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Ebondo incertain pour Paris


yannlib

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LIGUE 1. LE TFC A PERDU SAMEDI SOIR SES ARRIÈRES LATÉRAUX, EBONDO FORFAIT POUR LES ESPOIRS ET INCERTAIN POUR LA VENUE DU PSG, AUBEY EXPULSÉ.

TFC : une victoire chèrement payée

   

Méfiance? La saison dernière, le Téfécé avait signé un exploit historique à Bordeaux, sa première victoire depuis seize ans. Mais il avait enchaîné avec dix matches sans victoire (7 défaites, 6 buts inscrits), s'enfonçant inexorablement vers la lanterne rouge.

La très large victoire de Strasbourg samedi soir (il faut remonter à la saison 90-91 et au 4-1 à Saint-Étienne dont le fameux triplé de Bancarel pour retrouver trace d'un aussi gros score au plus haut niveau, des 4-1 à Beauvais, à Sedan et des 4-0 à Troyes ou à Istres il y a deux saisons ayant également été réussis en D2/L2), ce «carton» qui marque tant les esprits, doit être ramené à sa juste valeur, mais sans plus.

Les Toulousains ont effectué en Alsace un match probant, et même une première demi-heure de rêve, enchaînant des mouvements de grande qualité. «C'est plus facile quand on mène au score. Il y avait les espaces, on les a pris», a relevé Erick Mombaerts.

En trouvant d'entrée la profondeur, en mystifiant d'entrée une défense alsacienne très loin de sa forme, les Toulousains ont donné du bonus à ce qu'ils travaillent depuis près de deux mois, la vitesse d'exécution et la précision d'un jeu en mouvement. «Nous avons récupéré beaucoup de ballons, en les sortant vite, en donnant beaucoup de variété au jeu, direct ou moins direct, afin de ne pas être trop lisible. Avec beaucoup de vitesse, si on enchaîne, c'est sûr que c'est intéressant», poursuit l'entraîneur toulousain.

EBONDO FORFAIT EN ESPOIRS

Mais celui-ci a mis un bémol sur la deuxième période de sa troupe, sans en vouloir à ses joueurs. «Je les comprends. A 3-0, pire à 4-0, l'arbitre n'est plus dans un contexte normal, et les joueurs avaient l'impression qu'il allait compenser (NDLR: Fahmi expulsé à la 18e minute pour un coup de coude sur Suarez), ils ne voulaient plus rentrer dans les duels. On n'ose plus jouer, on n'ose plus attaquer. Mais gérer, on ne sait pas faire».

Le TFC paiera cher son réalisme et son efficacité. Dès le repos, l'entraîneur va non seulement protéger Ebondo et Cardy, avertis en première période et touchés (Ebondo a pris un coup sur le tendon d'Achille, qui l'oblige à déclarer forfait pour le match des Espoirs demain soir à La Rochelle, Cardy souffre d'une béquille). Mais il va prévenir ses joueurs des provocations strasbourgeoises, de quelques coups défendus par ci, par là.

Pourtant, Aubey va hériter d'un deuxième carton jaune, qui le prive de la venue du PSG samedi soir, alors que c'est Pagis qui lui met un coup. «On n'a pas fait ce qu'il fallait», regrette le coach.

P. B.

ENTRETIEN. ERICK MOMBAERTS DÉCORTIQUE SA NOUVELLE TRIPLETTE OFFENSIVE

Trois recrues, quatre buts, bingo

31 buts en 38 matches de Ligue 1, dont 15 sans en inscrire un seul: le TFC n'a pas fait trembler grand monde la saison passée, et ses responsables en ont tiré les conclusions qui s'imposent.

D'où un recrutement prioritairement axé sur l'offensive, et d'un seul coup très médiatique: Moreira-Dalmat comme en 98-99 à Lens, quand ils gagnèrent la Coupe de la Ligue. Puis Suarez , qui choisit de revenir au «païs», quand Fauré décide, lui, d'aller se relancer ailleurs.

«Dans le jeu en mouvement que nous essayons de développer ici, Daniel Moreira est un joueur essentiel, tout le temps disponible, qui nous offre beaucoup de solutions. Il a un sens extraordinaire du démarquage et c'est importantissime car il démontre à nos jeunes joueurs, il incarne même, tout ce que nous voulons faire. Et ça, c'est la cerise sur le gâteau», apprécie Erick Mombaerts.

L'entraîneur du TFC ne raisonne pas seulement en termes d'efficacité immédiate, bien que l'avenir de son équipe en Ligue 1 en dépende. Mais il pense à ceux qui arrivent derrière, qu'il s'agisse de l'Auscitain Benjamin Psaume, 19 ans, ou de l'Ukrainien Evgueni Gabriuk, 17 ans, en provenance de l'Académie des Sports de Moscou, et dont l'essai a été transformé en contrat en bonne et due forme.

Si tous les joueurs recrutés correspondent aux critères formulés (encore heureux), la complémentarité entre Moreira et Suarez est formidable dans l'optique de la mise en route téféciste. Nous n'en sommes pas encore à la complicité qui peut relier Moreira et Dalmat mais...

«David est un joueur d'avenir, qui a un gros potentiel, qui sait tirer les enseignements des déplacements intelligents de Moreira», juge encore Erick Mombaerts. Et, derrière ces deux hommes forts, il y a donc un Stéphane Dalmat qui «apporte sa justesse, sa percussion et une autre dimension dans les coups de pied arrêtés», dixit Mombaerts.

Moreira-Dalmat, vieille histoire lensoise, les affinités des deux joueurs sont évidentes sur le terrain. Surtout quand on songe que Dalmat n'a qu'une heure dans les jambes. Qu'importe, «il joue juste, il donne au bon moment, c'est une plus-value incontestable», savoure son entraîneur.

Car, si le premier credo du jeu toulousain est le mouvement, le deuxième est le timing, la synchronisation des déplacements des joueurs et du ballon. Or, dans ce domaine, Dalmat excelle. Comme il apporte un autre plus, sur les coups de pied arrêtés, un domaine où le Tef a souvent fait pitié la saison dernière.

Trois recrues, trois jolis coups, quatre buts samedi soir. «J'y ajouterais Sirieix, qui voit vite et loin, qui sait déplacer le jeu», dit encore Mombaerts, en rappelant que le recrutement a d'abord été qualitatif. Il l'est.

P. B La depeche

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Article paru le 16/08/2004

LIGUE 1. LE TFC A PERDU SAMEDI SOIR SES ARRIÈRES LATÉRAUX, EBONDO FORFAIT POUR LES ESPOIRS ET INCERTAIN POUR LA VENUE DU PSG, AUBEY EXPULSÉ.

TFC : une victoire chèrement payée

Méfiance? La saison dernière, le Téfécé avait signé un exploit historique à Bordeaux, sa première victoire depuis seize ans. Mais il avait enchaîné avec dix matches sans victoire (7 défaites, 6 buts inscrits), s'enfonçant inexorablement vers la lanterne rouge.

La très large victoire de Strasbourg samedi soir (il faut remonter à la saison 90-91 et au 4-1 à Saint-Étienne dont le fameux triplé de Bancarel pour retrouver trace d'un aussi gros score au plus haut niveau, des 4-1 à Beauvais, à Sedan et des 4-0 à Troyes ou à Istres il y a deux saisons ayant également été réussis en D2/L2), ce «carton» qui marque tant les esprits, doit être ramené à sa juste valeur, mais sans plus.

Les Toulousains ont effectué en Alsace un match probant, et même une première demi-heure de rêve, enchaînant des mouvements de grande qualité. «C'est plus facile quand on mène au score. Il y avait les espaces, on les a pris», a relevé Erick Mombaerts.

En trouvant d'entrée la profondeur, en mystifiant d'entrée une défense alsacienne très loin de sa forme, les Toulousains ont donné du bonus à ce qu'ils travaillent depuis près de deux mois, la vitesse d'exécution et la précision d'un jeu en mouvement. «Nous avons récupéré beaucoup de ballons, en les sortant vite, en donnant beaucoup de variété au jeu, direct ou moins direct, afin de ne pas être trop lisible. Avec beaucoup de vitesse, si on enchaîne, c'est sûr que c'est intéressant», poursuit l'entraîneur toulousain.

EBONDO FORFAIT EN ESPOIRS

Mais celui-ci a mis un bémol sur la deuxième période de sa troupe, sans en vouloir à ses joueurs. «Je les comprends. A 3-0, pire à 4-0, l'arbitre n'est plus dans un contexte normal, et les joueurs avaient l'impression qu'il allait compenser (NDLR: Fahmi expulsé à la 18e minute pour un coup de coude sur Suarez), ils ne voulaient plus rentrer dans les duels. On n'ose plus jouer, on n'ose plus attaquer. Mais gérer, on ne sait pas faire».

Le TFC paiera cher son réalisme et son efficacité. Dès le repos, l'entraîneur va non seulement protéger Ebondo et Cardy, avertis en première période et touchés (Ebondo a pris un coup sur le tendon d'Achille, qui l'oblige à déclarer forfait pour le match des Espoirs demain soir à La Rochelle, Cardy souffre d'une béquille). Mais il va prévenir ses joueurs des provocations strasbourgeoises, de quelques coups défendus par ci, par là.

Pourtant, Aubey va hériter d'un deuxième carton jaune, qui le prive de la venue du PSG samedi soir, alors que c'est Pagis qui lui met un coup. «On n'a pas fait ce qu'il fallait», regrette le coach.

P. B.

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ENTRETIEN. ERICK MOMBAERTS DÉCORTIQUE SA NOUVELLE TRIPLETTE OFFENSIVE

Trois recrues, quatre buts, bingo

31 buts en 38 matches de Ligue 1, dont 15 sans en inscrire un seul: le TFC n'a pas fait trembler grand monde la saison passée, et ses responsables en ont tiré les conclusions qui s'imposent.

D'où un recrutement prioritairement axé sur l'offensive, et d'un seul coup très médiatique: Moreira-Dalmat comme en 98-99 à Lens, quand ils gagnèrent la Coupe de la Ligue. Puis Suarez , qui choisit de revenir au «païs», quand Fauré décide, lui, d'aller se relancer ailleurs.

«Dans le jeu en mouvement que nous essayons de développer ici, Daniel Moreira est un joueur essentiel, tout le temps disponible, qui nous offre beaucoup de solutions. Il a un sens extraordinaire du démarquage et c'est importantissime car il démontre à nos jeunes joueurs, il incarne même, tout ce que nous voulons faire. Et ça, c'est la cerise sur le gâteau», apprécie Erick Mombaerts.

L'entraîneur du TFC ne raisonne pas seulement en termes d'efficacité immédiate, bien que l'avenir de son équipe en Ligue 1 en dépende. Mais il pense à ceux qui arrivent derrière, qu'il s'agisse de l'Auscitain Benjamin Psaume, 19 ans, ou de l'Ukrainien Evgueni Gabriuk, 17 ans, en provenance de l'Académie des Sports de Moscou, et dont l'essai a été transformé en contrat en bonne et due forme.

Si tous les joueurs recrutés correspondent aux critères formulés (encore heureux), la complémentarité entre Moreira et Suarez est formidable dans l'optique de la mise en route téféciste. Nous n'en sommes pas encore à la complicité qui peut relier Moreira et Dalmat mais...

«David est un joueur d'avenir, qui a un gros potentiel, qui sait tirer les enseignements des déplacements intelligents de Moreira», juge encore Erick Mombaerts. Et, derrière ces deux hommes forts, il y a donc un Stéphane Dalmat qui «apporte sa justesse, sa percussion et une autre dimension dans les coups de pied arrêtés», dixit Mombaerts.

Moreira-Dalmat, vieille histoire lensoise, les affinités des deux joueurs sont évidentes sur le terrain. Surtout quand on songe que Dalmat n'a qu'une heure dans les jambes. Qu'importe, «il joue juste, il donne au bon moment, c'est une plus-value incontestable», savoure son entraîneur.

Car, si le premier credo du jeu toulousain est le mouvement, le deuxième est le timing, la synchronisation des déplacements des joueurs et du ballon. Or, dans ce domaine, Dalmat excelle. Comme il apporte un autre plus, sur les coups de pied arrêtés, un domaine où le Tef a souvent fait pitié la saison dernière.

Trois recrues, trois jolis coups, quatre buts samedi soir. «J'y ajouterais Sirieix, qui voit vite et loin, qui sait déplacer le jeu», dit encore Mombaerts, en rappelant que le recrutement a d'abord été qualitatif. Il l'est. P. B.

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Toulouse : Ebondo forfait avec les Espoirs

16 août 2004 - 14 h 28 -

Touché au tendon dAchille samedi à Strasbourg, Albin Ebondo est contraint de déclarer forfait pour le match des Espoirs mardi à la Rochelle contre lEspagne.

Sorti à la mi-temps samedi du match Strasbourg-Toulouse, Albin Ebondo souffre dun tendon dAchille. Sélectionné en Espoirs pour le match amical de mardi contre lEspagne à la Rochelle, le défenseur toulousain a été contraint de déclarer forfait.

:thumbup:

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Article paru le 16/08/2004

LIGUE 1. LE TFC A PERDU SAMEDI SOIR SES ARRIÈRES LATÉRAUX, EBONDO FORFAIT POUR LES ESPOIRS ET INCERTAIN POUR LA VENUE DU PSG, AUBEY EXPULSÉ.

TFC : une victoire chèrement payée

Méfiance? La saison dernière, le Téfécé avait signé un exploit historique à Bordeaux, sa première victoire depuis seize ans. Mais il avait enchaîné avec dix matches sans victoire (7 défaites, 6 buts inscrits), s'enfonçant inexorablement vers la lanterne rouge.

La très large victoire de Strasbourg samedi soir (il faut remonter à la saison 90-91 et au 4-1 à Saint-Étienne dont le fameux triplé de Bancarel pour retrouver trace d'un aussi gros score au plus haut niveau, des 4-1 à Beauvais, à Sedan et des 4-0 à Troyes ou à Istres il y a deux saisons ayant également été réussis en D2/L2), ce «carton» qui marque tant les esprits, doit être ramené à sa juste valeur, mais sans plus.

Les Toulousains ont effectué en Alsace un match probant, et même une première demi-heure de rêve, enchaînant des mouvements de grande qualité. «C'est plus facile quand on mène au score. Il y avait les espaces, on les a pris», a relevé Erick Mombaerts.

En trouvant d'entrée la profondeur, en mystifiant d'entrée une défense alsacienne très loin de sa forme, les Toulousains ont donné du bonus à ce qu'ils travaillent depuis près de deux mois, la vitesse d'exécution et la précision d'un jeu en mouvement. «Nous avons récupéré beaucoup de ballons, en les sortant vite, en donnant beaucoup de variété au jeu, direct ou moins direct, afin de ne pas être trop lisible. Avec beaucoup de vitesse, si on enchaîne, c'est sûr que c'est intéressant», poursuit l'entraîneur toulousain.

EBONDO FORFAIT EN ESPOIRS

Mais celui-ci a mis un bémol sur la deuxième période de sa troupe, sans en vouloir à ses joueurs. «Je les comprends. A 3-0, pire à 4-0, l'arbitre n'est plus dans un contexte normal, et les joueurs avaient l'impression qu'il allait compenser (NDLR: Fahmi expulsé à la 18e minute pour un coup de coude sur Suarez), ils ne voulaient plus rentrer dans les duels. On n'ose plus jouer, on n'ose plus attaquer. Mais gérer, on ne sait pas faire».

Le TFC paiera cher son réalisme et son efficacité. Dès le repos, l'entraîneur va non seulement protéger Ebondo et Cardy, avertis en première période et touchés (Ebondo a pris un coup sur le tendon d'Achille, qui l'oblige à déclarer forfait pour le match des Espoirs demain soir à La Rochelle, Cardy souffre d'une béquille). Mais il va prévenir ses joueurs des provocations strasbourgeoises, de quelques coups défendus par ci, par là.

Pourtant, Aubey va hériter d'un deuxième carton jaune, qui le prive de la venue du PSG samedi soir, alors que c'est Pagis qui lui met un coup. «On n'a pas fait ce qu'il fallait», regrette le coach.

P. B.

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ENTRETIEN. ERICK MOMBAERTS DÉCORTIQUE SA NOUVELLE TRIPLETTE OFFENSIVE

Trois recrues, quatre buts, bingo

31 buts en 38 matches de Ligue 1, dont 15 sans en inscrire un seul: le TFC n'a pas fait trembler grand monde la saison passée, et ses responsables en ont tiré les conclusions qui s'imposent.

D'où un recrutement prioritairement axé sur l'offensive, et d'un seul coup très médiatique: Moreira-Dalmat comme en 98-99 à Lens, quand ils gagnèrent la Coupe de la Ligue. Puis Suarez , qui choisit de revenir au «païs», quand Fauré décide, lui, d'aller se relancer ailleurs.

«Dans le jeu en mouvement que nous essayons de développer ici, Daniel Moreira est un joueur essentiel, tout le temps disponible, qui nous offre beaucoup de solutions. Il a un sens extraordinaire du démarquage et c'est importantissime car il démontre à nos jeunes joueurs, il incarne même, tout ce que nous voulons faire. Et ça, c'est la cerise sur le gâteau», apprécie Erick Mombaerts.

L'entraîneur du TFC ne raisonne pas seulement en termes d'efficacité immédiate, bien que l'avenir de son équipe en Ligue 1 en dépende. Mais il pense à ceux qui arrivent derrière, qu'il s'agisse de l'Auscitain Benjamin Psaume, 19 ans, ou de l'Ukrainien Evgueni Gabriuk, 17 ans, en provenance de l'Académie des Sports de Moscou, et dont l'essai a été transformé en contrat en bonne et due forme.

Si tous les joueurs recrutés correspondent aux critères formulés (encore heureux), la complémentarité entre Moreira et Suarez est formidable dans l'optique de la mise en route téféciste. Nous n'en sommes pas encore à la complicité qui peut relier Moreira et Dalmat mais...

«David est un joueur d'avenir, qui a un gros potentiel, qui sait tirer les enseignements des déplacements intelligents de Moreira», juge encore Erick Mombaerts. Et, derrière ces deux hommes forts, il y a donc un Stéphane Dalmat qui «apporte sa justesse, sa percussion et une autre dimension dans les coups de pied arrêtés», dixit Mombaerts.

Moreira-Dalmat, vieille histoire lensoise, les affinités des deux joueurs sont évidentes sur le terrain. Surtout quand on songe que Dalmat n'a qu'une heure dans les jambes. Qu'importe, «il joue juste, il donne au bon moment, c'est une plus-value incontestable», savoure son entraîneur.

Car, si le premier credo du jeu toulousain est le mouvement, le deuxième est le timing, la synchronisation des déplacements des joueurs et du ballon. Or, dans ce domaine, Dalmat excelle. Comme il apporte un autre plus, sur les coups de pied arrêtés, un domaine où le Tef a souvent fait pitié la saison dernière.

Trois recrues, trois jolis coups, quatre buts samedi soir. «J'y ajouterais Sirieix, qui voit vite et loin, qui sait déplacer le jeu», dit encore Mombaerts, en rappelant que le recrutement a d'abord été qualitatif. Il l'est. P. B. :diable:

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