Jump to content

Wilyrah

Membres
  • Posts

    448
  • Joined

  • Last visited

Everything posted by Wilyrah

  1. Je recommande chaudement. HBO a encore sorti une pépite. Si vous aimez le dark fantasy (ou même pas forcément, comme moi), jetez-vous sur cette série.
  2. L'assaut À mi-chemin entre documentaire intrusif et film d'action, L'assaut remplit sa mission grâce à une réalisation nerveuse, une photographie soignée et un scénario plutôt bien ficelé et fidèle aux évènements de décembre 94. On regrettera en revanche que les personnages manquent dans l'ensemble de chair et de psychologie, rendant le tout un peu froid et distant. Verdict 3/5 Ma part du gâteau On craignait une comédie fade, Ma part du gâteau est plus savoureuse que prévu. Klapisch n'étant pas aussi affuté qu'un Ken Loach dans la dénonciation d'un système qui laisse les plus petits se faire écraser par les plus voraces, il s'appuie sur la force de ses acteurs, Karin Viard et Gilles Lellouche, tour à tour drôles et touchants, et un humour qui fait mouche pour faire de sa comédie sociale un film globalement réussi qui nous divertit et nous interpelle. On regrettera peut-être cette film décevante - bien que logique. Verdict : 3,25/5 Route Irish Avec ce film, Ken Loach s'emparaît à son tour du conflit irakien et de l'engagement britannique sur le territoire jadis gouverné d'une main de fer par Saddam et ses sbires. On s'attendait à un film engagé qui appuie là où il faut. C'est le cas. Le savoir-faire du cinéaste est évident. En s'intéressant aux intérêts financiers de la guerre (qui attire de nombreux vautours flairant l'argent facile), et à la privatisation de la guerre, son film ne laisse inévitablement pas indifférent. Mais Route Irish ne remporte pas l'adhésion totale, le dernier métrage de Loach n'étant pas assez incisif et finalement presque trop simpliste. Verdict : 3/5 The Fighter Projet pour lequel s'est battu Mark Wahlberg (sans les gants!) The Fighter est une réussite incontestable, bien qu'elle manque d'un brin d'intensité et de folie épique comme il y en avait dans la saga Rocky notamment, qui bénéficie d'une distribution de qualité avec un Christian Bale - tour à tour ravagé, excentrique et poignant - au sommet de son (noble) art. Verdict : 3,5/5
  3. NEVER LET ME GO | Mark Romanek | 2011 Avec Carey Mulligan, Andrew Garfield, Keira Knightley, Sally Hawkins, Charlotte Rampling Soigneusement mis en scène par Mark Romanek, Never let me go est une fable tragique, entre romance impossible et film d'anticipation, un drame intimiste et résigné, un film fragile et limpide qui touche droit au cœur. Verdict : 4/5
  4. Moi j'ai pas décroché une seule seconde et j'ai beaucoup aimé décortiquer le film et reconstruire l'intrigue en sortant du cinéma. Je me suis régalé pendant et après, comme avec Le Prestige du même réalisateur. Pour moi un divertissement riche, passionnant et bien foutu. Tout ce que j'attends du cinéma. Cela change des grosses daubes archi-prévisibles, au schéma archi-classique et au dénouement facile à anticiper qu'on nous sert le plus souvent (et que du coup je zappe!). D'ailleurs, celui qui a employé le terme "navet" y va un peu fort je trouve (tout comme dire que c'est "un immense chef d'oeuvre"). Un peu de mesure ça ne fait pas de mal. Qu'il dise "je n'ai pas apprécié" ou "j'ai eu du mal à accrocher" est une chose. Tous les goûts et les préférences sont dans la nature. Mais traiter ce film de navet relève soit de la mauvaise foi, soit de l'ignorance. Je souhaite pour lui que ça soit le premier cas. Enfin, pour ceux qui l'ont vu et auraient quelques soucis à tout mettre en ordre, voici un super lien qui peut aider à comprendre le film à postériori : http://lestoilesheroiques.blogspot.com/2010/07/inception-film-fin-dinception-toupie.html
  5. Pour ceux qui seraient intéressés par un avis plus etoffé, j'ai posté le mien sur mon blog. Voilà le chemin : Ciné-blog : Le bleu du miroir . . .
  6. Wilyrah

    Musique

    Arcade Fire - Ready to start Edit : tiens je vois que d'autres écoutent le même disque ^^
  7. Vu hier soir au Gaumont Wilson (oui, j'étais de passage dans la ville rose) : INCEPTION 18/20 Un très bon film, prenant, bien ficelé, une réalisation virtuose pour servir le récit. Suffisamment lisible pour le grand public et suffisamment riche et fascinant pour les spectateurs les plus attentifs et exigeants. Un divertissement intelligent et bien foutu. Pas le gros coup de cur personnel comme avec Le Prestige ou même The Dark Knight, mais un grand plaisir qui me conduira probablement à retourner le voir, ne serait-ce que pour éclaircir davantage certains détails de l'intrigue. Critique plus détaillée dans les jours à venir.
  8. Cela n'a rien avoir mais YannLib, ta bannière est top !
  9. ... et 1er but. Ça c'est du buteur, pas comme l'autre melon d'Eczéma. PS : Qu'il mette trois buts aujourd'hui et zéro samedi, je serais ravi
  10. Grrrr premier match, premier but sur CF. Je sens que je vais passer la saison entière à pester qu'on n'ait pas conservé ce joueur.
  11. THE HOTTEST STATE 8/10 ÉCRIT ET RÉALISE PAR ETHAN HAWKE - AVEC MARK WEBBER, CATALINA SANDINO MORENO, MICHELLE WILLIAMS, LAURA LINNEY ET ETHAN HAWKE - ROMANCE, DRAMA - 1h57 - Lors d'une soirée, William, un jeune acteur volage, rencontre Sarah, une musicienne jolie et talentueuse. Mais si le coup de foudre est au rendez-vous, William va aussi connaître, au fur et à mesure de son histoire d'amour, le désespoir d'une passion trop intense... - J'ai eu l'occasion de voir The Hottest State de Ethan Hawke, adaptation du roman du même nom qu'il avait écrit quelques temps auparavant, et j'ai eu envie de le mettre un peu en avant, même s'il vous sera difficile de le trouver dans le commerce (autrement que par un site américain ou en le téléchargeant). Pour cette mise à l'écran, il a choisi deux acteurs principaux de faible renom - véritablement mis en valeur par ce scénario de très bonne qualité, particulièrement Mark Webber, très touchant - et quelques acteurs plus reconnus - Laura Linney notamment - viennent compléter ce casting. Un film abouti, personnel, aux dialogues remarquablement bien écrits - on retrouve la poésie, la spontanéité, le réalisme et l'émotion de Before Sunset - qui nous transportent d'un bout à l'autre de ce discret deuxième film de Ethan Hawke. Un artiste aux multiples talents - acteur, réalisateur, scénariste, écrivain - doué devant la caméra comme derrière, mais qui a surtout une plume exceptionnelle, capable de nous bouleverser en quelques mots justes. Ethan Hawke parle et écrit avec son âme et cela se ressent. Ca faisait longtemps que je n'avais pas posté ici. Pour les autres avis de films, c'est toujours sur mon même blog.
  12. Je dirais pareil. De mon point de vue, belle enceinte, qui en jette de l'extérieur. Par contre, aucune raisonnance, une ambiance un peu froide, difficile de faire porter les chants. Et les virages ne sont en effet pas assez inclinés. Dommage. Petit détail, j'aime vraiment beaucoup les animations sur le parvis avant le match, ça donne une petite ambiance chaleureuse et familiale. J'ai toujours apprécié cela en allant au Stadium.
  13. C'est bien, Elie Baup confirme tout le non-bien que je pensais de lui... J'espère juste qu'il ne vous entraînera pas à l'étage inférieur...
  14. Ces commissions c'est de la bêtise, ça ne sert qu'à aider l'OL et à enfoncer le PSG. Ils ont bien prouvé leur inutilité et leur incompétence dans les dernières affaires...
  15. Ah oui je me disais que je l'avais déjà vue qq part... Elle a bien grandi...
  16. Je m'en doutais quand je me suis relu !!! Oui c'était prévisible comme détournement ...
  17. Je ne tire pas grand plaisir de ma semaine en solo... Edit : et pas de mauvais jeu de mots s'il vous plaît ! Edit 2 : et voilà, je le sentais ! Fiers de vous ?
  18. Générique tout pourri (qqn a le générique américain pour comparer?) et intrigue sympa sans plus. C'est très long à démarrer...
  19. Un beau gosse comme toi ne devrait donc pas se plaindre
  20. Oui, bien là la difficulté... ça explique les périodes creuses que certains d'entre nous connaissent. Je pense que mon désert a été suffisamment long à traverser pour me poser... Sinon demande à Zouille justement de résoudre ce pbm vu qu'apparemment elle organise des comités de "filles bien", il doit bien y en avoir qui seraient tentées par tes charmes.
  21. La résolution du problème serait que les mecs bien arrêtent d'aller en boîte pcq ils reviennent svt bredouille et que les filles bien arrêtent de remballer n'importe quel mec pcq elles peuvent passer à côté d'un type bien qui a pris son courage à deux mains. Quant à ma copine (chasse gardée), elle a de chouettes amies, je peux faire les présentations
  22. Mister Yellow n'a pas tort. C'est là que réside tout le problème : les filles faciles qui n'en valent pas le coup tortillent des fesses en boîte et les "filles de qualité" (je cite) traîne entre "filles de qualité" devant un film et quelques verres dans un salon hermétiquement fermé aux hommes en tout genre (y compris les "de qualité") Du coup, chacun reste de son côté Enfin bon, je dis ça, je dis rien... c'est pas mon problème (enfin j'espère qu'il ne redevienne pas...)
  23. Moi c'est toujours la même
  24. NORWAY OF LIFE *** A mi-chemin entre Un jour sans fin et 1984 de George Orwell, ce film norvégien récompensé à Cannes en 2006 et Gerardmer en 2007 offre un regard subtil mais cruel sur la société de consommation. Le spectateur est sans repères, projeté sans savoir pourquoi dans ce monde aseptisé et privé de toute saveur en même temps que le personnage Andreas. L'amour et la répulsion, le goût et l'émotion, les habitants de cette étrange ville ne les ressentent pas. Leurs comportements sont inquiétants tellement ils semblent ôtés de toute humanité et la seule réjouissance de leur vie pourrait se résumer à la décoration de leur intérieur. L'amour se fait et se défait sans passion, les repas s'avalent sans le moindre effet sur les papilles, cet homme est immergé dans ce microcosme où les sentiments n'ont pas leur place. Cette parabole sur la vie et la mort, les sentiments, le monde du travail et du commerce, est d'un esthétisme impeccable qui sert de façon appropriée le propos du réalisateur, en dressant un tableau glaçant et digne d'un catalogue de la Redoute. Parfois gore, souvent décalé et étrangement d'une incroyable poésie, Norway of Life ( l'homme gênant ) propose une certaine réflexion sur le sens de la vie et le bien fondé des sentiments humains comme lorsqu'une passante interpelle Andreas : " Les gens sont contents comme ça. Quasiment tout le monde est satisfait. Pourquoi faites-vous ça ? ". Comme si ce monde net et sans bavures était la solution à une vie paisible et en toute harmonie entre les êtres, au sacrifice d'un peu de sensations. Mais à quoi bon vivre dans cet enfer aseptisé ? Andreas, à l'image du Phil Connors de Bill Murray, en vient à se poser cette question au point de vouloir mettre fin à cette existence insipide. Si l'intention est bonne et le résultat plutôt intéressant - le thème ayant pourtant été maintes fois traité au cinéma comme dans la littérature - avec une photographie de qualité et un acteur principal bien choisi, les dix dernières minutes ne sont pas à la hauteur. L'intérêt initial de perdre le spectateur pour poser l'histoire est tout à fait légitime, son épilogue en revanche aurait nécessité davantage de profondeur et de prise de risque. On devra donc se contenter de ce final frustrant qui joue un peu trop facilement la carte du mystère et qui referme cette boucle entrouverte dans le désert islandais, comme si la démonstration du cinéaste restait inabouttie... Dommage.
×
×
  • Create New...