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Piratage musical


13obscur

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C'est pas un topic pour parler de ce que vous DL, mais pour faire l'état des lieux de l'opposition entre maisons de disques et p2p-piratage.

Tout d'abord, il faut savoir que le piratage ne date pas d'aujourd'hui:

Le Miserere dAllegri était jalousement gardée par la maîtrise de la chapelle Sixtine à Rome. Pour sen assurer lexclusivité, le pape Urbain VIII et ses successeurs avaient interdit la copie et réservé l'exécution à la seule enceinte de la chapelle Sixtine. Les partitions de la messe demeuraient secrètes et quiconque parmi les auditeurs était surpris à prendre des notes était expulsé de la chapelle.

À l'âge de 14 ans, Mozart fit un voyage en Italie. Le 11 avril 1770, Mozart et son père assistèrent à la chapelle Sixtine au célèbre Miserere dAllegri. Après cette unique audition, Wolfgang rentra chez lui et reproduisit les neufs voix du Misere sur partition qui depuis a fait le tour du monde. Loeuvre entière était gravée dans sa prodigieuse mémoire après une seule écoute !

Grâce à Mozart, cette oeuvre merveilleuse est enfin passée dans le domaine public. Il est probable que, aujourd'hui, avec les nouvelles lois protégeant la propriété intellectuelle, un tel exploit vaudrait au jeune prodige d'être arrêté pour «copie illicite » et « diffusion sans autorisation d'une oeuvre protégée». Merci Mozart !

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)

source

c/c d'un autre forum:

Instructif...

Chacun d'entre nous a entendu parler du jugement d'Alain Juppé.

Dans le numéro 18 357 du Monde daté Dimanche - Lundi 1-2 février 2004,

on trouve la somme d'argent public "détournée" durant la période des

emplois fictifs. On estime cette fraude à 2,4 millions d'euros...

Dans le même numéro, on trouve la condamnation d'un internaute coupable

d'avoir vendu des MP3, pour une somme totale de 5 511 euros... L'homme

est veuf avec trois enfants à charge.

Alain Juppé = 2 400 000 Euros à l'Etat = 18 mois de prison avec sursis.

L'internaute = 5 511 Euros aux maisons de disque = 6 mois ferme.

Alain Juppé = vol de l'Etat = jugement trop sévère = intervention sur TF1.

L'internaute = vol de sociétés privées = bon jugement = ferme ta gueule.

Alain Juppé = "consternation" = campagne de soutien.

L'internaute = bien fait pour sa gueule = rien.

Aucun média ne s'est amusé à de tels rapprochements.

Dommage : c'est instructif.

PS : que tous ceux qui jugent bon de transmettre cette comparaison à

leurs correspondants le fassent, et sans limite.

Les usa vont mettre un frein au progres technologique (notez au passage la légalité de la corruption):

Le majors ont frappé fort en soufflant, à grand renfort de soutien financier, au Congrès Américain un projet de loi visant à déclarer illégale toute innovation technologique permettant le partage ou la numérisation doeuvres artistiques ne jouissant pas de la bénédiction de lindustrie.

Touche-t-on le fond dans le débat de la musique sur lInternet ? Certainement. Les majors ont en effet obtenu gain de cause auprès de parlementaires réceptifs par lintroduction de l Inducing Infringement of Copyrights Act of 2004 (IICA) qui déclare illégale tout transfert, toute copie, toute digitalisation doeuvre artistique sans consentement de son auteur (et surtout de Hollywood).

Concrètement, les logiciels de partage de fichiers, mais aussi les applications de lecture ou encore les balladeurs pourraient rapidement se voir interdits de séjour sur le sol des Etats-Unis dAmérique.

Le site SaveThe.org a eu lidée de donner une idée des sommes dargents reçues par les sénateurs de lindustrie. On apprend par exemple que la démocrate Hilary CLINTON reçoit un joli cochon lourd dépassant les 1 100 000 dollars. Rappelons également que cette pratique est parfaitement légale aux Etats-Unis. Le moins bien servi serait Bill FRIST, avec un peu moins de 60 000 dollars US. Triste sire.

Consolation : un seul membre du Congrès aurait-il lindécente idée dapposer son veto et ce serait un débat national qui verrait le jour...

source
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au diable les majors

copyleft pawaaaaaaa

Il faut arrêter de voir l'art comme qulequechose de rentable. Ceux qui se plaignent son des financiers. Les ventent de disques baissent. Normal on nous propose que de la "merde" (real tv hum hum)

Prendre de la zic sur des P2P est une incroyable pub pour les chanteurs et chanteuses qui font de la scène.

Perso un artiste qui me plait j'achète son disque, maintenant si je veux découvrir de nouveaux morceaux je fais de l'échange de fichier.

Comme quand j'étais jeune avec les cassettes audios.

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en plus, faut voir le prix des cd pour ce qu'il y a dessus...

pardon mais c'est quand même un peu abusé non? :D

et comme le dit si bien ledoc31, on va pas acheter un cd la peau du cul d'un groupe qu'on connait pas, on le téléchargera.

merci 13obscur pour les articles :diable:

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oué c clair que tu vas debourser 20 pour un groupe que tu connais pas je fais aussi comme sa les groupes que je connais pas je telecharge normal

sa ma permis de decouvrir beaucoup de groupes qui sont inconnu dans nos frontiere

et fuck les majors de surtout le president d universal qui lui aussi doit aller en tols mais aussi en surcis comme c bizare est ce que les puisants auraient ils des passes droits :clapping:

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Come ca a été dit précedemment acheter 20euros un CD d'un goupe qu'on connait pas c'est clair que ca fait cher.

Universal c'est pas nouveau veut se faire un max tune et pas question pour monsieur Nègre de baisser le prix des CD de ses chers protégés.

Il me semble que les majors ont demandé à Bruxelle de baisser la TVA sur les CD, bref pour pas qu'elles perdent de tunes tout en baissnt un minimum le prix d'un album, et faire vanne vous voyer on fait des efforts alors faites en aussi de votre coté.

Pour moi le télechargement permet de découvrir de nouveaux groupes, et si cette découverte est concluante alors on va voir ce même groupe en concert, et dans ces concerts on peut acheter des produits dérivés de ces artistes (ce qui leur rapporte un peu d'argent).

De tout façon, un chanteur ou un groupe de musique, si sa vrai passion c'est la musique, préférera la scène (qui privilégie le contact avec le public) que l'enfermement du studio.

Certes un album est nécessaire mais il ne doit pas être un moyen pour se faire de l'argent comme le font beaucoup (artistes d'Universal principalement), la scène y a que ça de vrai.

Les groupes qui ont conquis un vrai public grace à leur prestation sur scène ne se font pas pirater par ceux qui respectent cette prestation (enfin c'est mon avis).

Donc le téléchargement pour découvrir de nouveaux groupes c'est excellent et les petits groupes peuvent bénéficier de ses retombées, d'ailleurs beaucoup de petits groupes ne sont pas contre le téléchargement.

Alors Pascal Nègre arrête de faire des pubs vulgaires dans la presse c'est pas comme ca que t'arrêtera le téléchargement, regarde un peu les artistes que t'as dans ta major et arrête de vouloir en tirer un max de tunes (ah douce utopie :thumbup:) , parce qu'il y en a beaucoup qui font pitié.

Comme on dit dans le foot y a que la vérité du terrain qui compte, et ben pour moi dans la musique y a que la vérité de la scène qui compte.

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Il me semble que les majors ont demandé à Bruxelle de baisser la TVA sur les CD, bref pour pas qu'elles perdent de tunes tout en baissnt un minimum le prix d'un album, et faire vanne vous voyer on fait des efforts alors faites en aussi de votre coté.

<{POST_SNAPBACK}>

Une chose qu'il faut savoir, c'est lors de la précédente baisse de la TVA sur les CDs, la baisse n'a pas été entièrement répercutée sur le prix public. Les majors ont profité de la baisse de la TVA pour s'en mettre plus dans les poches. :thumbup:

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quand on est passé du vinyl au cd les prix ont doublé et ensuite on s'étonne que les gens font du piratage, la solution est simple baisser les prix.

Un cd coute quelques centimes d'euros à faire bien moins qu'in vinyl, alors que les maison de disques sont de plus en plus riche et veulent nous faire pleurer sur les droits de l'artiste, alors que c'est eux qui les volent, hein johnny ?

Je suis un amateur de disque, un collectionneur de vinyl, complètement écoeuré pas ce qui se passe.

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Les maisons de disques se sont sucrées, quand elles signaient des artistes reconnus dans les 90's ça se jouait à coup de millions de dollars. Combien de petits artistes auraient pu être produit avec cet argent?

Le système leur échappe, quand peu de personne gagne beaucoup d'argent c'est normal, mais dès que ça a des répercutions modiales où finalement tout le monde prend sa part du garteau P.Nègre crie au scandal!

Chers amis vous aimez la zic? Allez dans les petits concerts toulousains, dans les scènes ouvertes, achetez des cd produits indé, ou achetez seulement vos disques préférés pour faire vivre les artistes. Les autres procurez vous les de la manière dont je ne dois pas le dire pour ne pas créer de problème au forum :lol2:

UNDERGROUND pourra ainsi reprendre le dessus! :diable:

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soit ils sont trop cons soit ils cherchent à te faire culpabiliser en mentant comme des vieilles putes...

<{POST_SNAPBACK}>

Je dirai les deux.

Surtout que les ventes de DVDs ne cessent d'augmenter depuis quelques années. Piratage ou pas, les dvds se vendent.

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  • 2 weeks later...
États-Unis: deux lois préparent la criminalisation des réseaux P2P

Les majors ont échoué devant les tribunaux pour couler Grokster et Morpheus. Qu'à cela ne tienne: un projet de loi prévoit d'envoyer en prison les internautes qui utilisent des réseaux "peer-to-peer". Un autre vise les réseaux mêmes et les éditeurs.

La commission des affaires juridiques de la Chambre des représentants a approuvé, le 8 septembre, un projet de loi qui vise à renforcer la lutte contre les violations du copyright sur l'internet.

Baptisé "Piracy Deterrence and Education Act" (PDEA), il prévoit notamment des sanctions pénales pouvant aller jusqu'à trois ans d'emprisonnement contre les utilisateurs de réseaux "peer-to-peer" (P2P) qui mettent à disposition de leurs pairs plus de mille fichiers pirates. Et jusqu'à cinq ans si un profit quelconque est tiré de cette activité.

«Nous ne pouvons pas laisser les technologies de l'internet devenir un paradis pour les criminels», a justifié l'un des auteurs du texte, le député républicain du Texas Lamar Smith. Le PDEA, qui doit encore être débattu et approuvé par l'ensemble de la Chambre comme par le Sénat, prévoit par ailleurs que le département de la Justice américain prenne en charge les frais d'envoi de 10.000 avertissements à des internautes soupçonnés de piratage de musique. Les fournisseurs d'accès auront l'obligation de relayer ces notifications, sur demande des investigateurs du FBI.

Des dizaines de millions de "criminels" en puissance

L'Electronic Frontier Foundation, qui veille au respect des libertés sur le réseau, évalue ainsi à plusieurs dizaines de millions d'internautes le nombre de "criminels" en puissance utilisant les réseaux P2P. Selon une étude récente de la firme Rukus Network, indique l'organisation dans un communiqué, le nombre moyen de fichiers partagés par les étudiants sur ces réseaux d'échange est à 1.100.

Le PDEA n'est qu'une des nombreuses mesures que le Congrès américain examine actuellement, sous la pression des industries du disque et du cinéma, pour faire échec à l'échange sauvage de musique et de films sur le Net. Un autre projet de loi, baptisé "Inducing Infringment Copyright Act" (IICA), promet de bannir purement et simplement les réseaux P2P. Il envisage en effet que puisse être poursuivie toute personne qui «aide intentionnellement, occasionne ou permet d'effectuer» des violations de copyright, et vise directement les éditeurs de logiciels peer-to-peer.

La RIAA (Recording Industry Association of America) et la MPAA (Motion Picture Association) déploient un lobyying d'autant plus intense pour parvenir à leurs fins, qu'elles ont essuyé un terrible revers judiciaire au mois d'août dernier: une cour d'appel de Los Angeles a dédouané Grokster et Streamcast (Morpheus) de toute responsabilité dans les agissements des utilisateurs de leur logiciel respectif.

Selon le quotidien anglais The Register, la RIAA aurait même offert au représentant républicain James Sensenbrenner, qui préside la commission des affaires juridiques de la Chambre, un séjour à Taïwan et en Thaïlande au mois de janvier 2003.

source

:wacko:

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La société Altnet, partenaire de Sharman Networks (Kazaa), accuse la RIAA de violer un de ses brevets couvrant une méthode d'identification des fichiers échangés. Méthode employée par l'industrie musicale pour inonder les réseaux P2P de fichiers leurres.

SAN FRANCISCO Nouvel épisode du feuilleton juridique qui oppose aux États-Unis l'industrie des réseaux peer-to-peer (P2P) à celle de la musique et du cinéma. La société Altnet, filiale du groupe américain Brilliant Digital Entertainment, a déposé plainte mercredi contre la RIAA pour violation de brevet.

Partenaire privilégié de l'australien Sharman Networks, propriétaire du logiciel Kazaa, Altnet a développé un réseau de distribution sécurisée de contenus numériques sur les réseaux d'échange utilisant le protocole FastTrack.

Altnet reproche à la RIAA de violer un brevet dont elle s'est porté acquéreur l'an dernier (US patent n° 5,978,791). C'est à partir de lui que Altnet a mis au point sa technologie TrueName, capable d'identifier des fichiers circulant sur ce type de réseaux entre particuliers. Elle permet notamment d'intégrer à une page web des liens hypertexte qui rendent possible le téléchargement direct de fichiers sur Kazaa ou Grokster.

Des partenaires de la RIAA également poursuivis

D'autres sociétés, partenaires de la RIAA, sont également mises en cause: Overpeer, filiale de Loudeye (maison mère d'OD2), et Media Defender. Elles l'assistent pour polluer les réseaux peer-to-peer avec des fichiers leurres (technique du spoofing visant à brouiller les pistes: les fichiers téléchargés sont soit inécoutables, soit vides).

Afin que les millions de fichiers trompeurs qu'elles envoient pour le compte de la RIAA apparaissent comme des fichiers authentiques, ces sociétés mettent à profit une vulnérabilité du processus d'identification d'Altnet. Elle repose sur la méthode dite du "file-hashing" (hachage de fichiers), qui permet de vérifier l'authenticité d'un fichier à partir d'un identifiant unique, calculé sur la base des octets le composant. Dans un souci d'efficacité et de rapidité d'exécution, la technique de "file-hashing" mise au point par Altnet, et connue sous le nom de UUHash, ne prend en compte, pour le calcul de l'identifiant, que certaines portions du fichier. Il en résulte une probabilité de "collision", c'est-à-dire la possibilité que deux fichiers distincts, mais dont les parties retenues pour ce calcul coïncident, puissent obtenir le même identifiant.

Une utilisation à contre-emploi du brevet d'Altnet

En théorie, cette probabilité est extrêmement faible. Mais dans la réalité, les générateurs de fichiers leurres exploitent la faille qu'elle constitue, en altérant de larges portions du fichier qui ne sont pas prises en compte pour définir l'identifiant. Le fichier leurre et le fichier authentique obtiennent ainsi in fine le même identifiant. Il s'agit certes d'une utilisation à contre-emploi du brevet d'Altnet, mais qui n'en constitue pas moins une violation de sa propriété intellectuelle, aux yeux de la plaignante.

«Nous avons épuisé toutes les voies pour essayer de travailler avec ces accusés et ceux qu'ils représentent, afin d'encourager patiemment et de développer de manière positive le canal de distribution peer-to-peer», déclare dans un communiqué Kevin Bermeister, le P-DG d'Altnet. «Nous ne pouvons pas l'accepter et les laisser éroder nos opportunités de business en violant nos droits à grande échelle». Il a d'ailleurs porté plainte à ce sujet auprès d'une cour fédérale de Los angeles.

Au-delà de la RIAA, une dizaine d'acteurs du peer-to-peer se sont vus accusés de violer ce brevet et menacés de poursuite par Altnet. C'est notamment le cas de la société américaine Big Champagne, qui contrôle en permanence les fichiers transitant sur divers réseaux peer-to-peer; elle établit des classements par genre ou zone géographique qu'elle revend ensuite aux labels et aux radios. Big Champagne nie que sa technologie d'identification des fichiers enfreint le brevet d'Altnet. Mais selon un avocat du partenaire de Kazaa, plusieurs de ces litiges auraient d'ores et déjà été résolus à l'amiable.

source

:lol:

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  • 2 weeks later...

Viva España

P2P : l'Espagne joue sa propre partition

A l'occasion de la modification du code pénal espagnol, la copie et le téléchargement de fichiers numériques deviennent légaux s'ils ne sont pas effectués dans un but commercial.

En Espagne, la copie et le téléchargement de musiques et de films en peer to peer sans but lucratif ne seront plus considérés comme des délits à partir du 1er octobre prochain, date de l'entrée en vigueur de la réforme du Code pénal espagnol. La Facua (Fédération des consommateurs en action) met un point d'honneur à rappeler les implications de l'application de cette loi organique 15/2003 du 25 novembre. L'article 270 modifié, qui traite de la protection des oeuvres de l'esprit, identifie comme délictueux la copie et le téléchargement si et seulement si ces pratiques sont réalisées dans un but commercial, c'est-à-dire si elles se font "à but lucratif en préjudice d'un tiers".

Si l'article 270 pénalise l'importation, l'exportation ou le stockage des oeuvres sans l'autorisation des détenteurs des droits d'exploitation qui les couvrent, il ne dit au sujet du téléchargement à proprement parler de celles-ci sur un ordinateur via un réseau de P2P. Seules sont présumées illégales les pratiques non lucratives qui font sortir ou entrer un fichier du pays. Et même en ce cas, la Fédération soutient que seul l'aspect lucratif doit être envisagé en préjudice du tiers. Le téléchargement gratuit en P2P ne rentre donc pas dans ce cadre.

Par ailleurs, la Fédération indique que la réforme de l'article 270 du Code pénal autorisera l'utilisation de logiciels permettant de contourner les systèmes de DRM qu'utilisent les maisons de production de l'industrie du disque, protégeant la copie des oeuvres fixées sur les CD et DVD. Au contraire, l'industrie se mettrait purement et simplement en situation d'illégalité en utilisant les systèmes de DRM. Deux raisons sont invoquées en la matière par la Fédération. D'une part, ils empêchent l'exercice du droit à la copie privée reconnu aux utilisateurs en vertu de l'article 31 de la Loi de propriété intellectuelle. D'autre part, ils contreviennent à la fonction propre de support d'une oeuvre que remplit un CD.

L'Espagne prend un cap bien différent de nombreux pays, dont la France et les Etats-Unis, en matière d'échange d'oeuvres audio et vidéo. De son côté, l'Hexagone applique les directives européennes en renforçant son arsenal juridique avec les mesures intégrées dans la LCEN et la signature de la Charte de développement de l'offre de musique légale, après avoir condamné cinq internautes pour des téléchargements illégaux de fichiers musicaux ou musicaux (cf article du 30/04/2004). Quant aux Etats-Unis, sur le seul volet du téléchargement illégal de musique en ligne, 3.429 internautes ont été poursuivis depuis septembre 2003. L'Espagne semble donc être un des derniers bastions pour les internautes aspirant à télécharger en paix.

source. :lol:

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L'un des pères du MP3 s'élève contre la disparité des formats

Thu September 30, 2004 7:06 AM CEST

par Bernhard Warner

BERLIN (Reuters) - Des technologies concurrentes en matière de téléchargement musical pourraient faire plus de mal aux disquaires en ligne qu'une simple concurrence frontale dans un marché encore naissant, a déclaré l'un des concepteurs du format de compression numérique phare du secteur, le MP3.

"Il est évident que cela pénalise le secteur du téléchargement, et de même pour les fabricants d'appareils", a dit mercredi le dr Karlheinz Brandenburg, directeur des technologies des médias électroniques à l'institut Fraunhofer d'Ilemenau, en Allemagne.

Le consommateur peut aujourd'hui télécharger et stocker en quelques clic de souris de la vidéo ou des milliers de chansons sur un lecteur numérique.

Mais, la palette des technologies de compression et de gestion des droits d'auteur (DRM pour digital right management) détermine sur quel appareil devra être écoutée quelle chanson.

Ainsi Apple Computer, Real Networks et Sony ont développé chacun leur technologie de lecture et de DRM, bornant l'écoute des titres achetés sur leur site au lecteur de leur marque, iPod pour Apple, Ditto pour Sony.

Brandenburg a dit avoir prévenu par deux fois les fabricants et les maisons de disques des risques de piéger les fans de musique, ce qui aurait pour effet de leur faire préférer les plate-formes d'échanges de fichiers.

"Ils n'ont pas écouté. Peut-être ont-ils pensé qu'il était viable commercialement de ne pas choisir une norme. C'est très étrange", a-t-il dit à Reuters en marge du salon annuel de la musique à Berlin, le Popkomm.

"Le MP3 générique devait être la seule norme. Elle est soutenue par tout le monde. C'est une bonne chose pour Fraunhofer et je le considère aussi comme un homme riche", a dit Brandenburg, détenteur depuis 1986 d'un brevet, tout comme l'est l'institut, pour avoir développé le MP3.

Chaque vente de lecteur MP3, dont l'iPod, déclenche des royalties.

source : www.reuters.fr

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  • 2 weeks later...

http://www.odebi.org/boycothon/

DISPOSITIFS DE "PROTECTION" vs REDEVANCE COPIE PRIVEE :

HALTE AU RACKET!

BOYCOTTONS L'INDUSTRIE DU DISQUE!

La Ligue Odebi dénonce l'attitude de l'industrie du disque, et la vaste campagne de désinformation qu'elle mène depuis des mois afin d'imputer la baisse de ses ventes à l'utilisation des réseaux p2p. La réalité est qu'aux états-unis, l'industrie du disque a lancé des campagnes de procès contre les internautes utilisateurs de réseaux p2p, a baissé le prix de vente des CD, et que l'usage du p2p _et_ les ventes de CD ont augmenté... Le discours importé en France (où l'on paie une redevance copie privée) par les majors a été dénoncé, entre autres par le Ministre de l'Industrie français, Patrick Devedjian, qui a conseillé à cette industrie de plutôt s'adapter aux évolutions technologiques, et de baisser le prix de vente des CD.

Rappelons qu'en France, les artistes eux-mêmes considèrent le téléchargement comme de la copie privée, et que chaque internaute achetant un CD vierge paie la redevance pour copie privée sur ce CD, et ce même s'il n'y copie pas un octet de musique : à chaque fois qu'un français veut sauvegarder ses propres photos, il est ainsi obligé de payer l'industrie du disque... A l'heure où cette industrie ne cesse de nous rebattre les oreilles avec le "piratage", cette forme de _parasitage_ économique ne peut qu' être remise en question.

En parallèle, l'industrie du disque met progressivement en place des dispositifs qui interdisent cette copie privée, voire le simple usage sur certains lecteurs, et est en passe d'obtenir des lois qui légaliseraient ces dispositifs, voire pénaliseraient le contournement de ces dispositifs et même la simple divulgation des méthodes de contournement.

A titre d'exemple : un internaute qui achète de la musique en ligne sur certains sites ne peut tout simplement pas l'écouter avec un balladeur sur lequel il a par ailleurs payé une redevance copie privée : de fait, ces dispositifs de "protection" changent cette redevance en _racket_.

Au total , il n'est pas acceptable que l'industrie du disque :

- limite le nombre de copies privées de la musique achetée (CD ou en ligne)

- dégrade la qualité des copies

- impose l'achat d'un logiciel ou d'un matériel spécifique pour l'utiliser

- interdise la lecture de l'oeuvre sur certains lecteurs

- interdise la conversion de l'oeuvre dans un format librement choisi

Et il n'est pas acceptable que le législateur légalise ces mesures, ni qu'il pénalise le contournement de ces mesures ou la divulgation de ces méthodes de contournement, qui permettent tout simplement à l'utilisateur d'écouter la musique qu'il a achetée dans les conditions qu'il est fondamentalement libre de choisir.

A défaut, la redevance copie privée serait un racket auquel le législateur devrait rapidement mettre fin : on ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre.

Signez la pétition

racket.gif

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Dommage que cette pétition soit mal formulée.

Je suis d'accord pour signer pour m'opposer à ces lois stupides, mais on me demande de m'engager à ne plus acheter aucun CD et ça c'est pas possible car j'en achète régulièrement.

A mon avis un boycott n'est pas la bonne attitude à adopter.

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http://www.laviedunet.com/VDN/Viedunet/Cul...5013_261938.asp

Le piratage musical baisse

Les producteurs et éditeurs musicaux sont ravis: le téléchargement illégal de fichiers musicaux sur l'internet a baissé de 30% de juin 2003 à juin 2004 en raison des actions judiciaires menées tant en Europe qu'aux Etats-Unis.

Selon les données collectées par la Fédération internationale de l'industrie phonographique, présentées jeudi, le téléchargement illégal de musique est passé de 1,1 milliard à 800 millions de fichiers en un an sur les systèmes de «peer to peer» (d'ordinateur particulier à ordinateur particulier). En France, une cinquantaine d'actions ont été engagées par la Société civile des producteurs phonographique (SCPP), a indiqué son directeur général, Marc Guez, lors d'une conférence de presse avec le Syndicat national de l'édition phonographique (SNEP) à Paris. Le code pénal prévoit des peines de trois ans d'emprisonnement et 300.000 euros d'amende.

En Europe, ce sont plus de 700 actions, pénales ou civiles, qui ont été engagées, plus principalement en Allemagne, Autriche, Royaume-Uni, Danemark et Italie. Le montant des amendes ou dommages-intérêts s'échelonne de 1.500 à 13.000 euros. Au-delà de l'aspect répressif, les responsables français du secteur musical souhaitent développer des actions de prévention comme des messages d'avertissement que les fournisseurs d'accès à l'internet (FAI) adresseront à leurs abonnés.

Plus de huit millions de messages de ce type ont déjà été envoyés aux internautes européens ces derniers mois. Le 28 juillet 2004, sous l'égide des pouvoirs publics, les producteurs phonographiques français et les FAI, entre autres, ont conclu un accord pour développer le téléchargement légal de fichiers musicaux sur l'internet. Nous nous sommes engagé à réussir le pari de la musique légale en ligne, a expliqué jeudi Hervé Rony, directeur général du SNEP. Les producteurs français ont numérisé et mis en ligne 400.000 titres sur les sites légaux. Au prix d'un euro le téléchargement d'un morceau. Un tarif attractif, selon Hervé Rony. Ce catalogue doit s'étoffer à court terme. Le fournisseur OD2 annonce 700.000 titres (européens et américains) disponibles sur son site.

Pascal Nègre, président de la SCCP, a tenu à rappeler que les internautes téléchargeaient les titres du Top 50 et non les morceaux introuvables sur catalogue. Egalement PDG d'Universal Music, Pascal Nègre a reconnu que les maisons de disques mettaient de nombreux leurres sur les sites illégaux de téléchargement.

Premières poursuites judiciaires

L'industrie britannique du disque a engagé des poursuites jeudi, pour la première fois, contre vingt-huit internautes accusés d'avoir téléchargé illégalement de la musique. Des poursuites ont déjà été engagées dans des cas similaires aux Etats-Unis, mais c'est une première au Royaume Uni. Des opérations similaires ont été annoncées jeudi en France et Autriche, selon l'Industrie Phonographique Britannique (IPB), qui représente des compagnies commercialisant 90% des disques vendus au Royaume Uni.

L'IPB a déclaré se concentrer sur des personnes ayant effectué d'importants téléchargements et qui mettent, illégalement, leur collection musicale à la disposition d'autres internautes souhaitant les télécharger. Cela fait des mois que l'on avertit que le partage non-autorisé de fichiers, sur l'internet, est illégal, a expliqué le président de l'IPB Peter Jamieson. Ce ne sont pas des personnes qui téléchargent une chanson de temps en temps. Ils distribuent gratuitement, et largement, de la musique, et ceci au détriment de milliers d'artistes et des personnes qui les soutiennent financièrement, a-t-il déclaré.

Les internautes concernés ne savent pas encore qu'ils font l'objet de poursuites. L'IPB ne connaît pas non plus leur identité, mais les identifie par leur nom de domaines. Chacun d'entre eux se verra offrir la possibilité de régler le différend à l'amiable, a indiqué l'IPB lors d'une conférence de presse. Nous ne cherchons pas à en faire des criminels. Nous voulons un dédommagement raisonnable, une injonction et nous souhaitons envoyer le message que c'est une activité illégale, a déclaré M. Jamieson.

350.000 messages instantanés ont été envoyés aux utilisateurs des sites Kazaa, Imesh, Grokster, Bearshare et WinMX pour les avertir des conséquences s'ils continuent. Selon l'industrie du disque, les ventes de «single» ont diminué de moitié en Grande Bretagne depuis 1999, quand le téléchargement par l'internet a commencé a se développer. Les ventes de disques compact continuent de se développer, mais l'industrie du disque craint qu'elles marquent le pas lorsque l'accès rapide à l'internet se sera répandu dans toute la population.

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