a quelques années, réalisme et jeu plutot moyen.

bon, on voit le résultat maintenant : réalisme et super jeu !!

Par contre, Emana....

Je crois qu'il est déjà loin de Toulouse, celui-ci. a mon avis, il se prend pour un autre... :smoke:

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Guest tou_lou_sain

Arrêtons de croire que tous nos jeunes vont partir!

On l'entend depuis 3 ans et les meilleurs jeunes sont restés, le Club n'ayant lâché que ceux qui n'avaient pas le niveau ou n'apportaient pas un réel plus facilement compensable.

A l'exception des joueurs prêtés pour lesquels on n'est pas seul décideur.

Confiance donc en O. Sadran : les contrats ont dû être bâtis de telle sorte que tout départ éventuel sera financièrement intéressant pour le Club et permettra un recrutement intéressant compensant ce départ.

Par exemple, si Achille part : transfert de 7 ME. Ce n'est pas rien ...

Et puis le TFC n'est pas un Club pauvre et "à la rue" : au contraire il a beaucoup d'atouts pour conserver ses joueurs ... et en faire venir d'autres.

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Et puis le TFC n'est pas un Club pauvre et "à la rue" : au contraire il a beaucoup d'atouts pour conserver ses joueurs ... et en faire venir d'autres

tout a fait d'accord avec toi, d'ailleurs Moreira ou Dalmat ne sont pas venus ici par hasard.

Toulouse n'est pas sochaux ou auxerre (des supers clubs formateurs mais qui n'ont pas de gros moyens de faire venir des talents) on a un bassin économique et une ville qui nous permet de faire venir de bons joueurs !!

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Enfin un article de maxi-foot réaliste. Ils ont du embauché un vrai reporter pour un fois.

Belle analyse, tout est dit.

Concernant Achille, s'il s'avère partir au PSG cet été, il a intérêt à s'accrocher car là-bas personne lui pardonnera son taux de perte de balle de 60%. Même s'il est plein de promesse, il est pour moi celui qui a le plus de mal à franchir le palier de la L1 et qui exploite le moins son talent de tous les pitchouns (certes, il est parti de très haut)

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. Mais les coéquipiers de Christophe Revault reconnaissent leurs faiblesses. Ainsi, les absences de Daniel Moreira ou de Stéphane Dalmat ont pesé lourd sur le jeu toulousain et ont freiné l'ascension des Violets.

http://www.maxifoot.fr/articles/1746/index.htm

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Le reste d'accord rien à dire mais par contre cette abscence nous a je trouve renforcé (=> pas de Moreira pour courir désesperement tout seul devant= systeme de jeu plus satsfaisant pour moi) , le groupe dans son ensemble a pris une grosse dimension (surtout Taider) et le niveau de jeu avec les "remplaçants" était trés bon.

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Arrêtons de croire que tous nos jeunes vont partir!

On l'entend depuis 3 ans et les meilleurs jeunes sont restés, le Club n'ayant lâché que ceux qui n'avaient pas le niveau ou n'apportaient pas un réel plus facilement compensable.

Oui mais c'est très different maintenant !!

On peut pas comparer avec les meme "pitchounes" d'il ya 2 ans voir l'an passé qui pr la plupart etaient meconnus encore du public !!

Maintenant, ils sont tous connus....et reconnus surtout !

Outre le cas achille, Ebondo, aubey, voir cardy et taider sont très certainement suivis, et pourraient facilement en interesser certains !

Et comme vous dites si bien après, on est pas comme auxerre, on peut s'acheter des moreira ou dalmat....enfin quoique auxerre a pu s'acheter bolf quand meme et realisent parfois de très bons coup aussi !!

Sinon je pense que cet été celà ne sera pas surprenant de voir un autre depart important en plus de achille ! mais bon on structure pour avoir une meilleur team chaque année, donc pas d'inquietude pr ce plan là avec Sadran ;-) confiance totale..et en nos jeunes ! <_<

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Je cite "...L'atout principal du jeu du Téfécé est surtout le réalisme. Une victoire sur Strasbourg (2-0) aux airs de hold-up, une autre acquise à Caen (0-2) alors que les Normands avaient dilapidé de nombreuses balles de but, et puis une dernière lors de la 26ème journée sur Bordeaux complètement imméritée sur le jeu...."

:doh:

Modération, Modération, tu Nous manques !

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en plus de beaucoup aimer ton avatar, je suis d'accord avec toi... si on prenait une saignée à la fin de la saison avec plusieurs départs, je comprendrais plus la politique du club... en tous cas c'est pas la démarche qu'on nous a expliqué

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Il faut aussi prendre en compte les désirs des joueurs. A vouloir les garder contre leur gré on s'expose à des contre performances avec le Club.

Pour moi le départ de 2 joueurs ne seraient pas une saignée surtout si on est intelligent dans leur remplacement (à l'image de Guy ROUX à l'AJA).

:)

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