Aller au contenu

HelloMoto

Membres
  • Compteur de contenus

    4 061
  • Inscription

  • Dernière visite

À propos de HelloMoto

  • Date de naissance 24/08/1978

Profile Information

  • Club
    Toulouse
  • Genre
    Male

Contact Methods

  • Website URL
    http://

Visiteurs récents du profil

9 392 visualisations du profil
  1. HelloMoto

    Alain Casanova

    Ouais il a ressassé ses conneries stériles sur le jeu espagnol, et s'est défendu d'etre le Benalla d'OS , "on n'est pas amis" qu'il a dit en parlant d'OS ce dernier appréciera. De toutes façon sur RMC c'est pas comme quand il passait au spécialistes ou il se faisait laminer a chaque fois, là t'as Dugarry ou l'évoquation d'un jeu a l'espagnole lui met la trique, Courbis qui va pas égratigner un des poulains de son fils, ou des anciens équipiers de l'OM qui la encore vont pas lui rentrer dans le lard, Di Méco l'avait d'ailleurs reconnu du temps de Luis qui lui était plus véhément. Et juste après çà t'as le pres de Nice qui vient parler, et là, le gap en matiere de communication, d'ailleurs les gars de RMC étaient verts car ils s'étaient fait enfumer la veille par le meme pres sur Super Mario.
  2. HelloMoto

    Alain Casanova

    Si vous cherchez du rageux vous pouvez compter sur moi, c'est dingue la soumission totale a ce gros tocard sur ce forum alors que des Hairybagé,Dupraz, Baup ou meme Debève se sont pris des tombereaux de merde sur la gueule... pour des résultats bien moins pire que l'autre tache, qui doit ses sois disant fantastiques stats a un seul joueur sur une seule saison, si on regarde dans les détails, mais bon c'est peut etre un peu trop demander ici, ou une infime minorité se rend au stadium toutes les 2 semaines, mais peut déblaterrer des heures sur un résumé de 2min. Quand je lis le communiqué des Indians qui lui apporte son soutien, alors qu'il a bien craché a la gueule des supporters eu non ,du public, a Toulouse c'est pas comme a Lens là-bas y'a des supporters, et eux ils ont fait leur boulot Enfin il est juste nul, dans tous les domaines on a déjà perdu un temps fou avec ce type, et on est pas foutu de trouver un gars mieux que çà, meme pas un jeune puisque ici on a que çà en tete les jeunes, les jeunes, les jeunes...
  3. HelloMoto

    Equipe de France 2016 -> CdM 2018

    C'te frappe de batard
  4. HelloMoto

    Effectif Pro 2018-2019

    En angleterre le mercato se termine une semaine avant la reprise de la premier league...
  5. HelloMoto

    Presse 2018-2019

    La Ligue 1 ne parle plus croate Publié le vendredi 13 juillet 2018 à 00:05 Les superviseurs français ne sollicitent quasiment plus les joueurs venus de Croatie, pourtant longtemps pourvoyeuse de talents. Le vent des transferts qui emporte les footballeurs croates et les essaime un peu partout en Europe ne souffle pas vraiment jusqu'en France. À l'exception du gardien monégasque Danijel Subasic, aucun ressortissant de notre Ligue 1 ne figure parmi les vingt-trois porteurs du maillot à damier expédiés en Russie (*). Et, par-delà ce cercle d'internationaux, les fouilles donnent des résultats très limités : la saison passée, seuls l'attaquant de Caen Ivan Santini - transféré cet été à Anderlecht - et le défenseur d'Angers Mateo Pavlovic, doté des nationalités croate et bosnienne, appartenaient à l'élite hexagonale. 44Le Croate Josip Skoblar détient toujours le record du nombre de buts inscrits en une saison dans le Championnat de France. Avec Marseille, l'attaquant avait inscrit 44 buts en 1970-1971. Il avait aussi fini meilleur réalisateur lors des deux saisons suivantes. À d'autres époques, Josip Skoblar, Zoran et Zlatko Vujovic, Alen Boksic, Aliocha Asanovic, Zoran Vulic, Jerko Leko ou Dado Prso ont assuré une représentation de qualité du foot croate, désormais très accessoire. Un constat qui englobe même l'ex-Yougoslavie, filon longtemps traditionnel et désormais sous-exploité. « Les clubs français y vont peu et je pense que c'est une grosse erreur, juge Jérôme Fougeron, recruteur pour Le Havre (L 2). Les Allemands, les Italiens, les Belges et les Néerlandais s'y rendent. On y trouve des profils particuliers, des joueurs qui possèdent une identité de jeu et qui s'intègrent parfaitement à l'étranger. Bien sûr, ces Championnats ne sont pas très relevés et ce sont toujours les deux ou trois mêmes clubs qui dominent de façon outrageuse. Il faut aussi tenir compte de la problématique d'un rythme de jeu assez lent, mais ça n'empêche pas qu'il y ait de grands talents. Or, on a l'impression de compétitions au rabais ; on n'y croit pas, sauf par exemple Ali Rachedi, avec qui j'ai bossé à Toulouse. Moi, j'y ai toujours été, surtout en Serbie. J'y ai élargi un réseau avec des scouts et des directeurs sportifs. » «À dix-huit ans, Modric était inconnu et physiquement tout frêle. Il aurait été la risée du vestiaire en France», Jérôme Fougeron, recruteur du Havre Axel Lablatinière, qui furète pour le compte d'Angers, n'hésite pas non plus à se hasarder sur ces terres conquises par des pays plus aventuriers. « Il y a des affaires à faire dans les Balkans, opine le recruteur du SCO. Les défenseurs possèdent de bons gabarits. Et les offensifs sont des footballeurs dans l'âme. Ce sont des joueurs intelligents, durs à l'effort. Il faut bien cibler ses matches, car ils ne sont pas tous de même niveau. Des derbys, c'est intéressant, par exemple. Et il faut évidemment se constituer son réseau. » Cela réclame un investissement que la plupart des clubs réservent à d'autres marchés. « Beaucoup regardent plus en Afrique et en Amérique du Sud, note l'ex-défenseur nantais Zoran Vulic. Pourtant chez nous, beaucoup de joueurs pourraient rejoindre des clubs du haut du tableau de la L 1, à des tarifs peu élevés. Quand j'étais à Split (au RNK) avec Rebic, j'en ai discuté avec lui. Quelqu'un de l'OM était même venu le voir. Un joueur comme (Andrija) Balic, aussi, a été proposé chez vous. Lui, c'est le futur de notre football. » 346Selon l'Observatoire du Football, la Croatie compte 346 joueurs qui évoluent à l'étranger. Elle possède le quatrième plus haut taux de footballeurs expatriés par million d'habitant. Mais ce joli brin de talent (20 ans) pousse à Udine, pas en France. « Nos centres de formation, qui travaillent bien, freinent l'arrivée de jeunes joueurs étrangers,décrypte Bernard Maraval, recruteur à Caen. Et c'est difficile de verser des indemnités quand on ne sait pas ce que va donner le joueur. A posteriori, c'est toujours facile de dire qu'on avait annoncé un grand talent. Mais peut-être que le joueur en question ne montrait pas autant de qualités quand il était plus jeune. »Certains paris sont pourtant de jolis risques à courir. « On a des a priori, conclut Jérôme Fougeron. À dix-huit ans, Modric était inconnu et physiquement tout frêle. Il aurait été la risée du vestiaire en France. » Il n'y aura personne pour ne pas le prendre au sérieux dimanche. (*) Nikola Kalini?c a été exclu des 23. Dejan Lovren est passé par Lyon et Ivan Perisic par Sochaux, où il n'a pas été conservé. « Rakitic, à dix-sept ans, je l'ai proposé en premier aux Girondins » Recruteur spécialiste des Balkans et de la Croatie en particulier, Miladin Cipindéplore la grande frilosité des clubs français. « Comment expliquez-vous qu'il y ait si peu de joueurs croates au sein des clubs français ?J'ai pourtant proposé à la majorité d'entre eux de nombreux talents de ce pays. Mais ils ne se montrent pas intéressés, à part Landry Chauvin à Rennes ou Jean-Philippe Durand quand il était à Marseille (jusqu'à l'été dernier). Vincent Labrune (ancien président de l'OM) n'a pas voulu l'écouter, hélas. Les clubs ne veulent pas payer 800 000 € pour un jeune qu'ils ne connaissent pas. Ils ne se déplacent pas, non plus. Un des exemples le plus récent, c'est Ante Rebic (Francfort). Il y a sept ans, personne ne le connaissait, il valait 800 000 €. Je l'ai proposé partout. Vous savez ce qu'on m'a répondu ?“Le problème ne date pas d'aujourd'hui Non, dites-nous.“Il joue où ? À Split (au RNK) ! Mais t'es fou !” Personne n'en voulait ! L'année d'après, sa valeur a atteint 1,8Mâ¬. Ça n'a pas plus intéressé ! Maintenant, il coûte peut-être 50M⬠(*) ! J'ai aussi parlé de Marko Rog (Naples), sans résultat. La première fois, le club désireux de le recruter n'aurait eu que 600 000 € à débourser. Résultat, il a signé en Italie pour 15M⬠(13,5M⬠plus bonus) ! Le problème ne date pas d'aujourd'hui. C'est-à-dire ?Rakitic, à dix-sept ans, je l'ai proposé en premier aux Girondins, car j'ai été salarié de Bordeaux sous Claude Bez (président de Bordeaux dans les années 1980), en tant que membre de la cellule de recrutement (il a 66 ans). J'ai notamment ramené les frères Vujovic (Zoran et Zlatko). Je commence toujours par eux. Je leur ai demandé : “Avez-vous besoin d'un milieu de terrain polyvalent qui possède quatorze poumons ?” C'était Charles Camporro (directeur sportif), à l'époque. À Bordeaux comme ailleurs, c'était la même réponse : “On a déjà des jeunes.” Combien Rakitic coûtait-il ?Seulement 360 000 €. Et encore, c'était à discuter ! Ç'a été la même chose au sujet de Modric, quand il était à Zadar : à dix-sept ans, son prix était de 320 000 €. Ça continue, encore et encore : Caleta-Car (Salzbourg), Strinic (AC Milan), Kalinic (AC Milan), Kovacic (Real Madrid)... Quand je propose aux clubs d'intégrer un jeune Croate dans leur centre de formation, ils me répondent qu'ils n'ont pas de place... » (*) 10M⬠selon le site Transfermarkt, qui situait sa valeur avant le début de la Coupe du monde.
  6. HelloMoto

    [Mercato] Le cœur du terrain

    Delort a été proposé à Montpellier. (Presse Sports) Comme prévu, Montpellier a officialisé la signature de Florian Mollet, en provenance du FC Metz. Si la durée du contrat n'a pas été communiquée, le joueur se serait engagé pour les quatre prochaines saisons. Il s'agissait du premier choix des dirigeants montpelliérains au poste de milieu offensif. Si la possibilité de recruter Yoann Gourcuff dans le cadre d'un pari n'a pas complètement disparu, le MHSC avance sur d'autres pistes afin de rebâtir son attaque, une volonté de Michel Der Zakarian. Dans l'idéal, l'entraîneur souhaite ne conserver que Souleymane Camara dans ce secteur de jeu même si le cas Isaac Mbenza n'est pas tranché. Casimir Ninga est d'ores et déjà parti à Caen et Jonathan Ikoné n'a pas été conservé. Giovanni Sio, quant à lui, est bien sur le départ. Le club turc de Bursaspor se serait positionné pour récupérer l'international ivoirien. Pour le remplacer en attaque, les dirigeants ont exploré le dossier Andy Delort, comme évoqué dans notre édition du 5 juin. Toulouse, où il est encore sous contrat, ne souhaite pas le conserver et l'a proposé une première fois au MHSC mais à un prix trop élevé (6 M€). Les négociations auraient repris récemment. Ba.C. https://abonnes.lequipe.fr/Football/Actualites/Montpellier-sio-sur-le-depart-delort-propose/921863
  7. HelloMoto

    Ali Rachedi

    Big up au big Boss qui tire les ficelles dans l'ombre, OS lui mange dans la main, il fait revenir la quiche ultime qui dira amen a tous ses recrutements tordus, forcement il lui doit sa place... Et y'en a encore qui croient qu'il va prendre sa retraite ... mais bon ici c'est comme çà, soumission totale, faisons comme si rien ne s'était passé et allons nous abonner en masse, profitons des quelques séances d'entrainement ouvertes au public, avant que les premiers sifflets des premiers matchs n'imposent un huis-clos total pour préserver les joueurs de ces ingrats qui ne se rendent pas compte de la chance qu'ils ont de pouvoir approcher de prêt cette équipe et les cadors qui composent le staff voire même échanger une poignée de main virile avec le mister ... Alors qu'a Lens çà c'est des supporters ...
  8. HelloMoto

    Le topic de l'info trafic

    80km/h a partir de Dimanche quelques soit les panneaux, nul n'est censé ignorer la loi comme entendu ce matin a la radio.
  9. HelloMoto

    Le Président Sadran

    Non mais faut arrêter avec les finances, tous les ans a la sortie de l'audit DNCG, Sadran vient fanfaronner sur le montant faramineux des fonds propres du club... Un centre d'entrainement, ou de formation qui appartiendrais au club pourquoi faire? Une boutique en ville? voyons c'est ridicule... Un jardinier, un éducateur, une secrétaire.... malheur çà fait des frais fixes tout çà, pas sur de retrouver ses billes si on trouve un pigeon qui veuillent reprendre l'équipe un jour. vaut mieux laisser çà tranquille a la banque plutôt que d'investir sur le long terme. Non mais sans dec regardez moi ces bitos a Nice ou a Montpeul ils font une bonne vente ou obtiennent des bonus grâce a leurs résultats et paf ils crament leurs thunes dans des "infrastructures" résultat ils bataillent pour le maintient quand on joue l’Europe année après année... Quoi c'est pas çà on m'aurait menti... Un entraîneur au niveau, un minimum confirmé, non mais vous rigolez, il va demander un staff et des joueurs... c'est cher et çà oblige a se remettre en question pas de temps a perdre avec çà... et puis être ambitieux, non çà va merci, là encore çà va coûter du fric, on a aucune garantie de résultats, parce que nous ce qui nous intéresse ce sont les résultats financiers, le sport, c'est accessoire. ont trouve toujours 2 ou 3 équipes pires que nous et pendant ce temps la les droits TV rentrent et en plus la part fixe a un peu augmenté ces dernières années même pas besoin de ce faire chier a gratter des places au classement pour palper la braise. Non mais plus sérieusement, a la fin de la saison on va se maintenir, et après... OS c'est un financier, il a fait d'une pierre deux coup quand il a repris le club, il y a mis des billes mais il les a récupéré au centuple rien que part le réseau d'affaires qui gravite autour des clubs de L1-L2... depuis quelques années il semble s’être éloigné de ce club qui nous tient a cœur, rappelez vous les premières années a chaque fois qu'on signait un joueur celui-ci vantait la grande ambition de notre président ... çà fait une eternité qu'on a plus entendu çà. Maintenant on se contente de peu, ici c'est comme çà. Quand OS a voulu développer sa boite a l'étranger, il a trouvé des actionnaires, c'est peut être même l'inverse, parce qu’il s'est pas fait tout seul non plus comme on peut le lire ici ou ailleurs. ces actionnaires ne sont pas des enfants de cœur ce sont des fonds d'investissement colossaux, qui demandent des rendements qui doivent pas être en dessous des 10%, qui lui laissent les clefs du camion, mais qui peuvent les lui reprendre quand bon leur semble... mais tant qu'il a des résultats il engrange. Mais apparemment il veut pas appliquer cette méthode pour son équipe de foot... Si quelqu'un a cinq minutes pour faire une balance des transferts achat/ventes sur les 4 ou cinq dernières années çà peut être intéressant.
  10. HelloMoto

    Le service comm du TFC

    Les supporters toulousains face à leur mauvaise réputation Publié le samedi 10 mars 2018 à 13:25 | Mis à jour le 10/03/2018 à 16:39 Parfois en minorité et souvent absents au Stadium, les supporters toulousains ne possèdent pas une très bonne image en France. Comment jugent-ils cette réputation ? Nous leur avons donné la parole. Ainsi qu'à leur club. Hugues Sionis @HSionis Toulouse a-t-il les pires supporters de France ? Posée comme ça, la question peut sembler brutale. Pourtant, à regarder le Stadium à moitié vide, à chaque match, et en se souvenant des grosses colères piquées par Pascal Dupraz en direction du public, il n'y a pas si longtemps, cela ne paraît pas si déplacé de s'interroger sur le sujet. La venue de l'OM dans la Ville rose, dimanche (21h00), devrait encore montrer que les fans marseillais en font l'un de leurs déplacements privilégiés. Par le passé, le Bleu et le Blanc ont souvent remplacé le Violet dans les tribunes. Si le cas n'est pas unique en France, il reflète bien la réalité : les supporters toulousains sont parfois chez eux en minorité. «De mémoire, ça a toujours été le cas. C'est souvent vrai contre Marseille, mais je me souviens aussi qu'à la fin des années 1990 et au début des années 2000, notamment face au PSG, il y a toujours eu pas mal de gens attirés par l'adversaire», explique Marc De Biasi, vice-président des Indians Tolosa, l'un des huit groupes de supporters du Téfécé (environ 1500 membres au total), citant également Saint-Etienne et Lens comme visiteurs très populaires. «Ces grands clubs étant aimés partout en France, ils représentent de forts contingents de supporters à l'extérieur, estime Pierre Rivalland, officier de liaison avec les fans (SLO), à Toulouse, depuis l'an dernier. Néanmoins le public toulousain existe. Toulouse est une des grandes métropoles du pays, beaucoup de gens se passionnent pour le football et peuvent venir au stade.» «On ne pense pas être le mauvais élève de la classe» (P. Rivalland) En fin de saison dernière, contre l'OM (0-0) justement, ils étaient 29 430 à avoir «répondu à l'appel», témoigne le SLO local. Sauf que ce type d'affluence est trop rare au Stadium ces dernières années. Cette saison, le Téfécé possède même le plus faible taux de remplissage de Ligue 1 (46,2%) et occupe l'avant-dernière place du Championnat de France des tribunes, ce qui témoigne bien de son retard dans ce domaine. Un argument balayé par l'ancien supporter, embauché par le club il y a cinq ans au département des opérations et aujourd'hui intermédiaire auprès de ses dirigeants : «Il faut regarder les choses dans leur contexte. Ces statistiques sont biaisées parce que tout le monde n'a pas encore reçu les mêmes clubs. On ne pense pas être le mauvais élève de la classe. On ne s'en satisfait pas, on préférerait avoir 30 000 spectateurs à chaque match. Chacun à son niveau essaye de créer de la ferveur, les supporters par leurs réseaux et le club par les animations proposées.» Les tribunes du Stadium sont souvent clairesemées. (F.Lancelot/L'Equipe) Pour éviter que l'OM gagne le match de la rue avant peut-être celui de la pelouse, dimanche, un grand rassemblement a été organisé par l'ensemble des associations de supporters toulousains, en accord avec le club et les autorités. Cette "fan walk" «a pour but de démontrer l'attachement du public toulousain à son club et à sa ville et de montrer que le Stadium n'est pas un Vélodrome bis, comme le disait Jacques-Henri Eyraud», annonce Marilyn Marès, chargée de la communication des Visca Tolosa, en référence à un tweet du président olympien, publié l'an dernier après une victoire de l'OM en Coupe de France à Toulouse (2-1 a.p.). Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité Voir l'image sur Twitter Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité Ce jour-là, une image avait marqué les esprits : celle de Pascal Dupraz s'en prenant directement aux supporters phocéens habitant à Toulouse et présents en tribunes. «Rentrez chez vous les Marseillais !» avait crié en plein match l'entraîneur limogé en janvier, avant d'en remettre une couche après la rencontre. Depuis, l'image du public toulousain est au plus bas, même si au sein du club, on s'en défend. Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité Pascal Dupraz n'a pas seulement crié qu'après ses joueurs à Toulouse. (F.Porcu/L'Equipe) «Avec Dupraz, au départ, c'était l'amour fou. Il y a eu un regain d'affluence» Après avoir contribué à son maintien en Ligue 1 en 2016 et pendant une bonne année, l'entraîneur volubile avait pourtant convaincu par sa mentalité et son jeu.«Avec Dupraz, au départ, c'était l'amour fou. Quand il est arrivé, il y a eu un regain d'affluence parce qu'il racontait quelque chose. Les gens voulaient voir la suite. C'est ça qui est important, se rappelle Marc De Biasi. Puis au fil du temps, il a commencé à partir dans tous les sens. (...) On a demandé à plusieurs reprises à le rencontrer, ça ne s'est jamais fait. Il y a eu un gros malentendu entre lui et nous, et ça, on le regrette très clairement.» Contacté, l'intéressé n'a pas souhaité s'exprimer. Cette période de conflit et les résultats en berne n'ont pas contribué à améliorer la situation en tribunes. Depuis quelque temps, le Téfécé et ses supporters avancent donc main dans la main. Beaucoup moins avec la municipalité, qui n'a d'ailleurs pas répondu à nos sollicitations. «Le club participe et joue le jeu à fond. Les relations sont plutôt bonnes. À chaque fois qu'on les appelle, ils sont très ouverts et prêts à nous accueillir, assure le n°2 des Indians Tolosa. Depuis un an, ils font beaucoup d'efforts. Ils ont compris que pour avoir un public fidèle, il faut que les supporters se sentent choyés et privilégiés. Le club s'est aussi rendu compte qu'en termes de stratégie, il fallait un nouveau public, en communiquant notamment beaucoup plus sur les réseaux sociaux», à l'aide d'un Community manager drôle et efficace. «Le côté "club de losers", on en fait une force» (M. De Biasi) Ce qui ne suffit pas encore à ramener du public. «À partir du moment où il y a un enjeu, les gens viennent», continue De Biasi, stigmatisant le palmarès «vide» de l'équipe à la tête du douzième budget de Ligue 1 (34 M€). «Ne pas avoir un club ambitieux dans une ville aussi vivante et jeune, c'est une incompréhension totale, juge-t-il. C'est catastrophique comme message de dire qu'on ne peut pas faire mieux.» Située à mi-chemin entre la mer et la montagne, Toulouse a «aussi les défauts d'une grande ville», selon Pierre Rivalland. «On a tous les loisirs du monde et tous les sports possibles en première division quasiment. Dans un secteur hyper concurrentiel, on n'est pas tout seul.» L'argument est recevable, tout comme celui de Marilyn Marès : «Ici c'est plus une terre de rugby que de football.» Mais sont-ils vraiment constructifs ? Qu'importe, à écouter De Biasi, l'un des principaux acteurs, qui accepte le sort des supporters toulousains : «Pour être honnête, on se fiche pas mal du ressenti des autres sur nous. On fait ce qu'on peut, avec les moyens qu'on a. Le côté "club de losers" qui nous colle à la peau, on en fait une force en usant énormément du second degré. Du coup, les gens de l'extérieur ont plutôt un a priori sympathique et compatissant, bien davantage qu'une forme de détestation.»
  11. HelloMoto

    Presse 2017-2018

    Olivier Sadran sur le départ de Pascal Dupraz : «Rien n'était prémédité» Publié le lundi 12 mars 2018 à 18:00 Olivier Sadran, le président du TFC, revient pour la première fois sur le départ de Pascal Dupraz. Guillaume Dufy Olivier Sadran est un président à la communication rare : peu d'interviews, pas de compte sur les réseaux sociaux. Il y a quelques jours, il a dérogé à son habitude pour évoquer les conditions du départ de son entraîneur, Pascal Dupraz. «Quand vous arrivez ce 22 janvier au centre d'entraînement, avez-vous prémédité ce qui allait se passer ? Non, rien n'était prémédité. Ce qui sûr, c'est que je me rends bien compte que c'est compliqué, que c'est difficile. Que ça vient après un problème de santé. Et connaissant Pascal, je sais que c'est important d'échanger. Donc j'arrive dans cet état d'esprit. Les dessous du départ de Pascal Dupraz Quelle est la teneur de la conversation ? C'est une conversation entre gens intellectuellement honnêtes, très franche. On se rend compte alors que c'est difficile. Il est marqué par le fait qu'il n'y ait pas eu un soutien absolu lorsqu'il a eu son deuxième problème de santé. Il n'avait reçu que six textos. Les questions se sont enchaînées : “Est-ce que tu penses qu'on peut y arriver, que c'est jouable ? Comment te sens-tu ?” On échange autour de ça, de façon libre. Qui prend alors la décision finale ? Ça, ça nous est propre. On garde ça entre nous. Mais, au bout d'un moment, on arrive à une conclusion identique. Et c'est à ce moment-là qu'on prend une décision et qu'on appelle les adjoints. Pascal Dupraz et Olivier Sadran (F.Lancelot/L'Equipe) Vous les appelez pour les informer du départ de Pascal ? On échange avec eux. Le poids de l'émotion et du moment est lourd. Et Pascal est vraiment super. Il leur explique franchement, sans apparat. Et, ensuite, on demande aux deux capitaines, Yago et Diop, de nous rejoindre. Pour leur exposer la nouvelle donne, mais aussi pour leur dire que la responsabilité de nos difficultés leur incombe, que leur attitude vis-à-vis de Pascal est... Je parle uniquement du fait de ne pas envoyer de textos à Pascal. Mais ça, ça marque les gens dans des moments difficiles. Je leur dis qu'il faut aussi qu'ils aient un comportement un peu plus adulte. Pascal leur dit qu'ils vont s'en sortir. Il est hyper positif et à la fois il les met devant leurs responsabilités. N'aurait-il pas été plus simple de tancer les joueurs ? S'il suffisait de leur passer des savons quand ça ne va pas, je pense que ça se saurait. Ça, ce fut fait quelques jours plus tard, lors d'un petit déjeuner. Là, on les a tous mis devant leurs responsabilités. Mais c'était aussi important de voir les capitaines avant, de leur demander d'aller annoncer la nouvelle au groupe avec leurs mots. «“Il a fait le boulot, il n'y a aucune ambiguïté» C'est lors de ce petit déjeuner que vous avez dit à vos joueurs qu'en cas de descente tout le monde resterait ? Ça n'a rien à voir avec Pascal Dupraz ? C'est une conséquence de son départ... J'ai employé un certain nombre de phrases pour les mettre en responsabilité. Mais quand on est en phase d'échec, les joueurs ne peuvent pas toujours s'exonérer. Vous aviez expliqué être très meurtri lorsque vous aviez mis un terme à l'histoire d'Alain Casanova (mars 2015). Quand je m'engage avec quelqu'un, je m'engage de façon pleine et entière. Les gens ne se rendent pas assez compte de la force et de la puissance des difficultés que ça représente quand un entraîneur vit des moments compliqués. Ce sont des hommes qui souffrent. J'ai vu Dominique Arribagé perdre du poids, Érick Mombaerts souffrir psychologiquement très fort... J'ai vu tous ces gens-là subir de plein fouet ce qu'ils considèrent comme un échec, alors qu'à chaque fois ils ont aimé ce club. Quelle image garderez-vous de Pascal Dupraz ? C'est quelqu'un d'agréable, avec beaucoup d'idées, de convictions. J'apprécie son attachement à ses origines, aux valeurs. Il a sauvé le club dans une situation qui était délicate. Même moi, je n'y croyais plus. Il a fait le boulot, il n'y a aucune ambiguïté. Un mot sur sa communication... Il a réveillé le club. C'est difficile quand on s'expose beaucoup dans un monde où la vitesse des réseaux fait que tout le monde peut s'exprimer et critiquer, et insulter... » Le café qui a tout changé : les dessous du départ de Pascal Dupraz de Toulouse Publié le lundi 12 mars 2018 à 18:00 C'est lors d'une réunion improvisée que Pascal Dupraz et son président, Olivier Sadran, se sont mis d'accord sur un départ du technicien toulousain, le 22 janvier. Guillaume Dufy Nous sommes le 22 janvier. Il est 11 h 08. Le service de communication du Toulouse Football Club publie un tweet : « Rendez-vous à 11 h 15 pour la conférence de presse d'avant-match de #FBBPTFC, avec le coach Dupraz et Alexis Blin. » Le milieu ouvre l'exercice qui dure une petite dizaine de minutes. L'entraîneur doit lui succéder. Alors que les journalistes l'attendent, ils voient surgir Jean-Philippe Soucasse, le président délégué du club. Il est 12 h 23. Soucasse leur remet un communiqué, sans un mot. Pascal Dupraz ne viendra pas, ne viendra plus. Son histoire est terminée. Voir l'image sur Twitter Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité C'est brutal. « Pascal Dupraz et Olivier Sadran ont décidé de mettre un terme à leur collaboration ce matin. Ils ont considéré que toutes les conditions sportives et extrasportives n'étaient pas réunies pour mener à bien les prochaines échéances du club. C'est Michaël Debève qui prendra à partir de ce jour les rênes de l'équipe professionnelle. Le TFC tient sincèrement à remercier Pascal Dupraz pour son investissement et son professionnalisme depuis son arrivée. » Alexis Blin concédera un peu plus tard qu'il savait déjà. Mis au courant par Sadran juste avant de se rendre sur le terrain d'entraînement, quelques cadres ont relayé l'information dans le vestiaire. Tout est donc allé très vite en cette matinée du 22 janvier. Pourtant, aucun changement n'avait été programmé. En fait, la décision a été prise quelques instants auparavant, dans le bureau de Pascal Dupraz Dupraz est toujours présent et n'hésite pas à encourager ou réprimander un joueur Il est un peu plus de 7 h 30 quand le technicien (55 ans) débarque au centre d'entraînement du TFC, situé au pied du Stadium. La séance du jour doit débuter à 10 heures, à la veille d'un match de Coupe de France, à Bourg-en-Bresse (L 2). Michaël Debève et David Barriac, les principaux adjoints de Dupraz, sont déjà là quand Sadran débarque dans les locaux, vers 8 heures. Une ou deux fois par semaine, le président a l'habitude de venir boire un café et d'échanger quelques mots avec ses techniciens. Dupraz savait que son président serait là. Les deux hommes, qui ont parlé au téléphone la veille au soir, s'installent alors dans le bureau de l'entraîneur en chef. La porte se ferme et la discussion s'éternise. Debève et Barriac s'en étonnent. Au bout d'une heure, Sadran en sort enfin et les invite à entrer. Le président prend alors la parole et dévoile la situation. À la fin de leur conversation, le président du TFC et l'entraîneur sont arrivés à la conclusion que ce dernier n'avait plus les clés ni l'énergie pour relancer son équipe, alors dix-neuvième de L 1 et relégable. Pascal Dupraz a choisi de rester à Toulouse. (F.Lancelot/L'Equipe) Issa Diop et Steeve Yago, les capitaines, les rejoignent bientôt pour apprendre la nouvelle, puis Sadran demande aux adjoints de prendre en charge la séance du jour. Un peu plus tard dans la journée, Debève apprendra qu'il est davantage qu'un intérimaire. Un mois et demi plus tard, l'ancien milieu (47 ans) présente un bilan honorable (2 victoires, 3 nuls, 2 défaites) et a replacé le TFC au-dessus de la zone rouge (17e). Dupraz, lui, malgré deux interviews accordés après son départ, au Figaro (le 30 janvier) et à la télévision régionale viàOccitanie (le 7 février), n'a toujours rien dévoilé de cet entretien qui a tout changé. Un jour, il se livrera peut-être. « Pascal avait été affecté quand, après son malaise, peu de joueurs l'avaient appelé » Presque deux mois plus tard, il ne regrette pas la décision. Tout est allé pourtant si vite. Si Sadran, qui voyage beaucoup pour ses affaires, n'avait pas été là pour ce café, Dupraz aurait sans doute dirigé l'équipe à Bourg-en-Bresse, peut-être gagné et récidivé quatre jours plus tard contre Troyes... « Je ne sais pas, tempère Stéphane Canard, son agent. La défaite à Montpellier, le samedi précédent (1-2, le 20 janvier), a beaucoup affecté Pascal qui, depuis quelque temps, notait du mieux dans le jeu, mais pas dans les résultats. Pascal est un homme d'instinct. L'espérance de vie d'un technicien dans un club, c'est deux ans. Il était arrivé en mars 2016. C'est ainsi. Il commençait peut-être à se poser des questions sur son discours, son management, sur le groupe, le club et ses ambitions. » Cette séparation n'a, en revanche, pas altéré les relations entre Dupraz et Sadran, qui continuent de se parler. L'ancien entraîneur de l'Évian-Thonon-Gaillard, qui a décidé de rester vivre à Toulouse, est toujours présent. Il discute même encore avec Debève et Barriac et n'hésite pas à solliciter un joueur pour l'encourager ou le réprimander. Ainsi, il n'a guère apprécié l'interview de Yannick Cahuzac, publié dans nos colonnes le 24 février . « On était entrés dans une certaine routine, on n'arrivait pas à se sortir de notre mauvaise situation et il faut reconnaître que le changement de coach a provoqué un électrochoc», avançait l'ancien Bastiais. Dupraz lui a envoyé un SMS plutôt virulent. «Quelque chose s'était cassé avec le groupe, raconte un proche du club. Pascal avait d'ailleurs été affecté quand, après son malaise (le 12 janvier), peu de joueurs l'avaient appelé.» Un malaise que David Barriac avait décrit comme un « possible élément déclencheur » dans l'opération maintien. Il n'en fut rien. Au contraire. Depuis la fin de son aventure toulousaine, tout en étudiant divers projets, Dupraz prend énormément soin de lui et récupère. Il a notamment profité de son emploi du temps pour subir une opération chirurgicale, dans la région du coeur. Une opération sans aucune gravité, mais nécessaire pour nettoyer une partie abîmée. « Lorsque je l'ai interviewé chez lui, raconte Sébastien Dupuis, le rédacteur en chef de viàOccitanie, je l'ai trouvé plutôt fatigué. Mais, là, je l'ai eu très récemment. Et il va mieux. Il a l'air requinqué. » Ce jour-là, l'entraîneur avait déclaré ceci : « À mon âge, il y a des échéances importantes pour moi, des échéances dans les mois à venir que je vais essayer de mener à bien... Comme elles sont tout à fait personnelles, je vais à peine en parler, mais elles sont plus importantes qu'un match de foot. » « Il va beaucoup mieux, rassure son ami Marc Veyrat, célèbre cuisinier au grand chapeau noir. Il était très fatigué. Il a beaucoup donné de sa personne à Toulouse. C'est très violent le foot, un peu comme la cuisine. Pascal a sauvé le club (en 2016), et le voilà dehors. Il faut qu'il se refasse une santé. Et il va repartir. » Auréolé d'une nouvelle troisième étoile au guide Michelin pour son établissement la Maison des bois, Veyrat espère accueillir très prochainement son ami. « Oui, il me l'a promis. » 180Le technicien a oeuvré sur le banc de l'Évian-Thonon-Gaillard à 110 reprises, et sur celui de Toulouse 70 fois. Son bilan : 52 succès, 46 nuls, 82 défaites.
  12. HelloMoto

    Issa Diop

    Ilunga
  13. HelloMoto

    [Mercato] Le cœur du terrain

    https://abonnes.lequipe.fr/Football/Actualites/-rien-avec-toulouse-pour-clement-grenier-lyon/869703
  14. HelloMoto

    [Mercato] Le cœur du terrain

    Toulouse pense à Clarck N'Sikulu
  15. HelloMoto

    TFC 1 - Olympique Lyonnais 2 / 19è journée de L1

    Non mais on s'en tape royal des ralenti a la TV et des commentaires des commentateurs qui comme la plus part ici n'ont vu que l'action qui amene l'arbitre a siffler "penalty pour Lyon" contre toute evidence... parceque tout le match a été du meme tonneau, et qu'on la bien senti des la première minute que des qu'il allait pouvoir nous la mettre il allait pas se gener, et c'est ce qu'il a fait tout le match...
×