Jump to content

HelloMoto

Membres
  • Content Count

    3876
  • Joined

  • Last visited

Everything posted by HelloMoto

  1. Lorsque le FC Barcelone a annoncé avoir trouvé un accord avec Jean-Clair Todibo en vue d’une arrivée lors du prochain mercato estival, le nouvelle a pris tout le monde de court. Alors que les regards étaient braqués sur Adrien Rabiot, personne n’a vu venir les Blaugranas qui ont, comme avec le Parisien, sauté sur l’occasion de pouvoir recruter un espoir libre de tout contrat en juin prochain. Mais cette nouvelle a logiquement été mal acceptée au TFC. Face à la gronde des Pitchounes, le Barça a souhaité écourter la période d’inactivité qui s’annonçait pour Todibo en rapatriant son nouveau défenseur dès le mois de janvier en échange d’un chèque de 1 M€ (+ 2 M€ de bonus). Un soulagement pour le joueur qui n’a pas caché sa satisfaction cet après-midi lors de sa conférence de presse de présentation. Plutôt réservé sur le moment, Todibo a été moins questionné que les deux dirigeants catalans présents avec lui face aux médias : Jordi Mestre et Eric Abidal. Directeur sportif de l’institution culé, le Français a d’ailleurs été interrogé sur le choix inattendu du Barça d’engager un joueur de 19 ans n’ayant que dix matches de ligue 1 à son actif. Et pour l’ancien pensionnaire de l’Olympique Lyonnais, la décision n’a pas été longue à prendre. Todibo en équipe première, pas en réserve « Il n’a pas beaucoup d’expérience, mais on doit détecter les talents le plus rapidement possible. Et Jean-Clair fait partie de ces joueurs. Il arrive maintenant parce que l’accord qu’on avait en juin était acté, mais on devait protéger nos joueurs. Vu sa situation à Toulouse, c’était important de le ramener pour qu’il commence à grandir avec nous. Il faut avoir l’oeil du footballeur. C’est un joueur qui peut jouer à plusieurs postes. En défense ou au milieu. Il est bon de la tête, il est l’aise avec le ballon. Il faut penser au futur. Un match ça suffit pour voir qu’il a du talent. Il faut parfois prendre des risques ». Arrivé à Barcelone sur la pointe des pieds, Todibo ne va pas chercher tout de suite à bouleverser la hiérarchie d’une défense remplie d’axiaux (Lenglet, Umtiti, Piqué, Vermaelen, Murillo et donc Todibo). Mais si un faible temps de jeu attend le Français, Abidal a tenu à indiquer que l’ex)-Toulousain était bien venu pour évoluer en équipe première, pas en réserve. « C’est vrai qu’il y a beaucoup de défenseurs, mais on devait trouver la solution face à la situation présente. Il y a eu Murillo parce que Toulouse ne voulait pas lâcher Todibo à ce moment-là. En plus, nous devions recruter un joueur qui connaissait la Liga et qui était prêt. Todibo est là, il continuera à grandir et s’adaptera au pays, au jeu, au club et c’est l’entraîneur qui décidera. C’est un joueur pour l’équipe première. Donc on pense qu’il jouera en équipe première. Il ne connaît pas son nouvel environnement donc nous sommes là pour l’aider. Il vaut mieux qu’il soit là pour apprendre et grandir avec nous ». Place au travail désormais. Foot mercato Les gars qui ont signé pro en fin de saison dernière doivent avoir un sacré niveau pour que Todibo soit passé après eux...
  2. L'Equipe : Les clubs de Ligue 1 font tout pour conserver leurs jeunes Publié le mercredi 14 novembre 2018 à 00:05 Primes colossales, avantages en nature : confrontés à une intense concurrence interne et externe, les clubs français tentent de changer leurs habitudes et leur grille salariale pour conserver leurs jeunes espoirs. C'est un jeu de rôles récurrent, au moins une fois par mois les jours de matches de Ligue des champions. La scène se répète dans les stades qui accueillent, plus tôt dans l'après-midi, les rencontres de Youth League. Recruteurs, agents, directeurs sportifs, journalistes : tous sont acteurs de ce qui se décide sous leurs yeux. La bataille de recrutement des jeunes talents. Ça se jauge, ça se regarde, ça s'espionne aussi. Devant ces matches des moins de 19 ans, personne n'est dupe de ces enjeux devenus déterminants pour les clubs hexagonaux. Presque traumatisée par les exemples des départs de Jérémie Aliadière (Arsenal), Mourad Meghni (Bologne) ou Vincent Péricard (Juventus Turin) au crépuscule des années 2000, la France du football est confrontée, dix-huit ans plus tard, à une problématique bien plus large. Avec un contexte économique et concurrentiel très différent, qui débouche depuis quelques années - les observateurs la situent vers 2010 - à une révolution des habitudes concernant le recrutement des jeunes talents. L'enjeu est connu : comment attirer ou conserver les meilleurs espoirs formés dans leurs centres ? Ce qui a changé, ce sont les méthodes mais aussi les sommes en jeu, désormais considérables. Pour les clubs d'abord : « Il y a encore dix ans, au-delà du fait que c'était rare de voir un jeune sous contrat aspirant partir, ces mecs-là n'avaient pas de forte "valeur", détaille un agent spécialiste des jeunes. Aujourd'hui, un solide espoir de seize ou dix-sept ans a plus de valeur qu'un joueur moyen de L 1 qui a cinq ans de professionnalisme. » L'exemple de l'ex-Lyonnais Willem Geubbels (17 ans), qui a décliné la proposition de l'OL et a été transféré pour 20 M€ à Monaco cet été, a marqué les esprits. Elle n'est que la face apparente d'un marché XXL. L'équation est limpide : « Les jeunes joueurs français sont perçus comme les mieux formés au monde. Le club, quel qu'il soit, sait qu'il faut anticiper ce marché-là. Il vaudra toujours mieux payer des primes conséquentes que se retrouver, trois-quatre ans plus tard à payer 35 ou 40 M€ de transfert. » Formation au top, concurrence accrue et, au final, des prix qui s'envolent. Les clubs sont obligés de développer leur créativité pour rivaliser. « Les clubs français, pour la grande majorité d'entre eux, ont changé leur méthodologie contractuelle, ils savent qu'ils doivent dépasser la charte, glisse un agent influent. Les clubs qui ne vont pas s'adapter se casseront les dents. » Si les équipes les plus modestes restent attachées aux tarifs de la charte du football professionnel - 2 800 €, 3 500 €, 4 200 € (sur les trois premières années professionnelles) -, Bordeaux, Rennes, Saint-Étienne se sont adaptés depuis deux ou trois ans en gonflant les premières propositions. De 5 000 à 10 000 € mensuels brut et très souvent une prime à la signature à six chiffres. Les talents - par exemple le Stéphanois William Saliba, les Rennais Yann Gboho et Lucas Da Cunha (tous 17 ans) - sont à ces niveaux-là. Une obligation pour des clubs confrontés à la concurrence de structures étrangères très organisées pour accueillir des jeunes joueurs (RB Leipzig, Juventus Turin, Mönchengladbach) et perçues, notamment grâce aux parcours des Pogba, Griezmann ou Laporte, comme des tremplins efficaces : « Prenons l'exemple Saliba. Saint-Étienne a été obligé de faire l'effort car il savait qu'il y avait une concurrence allemande, détaille un autre agent. Des clubs comme Mönchengladbach sont capables de verser des primes de 500 000 € à 3 M€. Au final, le calcul est simple pour "Sainté". Avant même qu'il pose un pied sur le terrain, Saliba vaut déjà 5-6 M€. Même s'ils lui offrent une forte prime, ils feront une plus-value. » Parfois, cela ne suffit pas. S'il est parvenu à faire signer le jeune Adil Taoui (17 ans), Toulouse, qui a fait évoluer sa grille salariale pour Jean-Clair Todibo (18 ans[?*]), ne parvient pas à convaincre son espoir, qui dispose d'autres sollicitations en Angleterre (Wolverhampton) et en Allemagne (RB Leipzig) à des hauteurs déjà exceptionnelles. Au-delà de la concurrence étrangère, ces clubs intermédiaires ne peuvent pas faire grand-chose face aux mastodontes de la Ligue 1, Monaco et le Paris-SG. Le club de la Principauté a structuré son modèle économique en attirant ces dernières années des dizaines de jeunes (voir page 4). Paris a largement fait évoluer ses habitudes. Et chez ces gros clubs, toutes les méthodes sont bonnes. Anticipation de la signature du contrat pro dès la deuxième année du contrat aspirant, pression sur les agents en cas de non-signature et surtout rémunérations colossales. De l'ordre de 7 000 à 15 000 € mensuels brut. Avec des cas à part pour les joueurs offensifs. S'il va au bout de son contrat, Geubbels touchera (primes comprises et lissées sur la durée du bail) 80 000 € mensuels à l'ASM. Le Parisien Yacine Adli (18 ans) émarge, lui, à 60 000 € mensuels. Sans parler des 3 M€ à la signature de Stanley Nsoki (19 ans). À ces primes s'ajoutent des bonus de fidélité (si le joueur reste sur la totalité du contrat), des primes par titularisation qui peuvent être conséquentes (3 000 €) et possiblement une somme d'argent non négligeable (plusieurs dizaines de milliers d'euros) si le joueur atteint un certain nombre de matches. Des montants encore revalorisés si le joueur intègre une sélection nationale. Au-delà de ces primes spécifiques qui peuvent consister, pour un gardien par exemple, à un bonus pour un penalty arrêté, les clubs proposent des avantages en nature (paiement du permis de conduire, frais kilométriques pour les parents, billets de train ou d'avion et même récemment cours de piano !). Et si cela ne suffit pas, et au-delà des nécessaires garanties sportives (certains intermédiaires essaient d'imposer des clauses de temps de jeu), ils n'hésitent pas à trouver un travail aux proches. Un père kiné officie pour le LOSC, une formation professionnalisante a été trouvée pour le père d'un espoir lyonnais, le père du jeune Kays Ruiz (16 ans) travaille en tant que recruteur au PSG... Tous les moyens sont bons pour tenter d'attirer ou de conserver les profils. Car la concurrence n'a jamais été aussi intense en France. « Le gentleman agreement qui voulait que les clubs français ne s'attaquent pas [au marché des] jeunes a volé en éclats avec l'arrivée des propriétaires étrangers », décrypte un scout français qui travaille pour un club anglais. À Monaco puis à Lille, où il est aujourd'hui le conseiller du président Gérard Lopez, Luis Campos a été l'un des premiers à bouleverser les habitudes. Avec à la clé des succès : deux gros espoirs lyonnais - Nassim Innocenti (16 ans) et Yassine Ben Hamed (15 ans) - ont ainsi rejoint le LOSC au cours des deux dernières années. Le dirigeant portugais n'hésite pas à franchir des plafonds psychologiques importants. Très grand espoir européen, le jeune Ferhat Cogalan (16 ans), arrivé l'été dernier à Lille, reçoit un salaire mensuel de 30 000 € brut, plus des avantages en nature. Dès ses premières réunions, le directeur sportif Andoni Zubizaretta s'est ému que l'OM ne se positionne pas sur des jeunes Français en vertu de ce pacte de non-agression. Marseille, qui a réussi à faire signer Boubacar Kamara (18 ans, 1 M€ de prime, 30 000 € brut), est en train d'évoluer sur ce point. Lyon, au savoir-faire de formation reconnu, tend à changer également. Mais progressivement. Si la proposition à Geubbels était consistante, l'OL a encore du mal à dépasser les 35 000 € brut mensuels sur le premier contrat pro. Seul Houssem Aouar (20 ans), et à un degré moindre Clément Grenier à son époque, ont bénéficié de ces émoluments. Il sera intéressant de voir l'évolution contractuelle de Titouan Thomas (16 ans), Rayan Cherki (15 ans) ou Florent Da Silva (15 ans), trois grands espoirs du centre. Comme d'autres membres de leur génération, ces trois-là profiteront du contexte de concurrence, mais pas seulement : « L'émergence d'une nouvelle génération d'agents participe à l'inflation. On est dans l'obligation, pour sécuriser les joueurs, d'obtenir des contrats ''max'', explique l'un d'entre eux. À l'époque, les agents, plus proches des clubs, sur les contrats jeunes, faisaient des fleurs pour ensuite maximiser leur com' (commission) sur les deals de pros. Ce n'est plus le cas. » Le marché des jeunes n'a pas fini sa croissance... (*) Il a été écarté du groupe pro..
  3. Ouais il a ressassé ses conneries stériles sur le jeu espagnol, et s'est défendu d'etre le Benalla d'OS , "on n'est pas amis" qu'il a dit en parlant d'OS ce dernier appréciera. De toutes façon sur RMC c'est pas comme quand il passait au spécialistes ou il se faisait laminer a chaque fois, là t'as Dugarry ou l'évoquation d'un jeu a l'espagnole lui met la trique, Courbis qui va pas égratigner un des poulains de son fils, ou des anciens équipiers de l'OM qui la encore vont pas lui rentrer dans le lard, Di Méco l'avait d'ailleurs reconnu du temps de Luis qui lui était plus véhément. Et juste après çà t'as le pres de Nice qui vient parler, et là, le gap en matiere de communication, d'ailleurs les gars de RMC étaient verts car ils s'étaient fait enfumer la veille par le meme pres sur Super Mario.
  4. Si vous cherchez du rageux vous pouvez compter sur moi, c'est dingue la soumission totale a ce gros tocard sur ce forum alors que des Hairybagé,Dupraz, Baup ou meme Debève se sont pris des tombereaux de merde sur la gueule... pour des résultats bien moins pire que l'autre tache, qui doit ses sois disant fantastiques stats a un seul joueur sur une seule saison, si on regarde dans les détails, mais bon c'est peut etre un peu trop demander ici, ou une infime minorité se rend au stadium toutes les 2 semaines, mais peut déblaterrer des heures sur un résumé de 2min. Quand je lis le communiqué des Indians qui lui apporte son soutien, alors qu'il a bien craché a la gueule des supporters eu non ,du public, a Toulouse c'est pas comme a Lens là-bas y'a des supporters, et eux ils ont fait leur boulot Enfin il est juste nul, dans tous les domaines on a déjà perdu un temps fou avec ce type, et on est pas foutu de trouver un gars mieux que çà, meme pas un jeune puisque ici on a que çà en tete les jeunes, les jeunes, les jeunes...
  5. En angleterre le mercato se termine une semaine avant la reprise de la premier league...
  6. La Ligue 1 ne parle plus croate Publié le vendredi 13 juillet 2018 à 00:05 Les superviseurs français ne sollicitent quasiment plus les joueurs venus de Croatie, pourtant longtemps pourvoyeuse de talents. Le vent des transferts qui emporte les footballeurs croates et les essaime un peu partout en Europe ne souffle pas vraiment jusqu'en France. À l'exception du gardien monégasque Danijel Subasic, aucun ressortissant de notre Ligue 1 ne figure parmi les vingt-trois porteurs du maillot à damier expédiés en Russie (*). Et, par-delà ce cercle d'internationaux, les fouilles donnent des résultats très limités : la saison passée, seuls l'attaquant de Caen Ivan Santini - transféré cet été à Anderlecht - et le défenseur d'Angers Mateo Pavlovic, doté des nationalités croate et bosnienne, appartenaient à l'élite hexagonale. 44Le Croate Josip Skoblar détient toujours le record du nombre de buts inscrits en une saison dans le Championnat de France. Avec Marseille, l'attaquant avait inscrit 44 buts en 1970-1971. Il avait aussi fini meilleur réalisateur lors des deux saisons suivantes. À d'autres époques, Josip Skoblar, Zoran et Zlatko Vujovic, Alen Boksic, Aliocha Asanovic, Zoran Vulic, Jerko Leko ou Dado Prso ont assuré une représentation de qualité du foot croate, désormais très accessoire. Un constat qui englobe même l'ex-Yougoslavie, filon longtemps traditionnel et désormais sous-exploité. « Les clubs français y vont peu et je pense que c'est une grosse erreur, juge Jérôme Fougeron, recruteur pour Le Havre (L 2). Les Allemands, les Italiens, les Belges et les Néerlandais s'y rendent. On y trouve des profils particuliers, des joueurs qui possèdent une identité de jeu et qui s'intègrent parfaitement à l'étranger. Bien sûr, ces Championnats ne sont pas très relevés et ce sont toujours les deux ou trois mêmes clubs qui dominent de façon outrageuse. Il faut aussi tenir compte de la problématique d'un rythme de jeu assez lent, mais ça n'empêche pas qu'il y ait de grands talents. Or, on a l'impression de compétitions au rabais ; on n'y croit pas, sauf par exemple Ali Rachedi, avec qui j'ai bossé à Toulouse. Moi, j'y ai toujours été, surtout en Serbie. J'y ai élargi un réseau avec des scouts et des directeurs sportifs. » «À dix-huit ans, Modric était inconnu et physiquement tout frêle. Il aurait été la risée du vestiaire en France», Jérôme Fougeron, recruteur du Havre Axel Lablatinière, qui furète pour le compte d'Angers, n'hésite pas non plus à se hasarder sur ces terres conquises par des pays plus aventuriers. « Il y a des affaires à faire dans les Balkans, opine le recruteur du SCO. Les défenseurs possèdent de bons gabarits. Et les offensifs sont des footballeurs dans l'âme. Ce sont des joueurs intelligents, durs à l'effort. Il faut bien cibler ses matches, car ils ne sont pas tous de même niveau. Des derbys, c'est intéressant, par exemple. Et il faut évidemment se constituer son réseau. » Cela réclame un investissement que la plupart des clubs réservent à d'autres marchés. « Beaucoup regardent plus en Afrique et en Amérique du Sud, note l'ex-défenseur nantais Zoran Vulic. Pourtant chez nous, beaucoup de joueurs pourraient rejoindre des clubs du haut du tableau de la L 1, à des tarifs peu élevés. Quand j'étais à Split (au RNK) avec Rebic, j'en ai discuté avec lui. Quelqu'un de l'OM était même venu le voir. Un joueur comme (Andrija) Balic, aussi, a été proposé chez vous. Lui, c'est le futur de notre football. » 346Selon l'Observatoire du Football, la Croatie compte 346 joueurs qui évoluent à l'étranger. Elle possède le quatrième plus haut taux de footballeurs expatriés par million d'habitant. Mais ce joli brin de talent (20 ans) pousse à Udine, pas en France. « Nos centres de formation, qui travaillent bien, freinent l'arrivée de jeunes joueurs étrangers,décrypte Bernard Maraval, recruteur à Caen. Et c'est difficile de verser des indemnités quand on ne sait pas ce que va donner le joueur. A posteriori, c'est toujours facile de dire qu'on avait annoncé un grand talent. Mais peut-être que le joueur en question ne montrait pas autant de qualités quand il était plus jeune. »Certains paris sont pourtant de jolis risques à courir. « On a des a priori, conclut Jérôme Fougeron. À dix-huit ans, Modric était inconnu et physiquement tout frêle. Il aurait été la risée du vestiaire en France. » Il n'y aura personne pour ne pas le prendre au sérieux dimanche. (*) Nikola Kalini?c a été exclu des 23. Dejan Lovren est passé par Lyon et Ivan Perisic par Sochaux, où il n'a pas été conservé. « Rakitic, à dix-sept ans, je l'ai proposé en premier aux Girondins » Recruteur spécialiste des Balkans et de la Croatie en particulier, Miladin Cipindéplore la grande frilosité des clubs français. « Comment expliquez-vous qu'il y ait si peu de joueurs croates au sein des clubs français ?J'ai pourtant proposé à la majorité d'entre eux de nombreux talents de ce pays. Mais ils ne se montrent pas intéressés, à part Landry Chauvin à Rennes ou Jean-Philippe Durand quand il était à Marseille (jusqu'à l'été dernier). Vincent Labrune (ancien président de l'OM) n'a pas voulu l'écouter, hélas. Les clubs ne veulent pas payer 800 000 € pour un jeune qu'ils ne connaissent pas. Ils ne se déplacent pas, non plus. Un des exemples le plus récent, c'est Ante Rebic (Francfort). Il y a sept ans, personne ne le connaissait, il valait 800 000 €. Je l'ai proposé partout. Vous savez ce qu'on m'a répondu ?“Le problème ne date pas d'aujourd'hui Non, dites-nous.“Il joue où ? À Split (au RNK) ! Mais t'es fou !” Personne n'en voulait ! L'année d'après, sa valeur a atteint 1,8Mâ¬. Ça n'a pas plus intéressé ! Maintenant, il coûte peut-être 50M⬠(*) ! J'ai aussi parlé de Marko Rog (Naples), sans résultat. La première fois, le club désireux de le recruter n'aurait eu que 600 000 € à débourser. Résultat, il a signé en Italie pour 15M⬠(13,5M⬠plus bonus) ! Le problème ne date pas d'aujourd'hui. C'est-à-dire ?Rakitic, à dix-sept ans, je l'ai proposé en premier aux Girondins, car j'ai été salarié de Bordeaux sous Claude Bez (président de Bordeaux dans les années 1980), en tant que membre de la cellule de recrutement (il a 66 ans). J'ai notamment ramené les frères Vujovic (Zoran et Zlatko). Je commence toujours par eux. Je leur ai demandé : “Avez-vous besoin d'un milieu de terrain polyvalent qui possède quatorze poumons ?” C'était Charles Camporro (directeur sportif), à l'époque. À Bordeaux comme ailleurs, c'était la même réponse : “On a déjà des jeunes.” Combien Rakitic coûtait-il ?Seulement 360 000 €. Et encore, c'était à discuter ! Ç'a été la même chose au sujet de Modric, quand il était à Zadar : à dix-sept ans, son prix était de 320 000 €. Ça continue, encore et encore : Caleta-Car (Salzbourg), Strinic (AC Milan), Kalinic (AC Milan), Kovacic (Real Madrid)... Quand je propose aux clubs d'intégrer un jeune Croate dans leur centre de formation, ils me répondent qu'ils n'ont pas de place... » (*) 10M⬠selon le site Transfermarkt, qui situait sa valeur avant le début de la Coupe du monde.
  7. Delort a été proposé à Montpellier. (Presse Sports) Comme prévu, Montpellier a officialisé la signature de Florian Mollet, en provenance du FC Metz. Si la durée du contrat n'a pas été communiquée, le joueur se serait engagé pour les quatre prochaines saisons. Il s'agissait du premier choix des dirigeants montpelliérains au poste de milieu offensif. Si la possibilité de recruter Yoann Gourcuff dans le cadre d'un pari n'a pas complètement disparu, le MHSC avance sur d'autres pistes afin de rebâtir son attaque, une volonté de Michel Der Zakarian. Dans l'idéal, l'entraîneur souhaite ne conserver que Souleymane Camara dans ce secteur de jeu même si le cas Isaac Mbenza n'est pas tranché. Casimir Ninga est d'ores et déjà parti à Caen et Jonathan Ikoné n'a pas été conservé. Giovanni Sio, quant à lui, est bien sur le départ. Le club turc de Bursaspor se serait positionné pour récupérer l'international ivoirien. Pour le remplacer en attaque, les dirigeants ont exploré le dossier Andy Delort, comme évoqué dans notre édition du 5 juin. Toulouse, où il est encore sous contrat, ne souhaite pas le conserver et l'a proposé une première fois au MHSC mais à un prix trop élevé (6 M€). Les négociations auraient repris récemment. Ba.C. https://abonnes.lequipe.fr/Football/Actualites/Montpellier-sio-sur-le-depart-delort-propose/921863
  8. Big up au big Boss qui tire les ficelles dans l'ombre, OS lui mange dans la main, il fait revenir la quiche ultime qui dira amen a tous ses recrutements tordus, forcement il lui doit sa place... Et y'en a encore qui croient qu'il va prendre sa retraite ... mais bon ici c'est comme çà, soumission totale, faisons comme si rien ne s'était passé et allons nous abonner en masse, profitons des quelques séances d'entrainement ouvertes au public, avant que les premiers sifflets des premiers matchs n'imposent un huis-clos total pour préserver les joueurs de ces ingrats qui ne se rendent pas compte de la chance qu'ils ont de pouvoir approcher de prêt cette équipe et les cadors qui composent le staff voire même échanger une poignée de main virile avec le mister ... Alors qu'a Lens çà c'est des supporters ...
  9. 80km/h a partir de Dimanche quelques soit les panneaux, nul n'est censé ignorer la loi comme entendu ce matin a la radio.
  10. Non mais faut arrêter avec les finances, tous les ans a la sortie de l'audit DNCG, Sadran vient fanfaronner sur le montant faramineux des fonds propres du club... Un centre d'entrainement, ou de formation qui appartiendrais au club pourquoi faire? Une boutique en ville? voyons c'est ridicule... Un jardinier, un éducateur, une secrétaire.... malheur çà fait des frais fixes tout çà, pas sur de retrouver ses billes si on trouve un pigeon qui veuillent reprendre l'équipe un jour. vaut mieux laisser çà tranquille a la banque plutôt que d'investir sur le long terme. Non mais sans dec regardez moi ces bitos a Nice ou a Montpeul ils font une bonne vente ou obtiennent des bonus grâce a leurs résultats et paf ils crament leurs thunes dans des "infrastructures" résultat ils bataillent pour le maintient quand on joue l’Europe année après année... Quoi c'est pas çà on m'aurait menti... Un entraîneur au niveau, un minimum confirmé, non mais vous rigolez, il va demander un staff et des joueurs... c'est cher et çà oblige a se remettre en question pas de temps a perdre avec çà... et puis être ambitieux, non çà va merci, là encore çà va coûter du fric, on a aucune garantie de résultats, parce que nous ce qui nous intéresse ce sont les résultats financiers, le sport, c'est accessoire. ont trouve toujours 2 ou 3 équipes pires que nous et pendant ce temps la les droits TV rentrent et en plus la part fixe a un peu augmenté ces dernières années même pas besoin de ce faire chier a gratter des places au classement pour palper la braise. Non mais plus sérieusement, a la fin de la saison on va se maintenir, et après... OS c'est un financier, il a fait d'une pierre deux coup quand il a repris le club, il y a mis des billes mais il les a récupéré au centuple rien que part le réseau d'affaires qui gravite autour des clubs de L1-L2... depuis quelques années il semble s’être éloigné de ce club qui nous tient a cœur, rappelez vous les premières années a chaque fois qu'on signait un joueur celui-ci vantait la grande ambition de notre président ... çà fait une eternité qu'on a plus entendu çà. Maintenant on se contente de peu, ici c'est comme çà. Quand OS a voulu développer sa boite a l'étranger, il a trouvé des actionnaires, c'est peut être même l'inverse, parce qu’il s'est pas fait tout seul non plus comme on peut le lire ici ou ailleurs. ces actionnaires ne sont pas des enfants de cœur ce sont des fonds d'investissement colossaux, qui demandent des rendements qui doivent pas être en dessous des 10%, qui lui laissent les clefs du camion, mais qui peuvent les lui reprendre quand bon leur semble... mais tant qu'il a des résultats il engrange. Mais apparemment il veut pas appliquer cette méthode pour son équipe de foot... Si quelqu'un a cinq minutes pour faire une balance des transferts achat/ventes sur les 4 ou cinq dernières années çà peut être intéressant.
  11. Les supporters toulousains face à leur mauvaise réputation Publié le samedi 10 mars 2018 à 13:25 | Mis à jour le 10/03/2018 à 16:39 Parfois en minorité et souvent absents au Stadium, les supporters toulousains ne possèdent pas une très bonne image en France. Comment jugent-ils cette réputation ? Nous leur avons donné la parole. Ainsi qu'à leur club. Hugues Sionis @HSionis Toulouse a-t-il les pires supporters de France ? Posée comme ça, la question peut sembler brutale. Pourtant, à regarder le Stadium à moitié vide, à chaque match, et en se souvenant des grosses colères piquées par Pascal Dupraz en direction du public, il n'y a pas si longtemps, cela ne paraît pas si déplacé de s'interroger sur le sujet. La venue de l'OM dans la Ville rose, dimanche (21h00), devrait encore montrer que les fans marseillais en font l'un de leurs déplacements privilégiés. Par le passé, le Bleu et le Blanc ont souvent remplacé le Violet dans les tribunes. Si le cas n'est pas unique en France, il reflète bien la réalité : les supporters toulousains sont parfois chez eux en minorité. «De mémoire, ça a toujours été le cas. C'est souvent vrai contre Marseille, mais je me souviens aussi qu'à la fin des années 1990 et au début des années 2000, notamment face au PSG, il y a toujours eu pas mal de gens attirés par l'adversaire», explique Marc De Biasi, vice-président des Indians Tolosa, l'un des huit groupes de supporters du Téfécé (environ 1500 membres au total), citant également Saint-Etienne et Lens comme visiteurs très populaires. «Ces grands clubs étant aimés partout en France, ils représentent de forts contingents de supporters à l'extérieur, estime Pierre Rivalland, officier de liaison avec les fans (SLO), à Toulouse, depuis l'an dernier. Néanmoins le public toulousain existe. Toulouse est une des grandes métropoles du pays, beaucoup de gens se passionnent pour le football et peuvent venir au stade.» «On ne pense pas être le mauvais élève de la classe» (P. Rivalland) En fin de saison dernière, contre l'OM (0-0) justement, ils étaient 29 430 à avoir «répondu à l'appel», témoigne le SLO local. Sauf que ce type d'affluence est trop rare au Stadium ces dernières années. Cette saison, le Téfécé possède même le plus faible taux de remplissage de Ligue 1 (46,2%) et occupe l'avant-dernière place du Championnat de France des tribunes, ce qui témoigne bien de son retard dans ce domaine. Un argument balayé par l'ancien supporter, embauché par le club il y a cinq ans au département des opérations et aujourd'hui intermédiaire auprès de ses dirigeants : «Il faut regarder les choses dans leur contexte. Ces statistiques sont biaisées parce que tout le monde n'a pas encore reçu les mêmes clubs. On ne pense pas être le mauvais élève de la classe. On ne s'en satisfait pas, on préférerait avoir 30 000 spectateurs à chaque match. Chacun à son niveau essaye de créer de la ferveur, les supporters par leurs réseaux et le club par les animations proposées.» Les tribunes du Stadium sont souvent clairesemées. (F.Lancelot/L'Equipe) Pour éviter que l'OM gagne le match de la rue avant peut-être celui de la pelouse, dimanche, un grand rassemblement a été organisé par l'ensemble des associations de supporters toulousains, en accord avec le club et les autorités. Cette "fan walk" «a pour but de démontrer l'attachement du public toulousain à son club et à sa ville et de montrer que le Stadium n'est pas un Vélodrome bis, comme le disait Jacques-Henri Eyraud», annonce Marilyn Marès, chargée de la communication des Visca Tolosa, en référence à un tweet du président olympien, publié l'an dernier après une victoire de l'OM en Coupe de France à Toulouse (2-1 a.p.). Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité Voir l'image sur Twitter Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité Ce jour-là, une image avait marqué les esprits : celle de Pascal Dupraz s'en prenant directement aux supporters phocéens habitant à Toulouse et présents en tribunes. «Rentrez chez vous les Marseillais !» avait crié en plein match l'entraîneur limogé en janvier, avant d'en remettre une couche après la rencontre. Depuis, l'image du public toulousain est au plus bas, même si au sein du club, on s'en défend. Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité Pascal Dupraz n'a pas seulement crié qu'après ses joueurs à Toulouse. (F.Porcu/L'Equipe) «Avec Dupraz, au départ, c'était l'amour fou. Il y a eu un regain d'affluence» Après avoir contribué à son maintien en Ligue 1 en 2016 et pendant une bonne année, l'entraîneur volubile avait pourtant convaincu par sa mentalité et son jeu.«Avec Dupraz, au départ, c'était l'amour fou. Quand il est arrivé, il y a eu un regain d'affluence parce qu'il racontait quelque chose. Les gens voulaient voir la suite. C'est ça qui est important, se rappelle Marc De Biasi. Puis au fil du temps, il a commencé à partir dans tous les sens. (...) On a demandé à plusieurs reprises à le rencontrer, ça ne s'est jamais fait. Il y a eu un gros malentendu entre lui et nous, et ça, on le regrette très clairement.» Contacté, l'intéressé n'a pas souhaité s'exprimer. Cette période de conflit et les résultats en berne n'ont pas contribué à améliorer la situation en tribunes. Depuis quelque temps, le Téfécé et ses supporters avancent donc main dans la main. Beaucoup moins avec la municipalité, qui n'a d'ailleurs pas répondu à nos sollicitations. «Le club participe et joue le jeu à fond. Les relations sont plutôt bonnes. À chaque fois qu'on les appelle, ils sont très ouverts et prêts à nous accueillir, assure le n°2 des Indians Tolosa. Depuis un an, ils font beaucoup d'efforts. Ils ont compris que pour avoir un public fidèle, il faut que les supporters se sentent choyés et privilégiés. Le club s'est aussi rendu compte qu'en termes de stratégie, il fallait un nouveau public, en communiquant notamment beaucoup plus sur les réseaux sociaux», à l'aide d'un Community manager drôle et efficace. «Le côté "club de losers", on en fait une force» (M. De Biasi) Ce qui ne suffit pas encore à ramener du public. «À partir du moment où il y a un enjeu, les gens viennent», continue De Biasi, stigmatisant le palmarès «vide» de l'équipe à la tête du douzième budget de Ligue 1 (34 M€). «Ne pas avoir un club ambitieux dans une ville aussi vivante et jeune, c'est une incompréhension totale, juge-t-il. C'est catastrophique comme message de dire qu'on ne peut pas faire mieux.» Située à mi-chemin entre la mer et la montagne, Toulouse a «aussi les défauts d'une grande ville», selon Pierre Rivalland. «On a tous les loisirs du monde et tous les sports possibles en première division quasiment. Dans un secteur hyper concurrentiel, on n'est pas tout seul.» L'argument est recevable, tout comme celui de Marilyn Marès : «Ici c'est plus une terre de rugby que de football.» Mais sont-ils vraiment constructifs ? Qu'importe, à écouter De Biasi, l'un des principaux acteurs, qui accepte le sort des supporters toulousains : «Pour être honnête, on se fiche pas mal du ressenti des autres sur nous. On fait ce qu'on peut, avec les moyens qu'on a. Le côté "club de losers" qui nous colle à la peau, on en fait une force en usant énormément du second degré. Du coup, les gens de l'extérieur ont plutôt un a priori sympathique et compatissant, bien davantage qu'une forme de détestation.»
  12. Olivier Sadran sur le départ de Pascal Dupraz : «Rien n'était prémédité» Publié le lundi 12 mars 2018 à 18:00 Olivier Sadran, le président du TFC, revient pour la première fois sur le départ de Pascal Dupraz. Guillaume Dufy Olivier Sadran est un président à la communication rare : peu d'interviews, pas de compte sur les réseaux sociaux. Il y a quelques jours, il a dérogé à son habitude pour évoquer les conditions du départ de son entraîneur, Pascal Dupraz. «Quand vous arrivez ce 22 janvier au centre d'entraînement, avez-vous prémédité ce qui allait se passer ? Non, rien n'était prémédité. Ce qui sûr, c'est que je me rends bien compte que c'est compliqué, que c'est difficile. Que ça vient après un problème de santé. Et connaissant Pascal, je sais que c'est important d'échanger. Donc j'arrive dans cet état d'esprit. Les dessous du départ de Pascal Dupraz Quelle est la teneur de la conversation ? C'est une conversation entre gens intellectuellement honnêtes, très franche. On se rend compte alors que c'est difficile. Il est marqué par le fait qu'il n'y ait pas eu un soutien absolu lorsqu'il a eu son deuxième problème de santé. Il n'avait reçu que six textos. Les questions se sont enchaînées : “Est-ce que tu penses qu'on peut y arriver, que c'est jouable ? Comment te sens-tu ?” On échange autour de ça, de façon libre. Qui prend alors la décision finale ? Ça, ça nous est propre. On garde ça entre nous. Mais, au bout d'un moment, on arrive à une conclusion identique. Et c'est à ce moment-là qu'on prend une décision et qu'on appelle les adjoints. Pascal Dupraz et Olivier Sadran (F.Lancelot/L'Equipe) Vous les appelez pour les informer du départ de Pascal ? On échange avec eux. Le poids de l'émotion et du moment est lourd. Et Pascal est vraiment super. Il leur explique franchement, sans apparat. Et, ensuite, on demande aux deux capitaines, Yago et Diop, de nous rejoindre. Pour leur exposer la nouvelle donne, mais aussi pour leur dire que la responsabilité de nos difficultés leur incombe, que leur attitude vis-à-vis de Pascal est... Je parle uniquement du fait de ne pas envoyer de textos à Pascal. Mais ça, ça marque les gens dans des moments difficiles. Je leur dis qu'il faut aussi qu'ils aient un comportement un peu plus adulte. Pascal leur dit qu'ils vont s'en sortir. Il est hyper positif et à la fois il les met devant leurs responsabilités. N'aurait-il pas été plus simple de tancer les joueurs ? S'il suffisait de leur passer des savons quand ça ne va pas, je pense que ça se saurait. Ça, ce fut fait quelques jours plus tard, lors d'un petit déjeuner. Là, on les a tous mis devant leurs responsabilités. Mais c'était aussi important de voir les capitaines avant, de leur demander d'aller annoncer la nouvelle au groupe avec leurs mots. «“Il a fait le boulot, il n'y a aucune ambiguïté» C'est lors de ce petit déjeuner que vous avez dit à vos joueurs qu'en cas de descente tout le monde resterait ? Ça n'a rien à voir avec Pascal Dupraz ? C'est une conséquence de son départ... J'ai employé un certain nombre de phrases pour les mettre en responsabilité. Mais quand on est en phase d'échec, les joueurs ne peuvent pas toujours s'exonérer. Vous aviez expliqué être très meurtri lorsque vous aviez mis un terme à l'histoire d'Alain Casanova (mars 2015). Quand je m'engage avec quelqu'un, je m'engage de façon pleine et entière. Les gens ne se rendent pas assez compte de la force et de la puissance des difficultés que ça représente quand un entraîneur vit des moments compliqués. Ce sont des hommes qui souffrent. J'ai vu Dominique Arribagé perdre du poids, Érick Mombaerts souffrir psychologiquement très fort... J'ai vu tous ces gens-là subir de plein fouet ce qu'ils considèrent comme un échec, alors qu'à chaque fois ils ont aimé ce club. Quelle image garderez-vous de Pascal Dupraz ? C'est quelqu'un d'agréable, avec beaucoup d'idées, de convictions. J'apprécie son attachement à ses origines, aux valeurs. Il a sauvé le club dans une situation qui était délicate. Même moi, je n'y croyais plus. Il a fait le boulot, il n'y a aucune ambiguïté. Un mot sur sa communication... Il a réveillé le club. C'est difficile quand on s'expose beaucoup dans un monde où la vitesse des réseaux fait que tout le monde peut s'exprimer et critiquer, et insulter... » Le café qui a tout changé : les dessous du départ de Pascal Dupraz de Toulouse Publié le lundi 12 mars 2018 à 18:00 C'est lors d'une réunion improvisée que Pascal Dupraz et son président, Olivier Sadran, se sont mis d'accord sur un départ du technicien toulousain, le 22 janvier. Guillaume Dufy Nous sommes le 22 janvier. Il est 11 h 08. Le service de communication du Toulouse Football Club publie un tweet : « Rendez-vous à 11 h 15 pour la conférence de presse d'avant-match de #FBBPTFC, avec le coach Dupraz et Alexis Blin. » Le milieu ouvre l'exercice qui dure une petite dizaine de minutes. L'entraîneur doit lui succéder. Alors que les journalistes l'attendent, ils voient surgir Jean-Philippe Soucasse, le président délégué du club. Il est 12 h 23. Soucasse leur remet un communiqué, sans un mot. Pascal Dupraz ne viendra pas, ne viendra plus. Son histoire est terminée. Voir l'image sur Twitter Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité C'est brutal. « Pascal Dupraz et Olivier Sadran ont décidé de mettre un terme à leur collaboration ce matin. Ils ont considéré que toutes les conditions sportives et extrasportives n'étaient pas réunies pour mener à bien les prochaines échéances du club. C'est Michaël Debève qui prendra à partir de ce jour les rênes de l'équipe professionnelle. Le TFC tient sincèrement à remercier Pascal Dupraz pour son investissement et son professionnalisme depuis son arrivée. » Alexis Blin concédera un peu plus tard qu'il savait déjà. Mis au courant par Sadran juste avant de se rendre sur le terrain d'entraînement, quelques cadres ont relayé l'information dans le vestiaire. Tout est donc allé très vite en cette matinée du 22 janvier. Pourtant, aucun changement n'avait été programmé. En fait, la décision a été prise quelques instants auparavant, dans le bureau de Pascal Dupraz Dupraz est toujours présent et n'hésite pas à encourager ou réprimander un joueur Il est un peu plus de 7 h 30 quand le technicien (55 ans) débarque au centre d'entraînement du TFC, situé au pied du Stadium. La séance du jour doit débuter à 10 heures, à la veille d'un match de Coupe de France, à Bourg-en-Bresse (L 2). Michaël Debève et David Barriac, les principaux adjoints de Dupraz, sont déjà là quand Sadran débarque dans les locaux, vers 8 heures. Une ou deux fois par semaine, le président a l'habitude de venir boire un café et d'échanger quelques mots avec ses techniciens. Dupraz savait que son président serait là. Les deux hommes, qui ont parlé au téléphone la veille au soir, s'installent alors dans le bureau de l'entraîneur en chef. La porte se ferme et la discussion s'éternise. Debève et Barriac s'en étonnent. Au bout d'une heure, Sadran en sort enfin et les invite à entrer. Le président prend alors la parole et dévoile la situation. À la fin de leur conversation, le président du TFC et l'entraîneur sont arrivés à la conclusion que ce dernier n'avait plus les clés ni l'énergie pour relancer son équipe, alors dix-neuvième de L 1 et relégable. Pascal Dupraz a choisi de rester à Toulouse. (F.Lancelot/L'Equipe) Issa Diop et Steeve Yago, les capitaines, les rejoignent bientôt pour apprendre la nouvelle, puis Sadran demande aux adjoints de prendre en charge la séance du jour. Un peu plus tard dans la journée, Debève apprendra qu'il est davantage qu'un intérimaire. Un mois et demi plus tard, l'ancien milieu (47 ans) présente un bilan honorable (2 victoires, 3 nuls, 2 défaites) et a replacé le TFC au-dessus de la zone rouge (17e). Dupraz, lui, malgré deux interviews accordés après son départ, au Figaro (le 30 janvier) et à la télévision régionale viàOccitanie (le 7 février), n'a toujours rien dévoilé de cet entretien qui a tout changé. Un jour, il se livrera peut-être. « Pascal avait été affecté quand, après son malaise, peu de joueurs l'avaient appelé » Presque deux mois plus tard, il ne regrette pas la décision. Tout est allé pourtant si vite. Si Sadran, qui voyage beaucoup pour ses affaires, n'avait pas été là pour ce café, Dupraz aurait sans doute dirigé l'équipe à Bourg-en-Bresse, peut-être gagné et récidivé quatre jours plus tard contre Troyes... « Je ne sais pas, tempère Stéphane Canard, son agent. La défaite à Montpellier, le samedi précédent (1-2, le 20 janvier), a beaucoup affecté Pascal qui, depuis quelque temps, notait du mieux dans le jeu, mais pas dans les résultats. Pascal est un homme d'instinct. L'espérance de vie d'un technicien dans un club, c'est deux ans. Il était arrivé en mars 2016. C'est ainsi. Il commençait peut-être à se poser des questions sur son discours, son management, sur le groupe, le club et ses ambitions. » Cette séparation n'a, en revanche, pas altéré les relations entre Dupraz et Sadran, qui continuent de se parler. L'ancien entraîneur de l'Évian-Thonon-Gaillard, qui a décidé de rester vivre à Toulouse, est toujours présent. Il discute même encore avec Debève et Barriac et n'hésite pas à solliciter un joueur pour l'encourager ou le réprimander. Ainsi, il n'a guère apprécié l'interview de Yannick Cahuzac, publié dans nos colonnes le 24 février . « On était entrés dans une certaine routine, on n'arrivait pas à se sortir de notre mauvaise situation et il faut reconnaître que le changement de coach a provoqué un électrochoc», avançait l'ancien Bastiais. Dupraz lui a envoyé un SMS plutôt virulent. «Quelque chose s'était cassé avec le groupe, raconte un proche du club. Pascal avait d'ailleurs été affecté quand, après son malaise (le 12 janvier), peu de joueurs l'avaient appelé.» Un malaise que David Barriac avait décrit comme un « possible élément déclencheur » dans l'opération maintien. Il n'en fut rien. Au contraire. Depuis la fin de son aventure toulousaine, tout en étudiant divers projets, Dupraz prend énormément soin de lui et récupère. Il a notamment profité de son emploi du temps pour subir une opération chirurgicale, dans la région du coeur. Une opération sans aucune gravité, mais nécessaire pour nettoyer une partie abîmée. « Lorsque je l'ai interviewé chez lui, raconte Sébastien Dupuis, le rédacteur en chef de viàOccitanie, je l'ai trouvé plutôt fatigué. Mais, là, je l'ai eu très récemment. Et il va mieux. Il a l'air requinqué. » Ce jour-là, l'entraîneur avait déclaré ceci : « À mon âge, il y a des échéances importantes pour moi, des échéances dans les mois à venir que je vais essayer de mener à bien... Comme elles sont tout à fait personnelles, je vais à peine en parler, mais elles sont plus importantes qu'un match de foot. » « Il va beaucoup mieux, rassure son ami Marc Veyrat, célèbre cuisinier au grand chapeau noir. Il était très fatigué. Il a beaucoup donné de sa personne à Toulouse. C'est très violent le foot, un peu comme la cuisine. Pascal a sauvé le club (en 2016), et le voilà dehors. Il faut qu'il se refasse une santé. Et il va repartir. » Auréolé d'une nouvelle troisième étoile au guide Michelin pour son établissement la Maison des bois, Veyrat espère accueillir très prochainement son ami. « Oui, il me l'a promis. » 180Le technicien a oeuvré sur le banc de l'Évian-Thonon-Gaillard à 110 reprises, et sur celui de Toulouse 70 fois. Son bilan : 52 succès, 46 nuls, 82 défaites.
  13. https://abonnes.lequipe.fr/Football/Actualites/-rien-avec-toulouse-pour-clement-grenier-lyon/869703
  14. Non mais on s'en tape royal des ralenti a la TV et des commentaires des commentateurs qui comme la plus part ici n'ont vu que l'action qui amene l'arbitre a siffler "penalty pour Lyon" contre toute evidence... parceque tout le match a été du meme tonneau, et qu'on la bien senti des la première minute que des qu'il allait pouvoir nous la mettre il allait pas se gener, et c'est ce qu'il a fait tout le match...
  15. Ailleurs je sais pas mais dans le sud ouest on dit bigle, et le bigle ( bien que perso je prefere les setters) c'est génial pour gnaquer les lapins qui te bouffent les salades que t'as planté dans ton jardin.
  16. Non mais le problème il est pas vraiment sur le poste en lui même, il est ailleurs, ces dernières années on a eu quelques réussites sur les scandinaves, les suédois en particulier, avec Jon l'exception qui confirme la regle, mais a Toulouse il nous faut un argentin pour vibrer, donc OS t'es bien gentil mais la DNCG on s'en fout de toute façon on s'en fout on est pété de thunes, merci Martin, et quand tu te pointe en négo les clubs vendeurs doivent bien se marrer quand tu leur dit que l'argent de braithwhaite rembourse Delors ... De toutes façon l'argent n'est même pas un problème, donc OS tu prends ton tel t'appelles ton copain Nasser et avant jeudi tu te fait prêter le petit Giovani il est presque roux en plus, de toute façon il jouera très peu dans son club et ils ont besoin de dégraisser un peu... Et nous on va se régaler au stadium... Allez, a jeudi.
  17. Pour le FAP faut rouler y'a pas d'autres soluces et pas en ville bien sur mais un bon parcours sur autoroute, un bon decalaminage a l'ancienne en somme... Pour la vanne EGR, je suppose que tu a du regarder des tutos sur le net pour voir si c'est pas trop chiant a nettoyer, parceque effectivement dans les garages ils ne se prennent pas trop la tete et la solution du remplacement est toujours la plus rentable pour eux, apres certains garages peuvent te faire un nettoyage sans rien demonter, Ils t'injectent un produit directement dans le circuit d'admission d'air, un peu comme du Decap Four, apparement ils obtiennent de bons résultats, mais le plus simple, pour la vanne EGR, c'est d'aller faire le plein, mais pas au supermarché bien sur, tu vas dans une station de marque connue déjà le diesel de base est de meilleure qualité que celui du supermarché, mais tu peux aussi mettre un peu de premium de temps en temps le nettoyage sera plus rapide... Après faut bien choisir sa station mais par exemple la station ELF pas loin de chez moi est bien obligée de s'aligner sur les prix du Leclerq voisin, donc c'est pas plus cher au final... Sur la peugeot de mon père qui avait les memes symptomes que toi, çà a été radical.
  18. https://abonnes.lequipe.fr/Football/Actualites/Montpellier-s-interesse-a-thomas-mangani-angers/824704
  19. Je pense pas que ce soit une question d'audience, c'est juste que les francais sont archi-nuls en CLM, Quand Ulrich mettait une taule a Armstrong sous le cagnard tarnais çà faisait du buzz et tout le monde attendait l'explication dans les Pyrénées et cette année la il y a eu du suspense jusqu’à la veille de l'arrivée, jusqu’à la gamelle d'Ullrich dans un rond point humide... Non il n'y a plus de vrai CLM pour essayer de favoriser les français, du temps de Hinault ou de Fignon on ne faisait pas ce genre de finasseries... Apres les propos de Bardet entendus après l'arrivée, oui non mais le contre la montre c'est pas mon truc, je vais essayer de m'ameliorer mais pas trop quand meme, on va pas trop faire d'efforts quand meme parque c'est trop dur, Pinot est sur la meme longueur d'ondes, il a passé son Giro a chouiner sur le parcours qui ne lui permettait pas de se mettre en valeur Alors qu'il a été super ce Giro qui a permis de mettre en valeur les differences de style... Donc ouais çà fait déjà quelques années que le tracé est pas terrible, ou grosso-modo tout est fait pour que ce soit un grimpeur qui l'emporte a Paris... Parceque les cyclixs pensent que c'est plus dur de passer 4 cols que de se taper 40 bornes a fond tout droit tout plat vent de face... alors que c'est aussi dur mais c'est un exercice different... Pour en revenir a Bardet il se prends quand meme 2 min sur Froome sur un tout petit CLM rikiki en partie en montée ce qui doit moins le pénaliser, avec un vrai chrono de fin de tour, pas sur qu'il finisse dans les 10 a Paris Pour en revenir aux audiences si c'était la priorité du tour, je pense qu'il n'aurait jamais viré Sagan comme çà pour pas grand chose, juste pour favoriser Demarre dans l'espoir d'avoir un français en vert a Paris, alors qu'au final c'est un gars des antipodes, comme quoi des fois quand tu calcules trop bien ton coup, c'est l'effet inverse de celui escompté qui se produit. Malgré tout çà si l'an prochain tout le monde est là, Dumoulin, Porte, si Aru fait le sacrifice d'un Giro on devrait quand meme avoir un super tour.
  20. Bah je vois pas pourquoi il serait pénalisé, il lui suffit de faire une belle lettre d'excuses a la FIA et çà passe crème... Enfin pour certains çà marche a chaque fois...
  21. Et les ravitaillements en vol sont assez impressionnants...
×
×
  • Create New...