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chronos

Que se passe t-il à Toulouse ?

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Oui il y aura une petite galerie marchande

j'y ai bossé il y a deux ans pendant le gros oeuvre et j'ai pu jetter un oeil sur les plans et il y aura des magasins sur un etage... enfin un etage est pour le commerce maintenant je sais pas ce qu'ils en font...

Pas crédible :)

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Pas crédible :)

il n'a pas dit le nombre de jours aussi :D

Modifié par mario33

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Le projet de tramway reliant Blagnac - Aéroconstellation - Beauzelle est toujours en projet justement et je parie qu'il verra le jour car il s'inscrit dans cette politique d'extension des transports en commun en site propre, et parce qu'il devrait relier par ailleurs les nouveaux ensembles de résidences (Andromède) qui devraient voir le jour à Beauzelle, aux Arènes.

La photographie aérienne Tisseo.

Modifié par Caramel

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Le projet de tramway reliant Blagnac - Aéroconstellation - Beauzelle est toujours en projet justement et je parie qu'il verra le jour car il s'inscrit dans cette politique d'extension des transports en commun en site propre, et parce qu'il devrait relier par ailleurs les nouveaux ensembles de résidences (Andromède) qui devraient voir le jour à Beauzelle, aux Arènes.

La photographie aérienne Tisseo.

Ok merci, il me semblait bien :)

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Selon lAFP, l'Ensemble Baroque de Toulouse (EBT) envisage de jouer une cantate de Jean-Sébastien Bach différente chaque mois, ce qui devrait lui prendre ... 25 ans ! «Jean-Sébastien Bach a composé plus de 300 cantates au cours de sa vie, et sur ce nombre considérable environ 250 nous sont parvenues», explique le directeur musical de la formation, Michel Brun. La première de ce projet fou qualifié d'aventure musicale mais également humaine par ses concepteurs aura lieu le 21 janvier à la chapelle de l'Institut catholique de Toulouse puis, à partir de septembre 2007, à la chapelle des Carmélites.

«Tous les artistes participant à ces interprétations ont accepté de le faire gracieusement et l'entrée en sera gratuite afin de pouvoir toucher un public peu habitué à fréquenter les concerts classiques», précise Michel Brun ajoutant que l'Ensemble Baroque de Toulouse jouera dix mois sur douze. Le public sera invité, s'il le souhaite, à chanter avec le chur le choral final (ce court hymne qui clôt chaque cantate), après l'avoir brièvement répété. L'appellation «Cantate sans filet» donnée à chaque soirée s'explique par le fait que la cantate ne sera répétée, en public, qu'une heure et demi avant d'être jouée.

Fondé en 1998 par Brun, l'Ensemble Baroque de Toulouse regroupe une quarantaine d'instrumentistes et de chanteurs professionnels passionnés par l'interprétation de la musique du XVIIIe siècle.

:blush-anim:

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Un seul Baroque suffira amplement. :blush-anim:

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[... Baroque de Toulouse...] ... [...L'appellation «Cantate sans filet» donnée à chaque soirée...]

<_< Baroque est de retour :blush-anim: il va nous parler de foot en chanson et en poésie :blush-anim:

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:) Baroque est de retour :blush-anim: il va nous parler de foot en chanson et en poésie :blush-anim:

j'espère qu'il fera mieux que johnny en 2002 <_<

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Toulouse franchit la barre des 435 000 habitants

Mardi 16 janvier, lINSEE Midi-Pyrénées (institut national de la statistique et des études économiques) a présenté à la presse les nouveaux résultats du recensement de la population en Midi-Pyrénées. Toulouse compte désormais 435 000 habitants et demeure la quatrième ville de France la plus peuplée après Paris (2 153 600 habitants), Marseille (820 900 habitants) et Lyon (466 400 habitants). Avec une évolution de la population de 1,8% par an en moyenne, entre 1999 et 2005, Toulouse enregistre la croissance démographique la plus forte parmi les communes de plus de 100 000 habitants avant Montpellier (1,3%) et Bordeaux (1,1%).

:unsure:

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Toulouse franchit la barre des 435 000 habitants

Mardi 16 janvier, lINSEE Midi-Pyrénées (institut national de la statistique et des études économiques) a présenté à la presse les nouveaux résultats du recensement de la population en Midi-Pyrénées. Toulouse compte désormais 435 000 habitants et demeure la quatrième ville de France la plus peuplée après Paris (2 153 600 habitants), Marseille (820 900 habitants) et Lyon (466 400 habitants). Avec une évolution de la population de 1,8% par an en moyenne, entre 1999 et 2005, Toulouse enregistre la croissance démographique la plus forte parmi les communes de plus de 100 000 habitants avant Montpellier (1,3%) et Bordeaux (1,1%).

:rolleyes:

"dans les embouteillages....." :rolleyes:

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Euuuuh, c'est pas plus tard le recencement?? il me semble avoir recu une lettre comme quoi ca se terminait en Fevrier

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Euuuuh, c'est pas plus tard le recencement?? il me semble avoir recu une lettre comme quoi ca se terminait en Fevrier

Pareil pour moi ! Il ne sont pas encore passer chez moi visiblement ...

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Le fait de compter la population peut se faire sans recensement.

Par ailleurs, de mémoire, le recensement est annuel maintenant et s'opère sur un cinquième de la population chaque année.

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Le fait de compter la population peut se faire sans recensement.

Par ailleurs, de mémoire, le recensement est annuel maintenant et s'opère sur un cinquième de la population chaque année.

Bah ouai mais j'ai recu l'avia de recensement mais aucune trace d'inspection pour l'instant

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pour les expatriés: il fait très beau aujuourd'hui :ninja:

Dans le béarn aussi, grand soleil temps printanier

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pour les expatriés: il fait très beau aujuourd'hui :ninja:

ah bravo....

faut penser aux pauvres expat à paris, ici pas de soleil... jamais... au moins notre douchez ne l'aura pas dans les yeux ce soir :diable:

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http://www.ladepeche.com/aff_art.asp?Ref=200704251286

PATRIMOINE. LES PLANCHERS DES DEUXIÈME ET TROISIÈME ÉTAGES S'AFFAISSENT. LE THÉÂTRE, TOUT PRÈS DE LA ZONE DANGEREUSE, CONTINUERA DE FONCTIONNER NORMALEMENT.

Il faut évacuer le Capitole

Le Capitole, environ 400 ans aujourd'hui, ploie un peu sous le poids des siècles. Ce vendredi, aux deuxième et troisième niveaux de l'édifice, dans la section où sont installés les chefs de services, l'atelier des perruques et les loges de maquillage du célèbre théâtre toulousain, les vénérables planchers se sont affaissés par endroits, entre l'aile de l'opéra et le grand porche qui s'ouvre sur la place.

L'expertise commandée dans la foulée à un bureau de contrôle spécialisé a conclu à la fragilisation manifeste des sols liée probablement à un défaut de conception.

« Il faut dire qu'à l'époque où le Capitole a été conçu, les architectes n'avaient pas à se conformer aux contraintes techniques d'aujourd'hui », suggère, ce mardi, Robert Gouazé, administrateur du théâtre. Le séquençage aléatoire des poutres de soutien, trop éloignées les unes des autres et dont le temps aurait altéré la robustesse, serait à l'origine de l'affaissement des planchers qui semble s'être produit simultanément aux deux étages. Par mesure de sécurité, tout ce que les vieilles planches supportaient d'objets lourds et volumineux a migré en lieu sûr dès lundi, de façon à diminuer la pression exercée sur les poutres. De la même façon, la trentaine de personnels qui travaillait dans la zone dangereuse a reçu l'ordre d'évacuer. « Depuis le début de la semaine, nous préparons le déménagement qui aura lieu du 9 au 14 mai », indique Robert Gouazé. Dans une quinzaine de jours, cadres et personnels des services techniques du théâtre, machinistes, accessoiristes, électriciens, logeront dans des modules Algéco qui seront installés provisoirement rue Roschach, à l'arrière du Capitole, entre le palais et le jardin. Une fois les deuxième et troisième étages désertés, il appartiendra aux spécialistes du bureau de contrôle d'établir un diagnostic précis puis de déterminer le protocole technique de consolidation des planchers. « Nous ignorons à ce jour quelle est l'ampleur des dégâts. Il existe théoriquement un risque qui mérite d'être parfaitement mesuré », a indiqué Jean-Luc Moudenc hier, en ajoutant que « l'évacuation des personnels a été ordonnée sans délai en vertu du principe de précaution ». De son côté, Robert Gouazé a souligné qu'en tout état de cause, l'incident survenu à proximité de la célèbre salle de spectacle n'affectera pas le calendrier de la saison du théâtre. Selon leur nature, les travaux pourraient durer un an en raison de la complexité du chantier placé sous l'égide du service d'architecture municipal.

Lionel Laparade

Plus de huit cents ans d'histoire

L'histoire de cet édifice commence en 1190 lorsque les consuls de Toulouse recherchent un bâtiment pour héberger la maison commune. Ce n'est toutefois qu'au XVIIe siècle que le palais est construit par les capitouls. Le nom de cette maison commune fait référence à l'antique Capitole, temple légendaire dédié à Jupiter. L'emplacement n'est pas choisi au hasard, situé loin du château comtal, à la limite de la cité et du bourg de Saint-Sernin contre une tour désaffecté de l'ancien rempart gallo-romain. Les capitouls font l'acquisition de nombreux bâtiments et terrains autour de la maison commune afin de regrouper les services administratifs, les archives, la prison, les salles de réunion et de réception. AU XIVe siècle, la maison commune forme un ensemble fortifié percé de portes correspondant à la superficie de l'actuelle Capitole et du square.

Au XVIIe siècle, les capitouls veulent construire un palais municipal unique en France. Sa construction va durer près de deux cents ans. La façade du Capitolium a été bâtie en 1750 pendant dix ans sur les plans de Guillaume Cammas. La façade était à l'origine couverte d'un badigeon blanc. Il fut retiré en 1883 par grattage. En 1974 puis en 1987 et 1994, les façades sont rénovées par sablage ainsi que les blasons. Les huit colonnes de la façade en marbre de Caunes-Minervois symbolisent les huit premiers capitouls. Toulouse était alors divisée en huit quartiers : les « Capitoulats », chacun géré par un capitoul. Cette façade devait masquer l'ensemble hétéroclite de bâtiments que les magistrats n'étaient pas parvenus à harmoniser. Elle donne sur la Place du Capitole et protège la cour Henri IV. Une plaque commémorative rappelle que le duc de Montmorency, ennemi de Richelieu, fut décapité dans cette cour en 1632.

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Le week end du 8 mai, il y a le TIE (Tournoi Inter Ensi) au parc des expos. Grosse chouille entre 2500 étudiants et accessoirement tournoi sportif dans divers sites (Rangueil pour la plupart je crois).

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http://filinfo.france3.fr/popup_afp.php?na...133014.314ycwq0

TOULOUSE, 25 avr 2007 (AFP) - 15h30

L'ex-directeur de l'usine AZF de Toulouse condamné pour pollution

L'ancien directeur de l'usine chimique AZF, Serge Biechlin, a été condamné mercredi à dix mille euros d'amende par le tribunal correctionnel de Toulouse pour "rejet en eau douce de substance nuisible au poisson ou à sa valeur alimentaire". Les trois associations écologiques qui s'étaient portées partie civile, Les amis de la terre, France nature environnement, et AMPER-TOS, recevront chacune 28.125 euros de dommages et intérêts. Entre le 17 et le 19 octobre 2001, près d'un mois après l'explosion de l'usine appartenant à la société Grande Paroisse (groupe Total), qui a fait 30 morts et des milliers de blessés, M. Biechlin avait autorisé le déversement de plusieurs tonnes d'ammoniac liquide dans le bras inférieur de la Garonne. Le rejet avait pollué le fleuve sur 1,5 km de long et entraîné la mort de 8.000 poissons. "L'ensemble du réseau gazeux était affecté suite à l'explosion d'AZF, nous ne pouvions plus gérer les dégagements d'ammoniac dans l'atmosphère", avait expliqué Serge Biechlin lors du procès, le 4 décembre dernier. Une amende de 10.000 euros avait été requise à son encontre. "C'est un jugement important car il place la protection de l'environnement assez haut dans la hiérarchie des règles que la société, les individus, doivent respecter", a estimé Me Alice Terrasse, avocate de trois associations. "Cela démontre la volonté de vouloir préserver la qualité de l'eau qui est un des enjeux majeurs dans les années à venir, et que l'on ne peut pas faire n'importe quoi avec ce bien public", a-t-elle ajouté. "Il y avait une situation de crise à laquelle différentes réponses possibles pouvaient être données, mais on a choisi la solution de facilité au préjudice du fleuve", a estimé pour sa part Me Laurent de Caunes, avocat du syndicat mixte d'études et d'aménagement de la Garonne, également partie civile.

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