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ElChocoRoro

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About ElChocoRoro

  • Birthday 04/05/1988

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  1. Je recupère ma carte ce soir. Y'a un goodies qqchose avec ? masque etc
  2. il faut s'abonner ^^ Plus serieusement, la billeterie n'est en effet toujours pas ouverte à 7j du match
  3. Chèr(e)s Abonné(e)s, Nous souhaitons vous informer que nous ne serons malheureusement pas en mesure de vous faire parvenir votre carte d’abonnement 21-22 avant la première journée du Championnat de Ligue 2 BKT. Notre prestataire a rencontré un contre-temps dans la production des précieux sésames qui a pour conséquence un retard de quelques jours dans leur livraison. Afin de bénéficier de votre place et d’être en mesure de soutenir le TéFéCé samedi prochain pour la première journée de championnat face à Ajaccio, nous vous proposons une solution alternative en éditant un E-Billet, exclusivement pour cette rencontre. Nous vous invitons donc à suivre le process indiqué dans le guide ci-contre. Soyez rassurés malgré tout, votre carte d’abonnement vous sera envoyée avant la rencontre TéFéCé – Bastia, prévue le weekend du 15 août. Nous vous remercions pour votre compréhension et nous restons à votre disposition pour toute question. Debout. Toujours.
  4. J'ai l'impression qu'on a toujours rien concernant tout ^^ Carte d'abonnement ... parking ... recrue
  5. Ebillet pour les abonnés sur le 1er match contre Ajaccio. Puis ensuite carte d'abonnement classique. C'est ce que semble dire l'espace "moncompte" dans la billeterie Pas de prélévement pour ma part. Commande N°45 donc dans les 1er je pense.
  6. Gérard Lopez : « Bordeaux, ce n’est pas une reprise, c’est une opération de sauvetage » Ejecté du LOSC en décembre 2020, après trois ans à la tête du club nordiste, l’homme d’affaires est entendu par la Direction nationale du contrôle de gestion, lundi 12 juillet, sur son projet de reprise des Girondins de Bordeaux. Propos recueillis par Jérôme Porier Publié aujourd’hui à 11h00 Article réservé aux abonnés L’ancien président du Losc Gérard Lopez, le 30 juin à Paris. SIMONE PEROLARI POUR "LE MONDE" Si Gérard Lopez, 49 ans, est désormais un acteur bien connu dans le milieu du sport, ses méthodes ne font pas l’unanimité. A l’origine du projet lillois qui a mené le LOSC au titre de champion de France de football en mai, l’homme d’affaires hispano-luxembourgeois a été évincé fin 2020 du club nordiste, le laissant dans une situation financière délicate. Aujourd’hui, il espère racheter les Girondins de Bordeaux et doit, pour cela, convaincre la Direction nationale du contrôle de gestion (DNCG) de la viabilité de son projet, lundi 12 juillet. Depuis votre passage à Lille, vous incarnez dans le football français le « trading » de joueurs, un modèle économique qui repose sur l’achat de jeunes joueurs prometteurs dans l’espoir de les revendre avec de grosses plus-values. Cette stratégie a permis au LOSC de devenir champion de France, mais est-elle viable à long terme ? Le modèle économique des clubs français n’est pas pérenne. Les droits télé, le sponsoring et la billetterie ne suffisent pas à équilibrer les dépenses d’un club, donc tout le monde fait du trading de joueurs sans le dire. La différence, c’est que, moi, je dis ce que je fais et que j’ai industrialisé le processus. Et je fais ça tout en étant champion de France et en qualifiant Lille deux fois en trois ans pour la Ligue des champions, ce qui énerve beaucoup de monde. Si j’avais repris un petit club et que je finissais chaque saison entre la dixième et la dix-huitième place, personne ne me critiquerait. Votre activité de trading n’a pas permis à Lille de rembourser les 225 millions d’euros empruntés auprès du fonds américain Elliott, qui a pris le contrôle du club. L’endettement du LOSC reste élevé, proche de 120 millions. Est-ce donc un échec ? Pas du tout, ma gestion a été excellente ! A la tête de Lille, j’ai investi 180 millions d’euros dans l’effectif et réalisé pour 340 millions d’euros de ventes. En parallèle, j’ai remboursé 200 millions d’euros. Et, contrairement à ce qu’affirme la nouvelle direction du LOSC, le club n’a aucune dette bancaire et n’était pas en cessation de paiement, puisqu’un plan était prévu pour couvrir tous les engagements financiers, y compris dans le cadre de la pandémie. Au moment de mon départ, la seule dette correspondait aux investissements dans des tiers (joueurs, agents…), tout le reste a été apuré. Le club était dans une position bien plus forte qu’à mon arrivée, avec un effectif dont la valeur, évaluée à 330 millions d’euros, est la deuxième en France derrière celle du PSG [le site allemand TransferMarkt le place en quatrième position, derrière Paris, Monaco et Lyon]. En outre, une part des coûts opérationnels est couverte grâce aux recettes supplémentaires générées par les bons résultats sportifs de Lille. Avec le recul, regrettez-vous d’avoir fait appel à Elliott, un fonds vautour exigeant un taux d’intérêt supérieur à 10 % ? Il y a cinq ans, c’était la première fois qu’un fonds d’investissement finançait un club de football en France. J’ai dû accepter des conditions que je n’accepterais plus aujourd’hui, car le marché a changé. Beaucoup de fonds s’intéressent désormais au football, et j’ai le choix de décider avec qui je veux travailler à Bordeaux. Mais je n’ai pas de regrets pour Lille, car je ne pouvais pas agir de manière différente il y a cinq ans. Pourquoi avoir choisi Bordeaux ? C’est un club que je connais bien. J’ai 50 ans, je suis francophile, j’ai aimé les Girondins de Bordeaux dans les années 1980, à l’époque des grandes épopées européennes, avec des joueurs comme Jean Tigana, Alain Giresse, Patrick Battiston… Enfant, je suis tombé amoureux de Lille, le club qui me faisait vibrer chaque week-end, mais mon club de cœur, c’est le FC Barcelone. A Bordeaux, vous proposez d’apporter 7,5 millions d’euros en fonds propres. A Lille, vous aviez financé le rachat du club uniquement par endettement. D’où provient votre fortune ? En 1993, j’ai créé, aux Etats-Unis, Icon, une agence de design Web, l’une des toutes premières. Après sa vente, je suis rentré en Europe, où j’ai rencontré ceux qui sont devenus mes associés. Ensemble, nous avons monté, en 1999, Mangrove, un fonds d’investissement spécialisé dans les entreprises technologiques américaines. Nous avons été parmi les premiers à investir dans des start-up comme Skype, Wix ou WorkMe, qui ont été introduites au Nasdaq. Aujourd’hui, les sociétés dans lesquelles Mangrove a investi pèsent plus de 20 milliards de dollars [16,9 milliards d’euros]. Aucun investisseur en Europe n’a fait mieux. Selon « L’Equipe », le LOSC n’aurait touché que 10 millions d’euros sur le transfert du Nigérian Victor Osimhen, vendu pour plus de 70 millions d’euros à Naples. Comment l’expliquez-vous ? Le contrat prévoit des paiements échelonnés entre 2020 et 2024, ce qui est normal pour un transfert de ce type. Quant à la commission versée aux intermédiaires, de ce que j’en sais, elle était de 8 %, donc inférieure à la limite de 10 % fixée par la réglementation française. Tout s’est fait dans les règles. Quel bilan dressez-vous de votre passage à Lille ? Avec l’entraîneur Christophe Galtier, avec Luis Campos [spécialiste réputé du trading de joueurs, le Portugais dirigeait Scoutly, la société de Gérard Lopez installée à Londres et chargée de détecter les jeunes joueurs de talent], avec son bras droit, Admar Lopes, et leur équipe, nous avons eu une relation exceptionnelle. Dans plusieurs décennies, on repensera à ce que nous avons vécu ensemble, et on se dira probablement que nous avons réussi un truc incroyable. C’est ce dont je suis le plus fier : avoir vécu une telle aventure humaine. Des regrets ? Si c’était à refaire, je communiquerais davantage. Je n’accepte plus qu’on dise n’importe quoi sur moi, simplement parce que je n’ai pas l’habitude de répondre. J’ai appris aussi à être moins passionnel dans mes choix. Celui de Marcelo Bielsa [l’entraîneur argentin, réputé pour son football offensif, a été démis de ses fonctions cinq mois après son arrivée à Lille, à l’été 2017] était un de ces choix. Je l’ai fait car j’étais amoureux de ce jeu, de ce que pourrait être ce foot-là ! Comptez-vous appliquer la même méthode à Bordeaux ? Les deux situations ne sont pas comparables. Bordeaux, ce n’est pas une reprise, c’est une opération de sauvetage. Tous les voyants sont au rouge : masse salariale énorme, recettes très faibles, pertes importantes… Il faudra trois à six mois pour stabiliser la situation. Ensuite, nous pourrons démarrer le trading de joueurs, sous la responsabilité d’Admar Lopes qui a fait ses preuves sous la direction de Luis Campos au FC Porto, à l’AS Monaco et à Lille, et qui sera le directeur technique de Bordeaux. Si j’obtiens le feu vert au rachat du club, tout est en place pour démarrer. Vous avez créé des cascades d’entreprises au Luxembourg, en France, au Royaume-Uni, à Hongkong, dans les îles Caïmans… Pourquoi ce goût du secret ? Dans la plupart des cas, c’est pour répondre à la demande des fonds qui nous prêtent de l’argent. Scoutly, notre société de « scouting », est basée à Londres, car la plupart de ses salariés passaient dans cette ville. Il n’y a pas d’opacité, c’est un procès d’intention lié à ma nationalité. Je suis né au Luxembourg, ma famille vit là-bas, et une grande partie de mes activités y sont implantées, notamment la holding de tête de toutes mes affaires, mais je n’ai pas grand-chose à voir avec la haute finance du Grand-duché. Pour les trois prochaines saisons, Amazon sera le diffuseur de la plupart des matchs de Ligue 1 en France. Craignez-vous que la visibilité du foot français en souffre ? Amazon fait une bonne opération, car ils acquièrent les droits de diffusion de la Ligue 1 à un prix qui n’est pas excessif. Ce n’est pas nécessairement une mauvaise chose pour les clubs. Quand un acteur de l’envergure d’Amazon met sa puissance au service du « produit » Ligue 1, ça peut être un succès. C’est un nouveau modèle économique, il faut lui laisser le temps de faire ses preuves. Il faut surtout que la ligue comprenne comment valoriser au maximum un partenariat comme celui d’Amazon. Que pensez-vous du projet d’une Ligue fermée réunissant les meilleurs clubs en Europe ? C’est une idée catastrophique, contraire à l’éthique sportive. Ce qui fait l’intérêt du sport, c’est que le petit arrive parfois à battre le gros, celui qui est supérieur sur le papier. Qu’une poignée de grands clubs puissent se partager le même gâteau tous les ans, ça ne m’intéresse pas. Aux Etats-Unis, les ligues sont fermées, sans possibilité de relégation, mais le sport y est avant tout un spectacle. On peut y délocaliser une franchise dans une nouvelle ville, ce qui n’est pas imaginable en France. Jérôme Porier
  7. Derrière on te file un .pdf je pense (j'en sais rien mais c'est souvent). Ce PDF libre à toi de l'imprimer ou de le montrer direk' depuis ton tel. Franchement, je ne fais que des suppositions j'ai absolument zéros infos comme vous (et je suis de toute façon en congés pour ce premier match)
  8. Tu pourras le télécharger le 24/07 d'après ce qui est ecrit en italique en dessous. En gros le jour du match ... Je pense sériesement qu'ils sont en difficultés avec l'outil (je suis informaticien, je sais ce que c'est une mise en production en catastrophe à cause du calendrier) Courage a ceux qui s'en occupe !
  9. Dans mon espace abonné, j'ai le match d'Ajaccio avec support "ebillet" et pour les autres matchs, support carte. JE pense que ca se met en place de leur côté, et que c'est une sacré usine ^^
  10. 130 € le maillot nike carrefour match de grenoble ... ça fait rever j'ose imaginer la marge de Nike ...
  11. Tee Shirt Echauffement, pas donné ...65€
  12. Domicile Exterieur Gardiens
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