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max65

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  1. Et y'a aussi un match retour à Turin à huis clos avec des millions à gagner. Sans rythme, autant ne pas faire le déplacement...
  2. Article très intéressant sur le pétrole et la géopolitique (Copié/collé du monde.fr) Crise à l’OPEP : les cours du pétrole s’effondrent et entraînent avec eux les Bourses asiatiques La source de ce déséquilibre se trouve dans les conséquences de l’épidémie due au Covid-19 – mais cette crise sanitaire heurte de plein fouet un marché d’une grande fragilité. Les conséquences économiques et sociales risquent d’être sévères. Les bourses asiatiques, ici à Tokyo (Japon), se sont effondrées le 9 mars. La scène qui s’est jouée, vendredi 6 mars, à Vienne, au siège de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), en Autriche, restera certainement dans les annales de l’histoire turbulente de l’or noir. Dans un climat glacial, le ministre russe de l’énergie, Alexander Novak, a fait voler en éclats l’alliance entre Moscou et Riyad qui pilotait depuis trois ans l’équilibre délicat du marché. En quelques heures, le monde du pétrole est passé d’un risque de panique à une crise majeure. Un choc dont les conséquences économiques et sociales risquent d’être sévères. Lundi matin 9 mars, les cours ont chuté lourdement en Asie. Le baril de Brent de la mer du Nord a plongé de 20,5 % à 35,99 dollars. Cette chute libre ne semble pas prête de s’arrêter. Les observateurs du marché s’accordent à dire que dans les prochaines semaines, le cours pourrait atteindre son niveau historiquement bas de 2016, autour de 30 dollars. Dans la foulée, les Bourses de Tokyo et de Hongkong ont également dégringolé lundi matin : – 4,6 % et – 3,8 %. La source de ce déséquilibre se trouve bien sûr dans les conséquences de l’épidémie due au coronavirus – mais cette crise sanitaire heurte de plein fouet un marché d’une grande fragilité. C’est d’abord en Chine que les conséquences économiques du virus se sont fait sentir. Or le pays est le principal moteur de la demande pétrolière dans le monde. La Chine représente 14 % de la consommation mondiale, soit 14 millions de barils par jour. Surtout, l’économie chinoise est de plus en plus gourmande en pétrole : en 2019, Pékin était le premier importateur mondial et 80 % de l’augmentation de la demande était due à la Chine seule ! Le ralentissement de l’économie chinoise et les restrictions sur les déplacements ont immédiatement fait plonger la demande. Logiquement, les prix se sont effondrés, passant de 70 dollars début janvier à 50 dollars le baril début mars. Mais un autre facteur, crucial, vient désormais perturber le jeu. Une bataille économique et géopolitique entre les trois plus gros producteurs mondiaux : les Etats-Unis, la Russie et l’Arabie saoudite. Lire aussi: Coronavirus : le marché pétrolier gagné par la panique Le pétrole de schiste a transformé l’échiquier mondial Historiquement, le cartel de l’OPEP, mené par l’Arabie saoudite, menait le jeu au niveau mondial. Mais depuis 2015, l’échiquier mondial de l’or noir a été totalement transformé, avec le développement rapide du pétrole de schiste aux Etats-Unis, et en particulier dans la région texane du Bassin Permien. Pour contrer cette concurrence, les Saoudiens décident en 2016 d’inonder le marché. Le schiste étant plus coûteux à produire, le régime de Riyad espère mettre en faillite les Américains qui osent défier sa domination historique. Peine perdue : les producteurs texans tiennent le choc, et continuent à produire malgré tout. Quelques mois plus tard – toujours en 2016 –, l’Arabie saoudite, dont l’économie est exsangue à cause de cette guerre des prix, se lance dans une alliance d’un genre nouveau. Elle signe un partenariat avec la Russie, qui est pourtant loin d’être son alliée dans la région. Moscou soutien Damas et surtout Téhéran, ennemi juré de Riyad. Pourtant, à la surprise générale, les deux géants se font progressivement confiance. A partir de 2017, cette alliance inattendue rassemble tous les pays de l’OPEP, la Russie, et une dizaine d’autres pays. En tout, plus de la moitié de l’offre mondiale. L’objectif affiché de ce front commun, nommé OPEP +, est de contenir l’influence sur les prix du pétrole américain. Comment ? En s’imposant des coupes de production, avec des quotas à respecter. De nombreux observateurs pensent alors que personne ne jouera le jeu, mais Saoudiens et Russes sont suffisamment puissants pour imposer à leurs partenaires de respecter les règles communes. L’alliance OPEP + fonctionne bon gré mal gré pendant trois ans, malgré les sursauts géopolitiques liés à la diplomatie chaotique du président américain, Donald Trump. Moscou et Riyad impulsent de nouvelles coupes si les prix baissent trop, produisent un peu plus si les cours sont orientés à la hausse, et parviennent à maintenir les prix entre 60 et 70 dollars le baril – ce qui n’empêche pas les Etats-Unis de produire toujours plus, et de devenir en 2018 le premier producteur mondial avec plus de 12 millions de barils par jour. Lire aussi: Comment la Russie a pris la main sur l’OPEP Mettre au pas l’industrie pétrolière américaine Jusqu’à ce que l’épidémie due au coronavirus vienne tout balayer. Depuis plusieurs semaines, les Saoudiens plaidaient auprès de leurs alliés russes pour de nouveaux quotas pour enrayer la baisse des prix. Le prince saoudien Mohammed Ben Salman a même appelé à la rescousse Vladimir Poutine en personne, début février. Mais le président russe laisse planer le doute sur ses intentions. Vendredi, à Vienne, les Saoudiens tentent le tout pour le tout : ils promettent aux Russes des coupes radicales de production d’un million de barils par jour pour l’OPEP, si Moscou et ses partenaires s’engagent à réduire de 500 000 barils par jour. Après cinq heures de négociations tendues, l’impassible ministre russe de l’énergie se montre inflexible. Cette fois, c’est non. La Russie ne fera plus de concessions. En quelques minutes, le cours du baril au niveau mondial perd 10 %. « C’est un choc psychologique majeur pour le marché », résume Ann-Louise Hittle, analyste du cabinet d’expertise pétrolière Wood Mackenzie. Tout le monde comprend le signal envoyé : les Russes veulent relancer une guerre des prix avec les Américains, et profiter des conséquences économiques de l’épidémie de Covid-19 pour écraser leurs rivaux. « Le Kremlin a décidé de sacrifier l’alliance OPEP + pour arrêter les producteurs américains de pétrole de schiste et pour punir les Etats-Unis qui souhaitent sanctionner le gazoduc Nord Stream 2, analyse l’économiste russe Alexander Dynkin. Prendre le risque de s’aliéner l’Arabie saoudite est risqué, mais c’est la stratégie russe, qui est à géométrie variable en fonction des intérêts du pays. » Vladimir Poutine mise sur la fragilité financière des pétroliers américains. Le pétrole de schiste demande en permanence de réinvestir des capitaux – il faut forer beaucoup plus souvent que dans le conventionnel – et les entreprises sont sous forte pression financière. L’objectif russe apparaît alors clairement : faire baisser les prix du baril suffisamment longtemps pour mettre au pas la turbulente industrie pétrolière américaine. Guerre des prix Officiellement, l’alliance OPEP + n’est pas morte, et Moscou et Riyad assurent qu’ils ont la volonté de continuer à discuter. Mais en réalité, la réponse saoudienne ne s’est pas fait attendre : le royaume wahhabite s’est lancé dès samedi dans une guerre des prix pour tenter de prendre de vitesse son ancien partenaire. L’Arabie saoudite agit sur deux plans : elle a déjà commencé à proposer d’importantes réductions à ses clients en Europe et en Asie, tout en décidant d’augmenter fortement sa production – elle peut théoriquement atteindre en quelques mois les 12 millions de barils par jour. L’équivalent d’une déclaration de guerre dans le monde pétrolier. Si les Russes suivent le même chemin, le marché mondial sera inondé comme jamais d’or noir. « Les prix vont chuter jusqu’à ce que Moscou ou Riyad siffle la fin du concours d’endurance », résume l’analyste américain Bob McNally, de Rapidan Energy. Avec un baril durablement au-dessous de la barre de 40 dollars, des pays comme l’Algérie, l’Irak ou le Nigeria pourraient voir leurs économies frappées de plein fouet. Le Venezuela ou l’Iran, déjà en pleine déconfiture économique et frappés par des sanctions américaines, seraient condamnés à des crises encore plus fortes. La Libye, où le pétrole est un enjeu central de la guerre civile qui déchire le pays, serait encore plus au risque de s’embraser. En Arabie saoudite même, les projets économiques pharaoniques de Mohammed Ben Salman et sa coûteuse guerre contre le Yémen pourraient être remis en cause. Cette crise pourrait aussi avoir des conséquences climatiques – même si elles sont difficiles à mesurer avec précision. Un pétrole peu cher peut encourager la consommation dans les économies développées – et donc contribuer à augmenter les émissions de CO2. Mais un prix bas peut aussi dissuader les groupes pétroliers de se lancer dans de coûteux nouveaux projets. Par Nabil Wakim Publié aujourd’hui à 02h44
  3. Crash au décollage Crash en plein vol Crash à l'atterrissage Même si termes inadéquats, c'est la notion de temps qui est soulignée.
  4. max65

    Us Luzenac

    800 votes, sur un site inconnu
  5. max65

    Musique

    J'ai pensé direct à Ride, M'y bloody Valentine et une pincée de Cocteau Twins en écoutant
  6. Et le restaurant se vide de soir en soir...et le maître d'hôtel incrimine les clients...
  7. Il va se mettre à les bosser
  8. Un des seuls à jouer au ballon au milieu
  9. Tu n'as pas suivi la L1 ces dernières années ?
  10. Ton post reflète bien ce que les guingampais stigmatisent. Tu compares les boulots d'Antoine à Dijon et de Jocelyn à l'EAG ces derniers mois, là où eux comparent le boulot de Jocelyn et le boulot de son successeur qui les amène dans la zone rouge (je ne sais pas si tu sais que Kombouaré a remplacé Gourvennec à l'EAG). Ben tu as l'exemple même avec Kiwi. Pas vraiment d'accord, regarde les coaches de Strasbourg, Angers, Nîmes, Brest, Reims, Rennes,...des entraîneurs 'jeunes' ou à qui un jour on a osé confier/conserver les rênes de l'équipe malgré leur inexpérience de la L1. La direction du Tef manque d'imagination et d'ambition.
  11. Oui, je sais. J'ai juste réagi sur un passage de Gollum qui confirme le ressenti des guingampais. Extrait : "C'est horrible la vision grand public de notre descente. Pendant que Kombouaré retrouve un second club depuis son éviction et a une super cote de sympathie auprès de tout le monde, c'est Gourvennec qui est considéré comme "celui qui a fait descendre Guingamp."
  12. Oui, celui qui a fait monter L'EAG de L2, les a maintenu (*2), a gagné une coupe de France, a fait Top 10, est sorti des poules d'Europa league... Echec aux Girondins (promotion mais n'a pas duré) puis est revenu à l'EAG essayer de réparer le jouet qu'Antoine a tout cassé en 2 ans... :ninaj
  13. Moi j'ai dit qu'il entraînait comme il jouait (il jouait stoppeur) et on m'a retorqué que j'avais une mauvaise image de lui à cause des caricatures médiatiques. Patience, on fera le point en temps voulu.
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